Les destructions causées par l’Iran en Israël sont impossibles à cacher

Les destructions causées par l’Iran en Israël sont impossibles à cacher


Partager cet article

La poussière du conflit entre Israël et l’Iran commence à retomber. Et l’étendue des destructions causées par les frappes de missiles iraniens en Israël est impossible à cacher. Le plus évident, pour la société, ce sont les bâtiments universitaires. Mais la censure militaire n’est pas en mesure d’arrêter les informations sur d’autres destructions. Et puis il y a eu des coupures d’électricité à travers tout le pays et des rationnements d’essence après les frappes sur Haïfa. Israël, avec ses 20 000 km², ses bâtiments militaires au milieu des villes et son petit nombre de points d’appui logistiques est bien entendu bien plus facilement scrutable que l’Iran et ses 1,6 millions de kilomètres carrés. Il se peut que l’on sous-estime les destructions subies par l’Iran; en revanche, les points frappés en Israël sont identifiables et plus nombreux que ce qu’avaient pensé un certain nombre d’analystes.

14-Juillet : feux d'artifice et barbecues interdits dans les villages… mais spectacle maintenu à Lyon
Photo by Christopher de Boisvilliers / Unsplash

14-Juillet : feux d'artifice et barbecues interdits dans les villages… mais spectacle maintenu à Lyon

Tandis que les préfets multiplient les arrêtés pour interdire feux d’artifice et même barbecues à flamme ouverte dans les communes rurales, le grand spectacle pyrotechnique de Lyon est maintenu. Derrière l’argument climatique se révèle une administration centrale qui applique des règles différentes: strictes pour le petit peuple des campagnes, accommodantes pour les métropoles. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentie


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Notes de frais des parlementaires : l'Assemblée et le Sénat opposent le secret

Notes de frais des parlementaires : l'Assemblée et le Sénat opposent le secret

Les citoyens peuvent demander les notes de frais d'un maire, mais pas celles des parlementaires. Saisis le 20 mai par l'association Transparence citoyenne, l'Assemblée nationale et le Sénat ont opposé une fin de non-recevoir à la publication des justificatifs de dépenses des députés et sénateurs. Une exception juridique qui alimente les interrogations sur la transparence de ceux qui votent les lois et contrôlent l'argent public. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER ·


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany