Les textes qui resteront du pontificat de François: 1. La déclaration commune avec le Patriarche Cyrille

Les textes qui resteront du pontificat de François: 1. La déclaration commune avec le Patriarche Cyrille


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François a beaucoup communiqué, beaucoup parlé, sans que l’on sache toujours si c’était Jorge Maria Bergoglio ou le Pape qui parlait. Il en résulte la paradoxe d’un pontificat dont la contribution au magistère de l’Eglise reste limitée malgré l’audience universelle du pontificat. Il subsistera cependant quelques textes, que nous nous proposons de republier cette semaine. Nous commençons aujourd’hui par la plus méconnue des déclarations du Pape. Celle publiée le 12 février 2016 à La Havane, par le pape François et le Patriarche de Moscou Cyrille, à l’issue de leur rencontre à Cuba. L’Eglise orthodoxe russe est aujourd’hui celle à laquelle se rattachent le plus grand nombre de chrétiens orthodoxes. L’établissement de relations plus soutenue entre les sièges épiscopaux de Rome et de Moscou avait commencé dès la chute de l’URSS. Ainsi le pape François avait-il recueilli le fruit de l’action de ses prédécesseurs. Mais il y apportait sa touche personnelle: une « géo-spiritualité » non occidentale: la rencontre entre le premier pape latino-américain et le patriarche russe dans un pays encore communiste. Un geste de paix face à l’Occident triomphaliste et son mondialisme néo-conservateur. Une déclaration qui aurait dû guider les chrétiens d’Europe et d’Amérique du Nord lorsqu’a éclaté la guerre d’Ukraine. Mais à la relire aujourd’hui, cette déclaration rend aussi un son prophétique quant aux conflits du Proche-Orient! François et Cyrille avertissaient dès février 2016 sur le risque de conflit généralisé.

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Ah, quel délice! Sentez-vous ce parfum délicat de camouflet matinal qui flotte sur l'Élysée? C’est l’odeur de la souveraineté française que l’on passe à la moulinette au Berlaymont. Ursula von der Leyen, notre Tsarine de Bruxelles, vient encore de prouver qu’en matière de sadisme diplomatique, elle n'a pas de rivale. Sa victime préférée? Emmanuel Macron, ce « premier de la classe » qui pensait diriger l'Europe et qui se retrouve à porter les valises d'une Commission qui le méprise ouvertement.


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À minuit, le traité New START a officiellement expiré, emportant avec lui le dernier vestige de l'ordre nucléaire hérité de la fin de la guerre froide. Pour la première fois depuis 1972, les deux nations qui détiennent 90 % du feu atomique planétaire, les États-Unis et la Fédération de Russie, ne sont liées par aucune limite juridique, aucun plafond numérique, aucune grammaire commune de la retenue. L’ère de la « concurrence nucléaire débridée » n’est plus une prédiction d’expert ; c’est not


Rédaction

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