Insécurité : pourquoi ceux qui la dénoncent sont ceux qui l’ont nourrie…

Insécurité : pourquoi ceux qui la dénoncent sont ceux qui l’ont nourrie…

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Le Courrier n’aime ni le racolage, ni la récupération politique. Pour cette raison, nous évoquons rarement les sujets d’insécurité. L’assassinat d’une surveillante en Haute-Marne relance toutefois le débat. On retrouve partout les mêmes appels à « l’autorité » et aux « lois sécuritaires ». Il se trouve que ceux qui appellent à ces lois sont aussi ceux qui ont massivement approuvé une politique d’angoisse et d’enfermement massif depuis le COVID, qui a détruit la santé mentale de nos jeunes. Et voilà comment les responsables d’un désastre dénoncent les conséquences de leurs propres actes.

Village ravagé par la grêle : une semaine après, l'URSSAF débarque sur les toits

Village ravagé par la grêle : une semaine après, l'URSSAF débarque sur les toits

Le 27 août, près de 200 maisons de Pouligney-Lusans, dans le Doubs, ont été frappées par un violent orage de grêle. Une semaine plus tard, alors que les sinistrés attendent assureurs et couvreurs pour remettre leurs logements hors d’eau, des contrôleurs de l’URSSAF sont venus vérifier les chantiers. L'organisme assure avoir agi « en respectant l'activité en cours », reste une question simple : pourquoi ce jour-là ? LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE L


Rédaction

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Montpellier : 14 heures aux urgences pour une malade du cancer, un matelas sur le parking en guise de lit
Photo by Annie Spratt / Unsplash

Montpellier : 14 heures aux urgences pour une malade du cancer, un matelas sur le parking en guise de lit

Le 1er septembre au soir, une patiente de 46 ans atteinte d'un cancer du cerveau à un stade avancé a attendu plus de huit heures aux urgences du CHU Gui de Chauliac, à Montpellier. Incapable de tenir assise, elle est installée sur un matelas posé au sol, sur le parking, faute de brancard disponible. Elle ne rejoindra un service de neurologie que le lendemain à 18 heures. Dans un pays qui consacre 11,4 % de son PIB à la santé, l’hôpital public répond désormais à ce type de drame par une formule d


Lalaina Andriamparany

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