Une expression lourde de sens: l’Occident a perdu tout crédit dans le reste du monde!

Une expression lourde de sens: l’Occident a perdu tout crédit dans le reste du monde!


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Quand je dis: l’Occident a perdu tout crédit dans le reste du monde, je ne joue pas sur les mots. Je décris le mécanisme implacable actuellement à l’oeuvre. Les premiers mois du mandat de Donald Trump ont fini de convaincre « le sud global » que l’on ne pouvait plus avoir aucune confiance dans les détenteurs actuels du pouvoir en Amérique du Nord ou en Europe de l’Ouest. Evidemment, c’est annonciateur de grandes crises, et pas seulement dans le domaine du crédit financier pour un Occident surendetté. Prendre conscience de l’ampleur de la crise que nous traversons, c’est aussi retrouver le sens des « fondations ». Ce que réclament les peuples du monde, c’est d’avoir des dirigeants qui fassent ce qu’ils disent mais aussi qui disent ce qu’ils font. Pendant longtemps, l’Europe et les Etats-Unis ont pu se targuer d’être des références, la souce même de principes au rayonnement universel. A présent, tout est à reconstruire.

La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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La période charnière s'étendant du 27 mars au 4 avril 2026 représente une phase de transition critique dans le conflit opposant la République islamique d'Iran à la coalition dirigée par les États-Unis et Israël, connue sous le nom de code opérationnel « Epic Fury ». Après un mois de bombardements intensifs visant initialement à décapiter le commandement iranien et à neutraliser ses capacités nucléaires, la guerre a muté en un conflit d'attrition multidimensionnel. Les sources régionales — irani


Rédaction

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La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation


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Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont

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« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal. Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui


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La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?

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On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Mais et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie parisienne n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une


Éric Verhaeghe

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