Pologne : le nouveau président sème le trouble à Berlin et Bruxelles, par Ulrike Reisner

Pologne : le nouveau président sème le trouble à Berlin et Bruxelles, par Ulrike Reisner


Partager cet article

Journal de l’Empire des Habsbourg : le second tour des élections présidentielles en Pologne s’est terminé hier sur un résultat extrêmement serré. Karol Nawrocki, soutenu par le parti conservateur de droite PiS, s’est imposé avec une très faible majorité face à RafałTrzaskowski, favori du gouvernement de coalition de Donald Tusk. À Bruxelles, la Commission et le Conseil ne sont pas les seuls à craindre un changement de cap politique. L’OTAN s’inquiète également des problèmes que pourrait poser le nouveau président. Et à Berlin, on s’attend à une reprise des demandes de réparations pour les dommages causés par le régime nazi en Pologne pendant la Seconde Guerre mondiale.

Faut-il s'inquiéter du "nouveau régime d'alerte de sécurité nationale" annoncé hier par Sébastien Lecornu ?

Faut-il s'inquiéter du "nouveau régime d'alerte de sécurité nationale" annoncé hier par Sébastien Lecornu ?

Dans une indifférence générale (qui prouve que la parole du Premier Ministre "n'imprime" définitivement pas dans l'opinion publique), Sébastien Lecornu a annoncé hier d'importantes mesures nouvelles en matière de sécurité. Entre autres, on notera cet étrange "nouveau régime d'alerte de sécurité nationale" qui consolide une préparation active de la guerre. Mais dans quel but ? Premier point, last but not least, que personne ne m'enlèvera de l'idée : c'est un sacré problème qu'un Premier Ministre


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Moscou à la table de Bruxelles : la Hongrie accusée d’avoir ouvert la porte

Moscou à la table de Bruxelles : la Hongrie accusée d’avoir ouvert la porte

Selon des révélations du Washington Post publiées samedi, la Hongrie aurait transmis pendant des années aux autorités russes le contenu de discussions confidentielles entre les Vingt-Sept. Le ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó a d’abord dénoncé des « fake news » avant de reconnaître, à demi-mot, des échanges avec des « personnes clés » avant et après les conseils européens. Depuis le 23 mars 2026, une affaire d’espionnage présumé secoue les institutions européennes. Au cœur des ac


Rédaction

Rédaction

Jack Lang, l’icône déchue

Jack Lang, l’icône déchue

Ministre icône de François Mitterrand, père de la Fête de la musique, Jack Lang vient de quitter la présidence de l’Institut du monde arabe sous la pression d’une enquête préliminaire du Parquet national financier et de l’évocation de son nom à 673 reprises dans les documents judiciaires américains de l’affaire Epstein. Mais la crise de l’ancien socialiste ne se limite pas aux convocations judiciaires : un ex-collaborateur décrit une « double vie » institutionnelle et médiatique, tandis que la s


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

L'arcom utilise un sondage pour justifier la censure

L'arcom utilise un sondage pour justifier la censure

Mardi dernier, l’Arcom a dévoilé les résultats d'une enquête menée en novembre auprès de 2 000 personnes, confrontées à un panel de dix affirmations. Le verdict est sans appel : seuls 23 % des sondés auraient identifié correctement les sept « fake news » présentées. Face à ce constat de « vulnérabilité » collective , Martin Ajdari, président de l’autorité, veut poser les bases d’un renforcement de son pouvoir, et plaide pour une régulation plus « directive » des plateformes. Mardi, l’Autorité d


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany