L’entourage de Trump profondément divisé sur la suite à donner à la guerre d’Iran

L’entourage de Trump profondément divisé sur la suite à donner à la guerre d’Iran


Partager cet article

Jamais depuis la crise des missiles de Cuba (en octobre 1962) un président américain n’avait été soumis à des pressions aussi contradictoires jusque dans son propre entourage concernant le choix de la guerre ou de la paix. Cela est dû non seulement au fait que la guerre d’Israël n’a pas tourné à la « victoire-éclair » espérée; mais aussi au fait que, jusque dans l’entourage proche du président, on a conscience de la vulnérabilité de l’armée américaine en cas d’implication pleine et entière dans le conflit. Ne pas intervenir va contre les tendances lourdes de l’histoire, des croyances dominantes au parti républicain, de l’inertie du Pentagone, qui avait les mains libres durant les présidences précédentes pour aider Israël. Mais la mésaventure récente de l’armée américaine face au mouvement combattant d’Ansarallah réveille la prudence du président et de son administration. Les messages contradictoires envoyés, presque en temps réel, par Donald Trump lui-même, reflète bien l’indécision qui règne au sommet.

US President Donald Trump (C), flanked by US First Lady Melania Trump, administers the Oath of Enlistment to soldiers who are enlisting or reenlisting during the Army 250th Anniversary Parade in Washington, DC on June 14, 2025. (Photo by Mandel NGAN / AFP)
Glucksmann veut faire taire Fedorova, qui décide ce qu'on a le droit d'entendre ?

Glucksmann veut faire taire Fedorova, qui décide ce qu'on a le droit d'entendre ?

Alors que la campagne présidentielle de 2027 commence déjà à se dessiner, Raphaël Glucksmann a choisi de placer la question ukrainienne au cœur de son discours. Le leader de Place Publique a exigé que l’on « retire le micro » à Xenia Fedorova, chroniqueuse sur les antennes du groupe Bolloré, qu'il accuse d’« agente russe ». Derrière l'accusation, une question fondamentale est posée: qui décide aujourd’hui de ce qui peut être dit dans l’espace public français? Invité du Grand Jury RTL-Public Sén


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Réponse à un lectrice : Livret A, devises, Bitcoin, foncières — quatre précisions sur l'allocation Barbell, par Vincent Clairmont

Réponse à un lectrice : Livret A, devises, Bitcoin, foncières — quatre précisions sur l'allocation Barbell, par Vincent Clairmont

Une lectrice m'écrit après la chronique de dimanche. Elle a mis en place une allocation Barbell pour son époux il y a un an, elle en est satisfaite, et elle pose quatre questions précises. Elles sont si justes — l'une d'elles relève d'ailleurs une incohérence réelle de ma part — que je préfère y répondre ici, pour tout le monde, plutôt qu'en privé. 1. Est-ce terminé pour le Livret A, les autres livrets et les fonds en euros ? Non, et il faut distinguer. La stratégie Barbell exclut le centre :


Rédaction

Rédaction

Liberté d'expression, « pur non-sens » ? ou l'adulte sous tutelle

Liberté d'expression, « pur non-sens » ? ou l'adulte sous tutelle

Et si la phrase qui a fait scandale — la liberté d'expression en ligne serait un « pur non-sens » — disait moins sur Emmanuel Macron que sur un très vieux réflexe français : celui de traiter le citoyen adulte comme un enfant qu'on protège de lui-même ? Le problème n'est pas qu'on veuille nous garder du mensonge. C'est qu'on désigne, pour cela, un berger. Il y a un geste que connaissent tous les parents, et qui est l'un des plus tendres qui soient : activer le contrôle parental sur la tablette d


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Loi Ripost : la prison ferme pour ceux qui dansent sans permission

Loi Ripost : la prison ferme pour ceux qui dansent sans permission

Pendant que les prix des festivals flambent et que les boîtes de nuit ferment par centaines, le législateur s'apprête à criminaliser la seule alternative gratuite et autogérée qu'a inventée la jeunesse populaire. Ce week-end, des milliers de personnes ont manifesté dans trente villes de France contre le projet de loi Ripost déjà adopté au Sénat, qui prévoit jusqu'à deux ans de prison pour les organisateurs et six mois pour les simples participants d'une rave sauvage. Adopté au Sénat, le projet


Rédaction

Rédaction