Meurtre d’Alès: voilà où mènent 40 ans  d’instrumentalisation de l’immigration – à droite comme à gauche.

Meurtre d’Alès: voilà où mènent 40 ans d’instrumentalisation de l’immigration – à droite comme à gauche.


Partager cet article

A l’occasion du meurtre d’Alès, plusieurs des blocages français apparaissent au grand jour. A la gauche de la gauche on met en avant la religion musulmane de la victime. A la droite de la droite on a fait des contorsions pendant deux jours pour ignorer que la victime est musulmane et que le tueur a exprimé sa haine des musulmans. Où est passée la France et sa fabrique des citoyens dans cette affaire? Au centre gauche, on semble craindre que l’islamophobie du meurtrier amène à remettre en cause le discours dominant qui sert à légitimer le comportement d’Israël dans un « choc des civilisations ». Et au centre droit, on explique qu’on aime bien le couscous mais que tout cela serait la faute des Frères musulmans. A vrai dire, c’est toute une classe politique qui apparaît singulièrement dépassée par les conséquences de l’immigration des cinquante dernières années. Il serait temps de revenir aux sources de notre histoire et de repenser la France dans les termes qui l’ont fondée, ceux de l’Empire romain capable d’étendre la citoyenneté progressivement à tous ceux qui habitent en-deçà du limes.

Bruxelles vous interdit d'échanger vos graines (et même un greffon) avec votre voisin
Photo by Snap Wander / Unsplash

Bruxelles vous interdit d'échanger vos graines (et même un greffon) avec votre voisin

À partir du 30 juin 2026, les micro et petites exploitations agricoles entrent à leur tour dans le champ du règlement européen contre la déforestation (EUDR). En parallèle, les nouvelles règles européennes sur le matériel de reproduction des végétaux encadrent drastiquement les échanges de semences et interdisent ceux de greffons d'arbres fruitiers entre particuliers. Une accumulation de normes qui nourrit le sentiment d'un fossé grandissant entre Bruxelles et le monde paysan. LE COURRI


Rédaction

Rédaction

Saint-Nazaire : la Chambre des comptes épingle une mairie aux indemnités gonflées

Saint-Nazaire : la Chambre des comptes épingle une mairie aux indemnités gonflées

La Chambre régionale des comptes des Pays de la Loire vient de signer un réquisitoire implacable contre la gestion de David Samzun, maire de Saint-Nazaire depuis 2014. Explosion des dépenses, indemnités d'élus versées hors du cadre légal, concentration des pouvoirs et multiples irrégularités : les magistrats financiers le tout sur fond de concentration du pouvoir digne d'un fief. Et comme toujours, la sanction n'est pas au rendez-vous. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSL


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany