De Gaulle 1965: regard dans le rétroviseur ou inspiration pour notre France?
30.05.1968, manifestation de soutien au général de Gaulle.

De Gaulle 1965: regard dans le rétroviseur ou inspiration pour notre France?


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L’année 1965 est clé pour comprendre de Gaulle: elle commence par son extraordinaire conférence de presse sur les dangers du dollar-roi. Et elle finit par une réélection à la présidence de la République plus difficile que prévue. Très clairement, la déprise entre le Général et une partie des élites a commencé durant cette année-là. Or, au lieu de faire un compromis, de Gaulle voit dans les dangers qui l’assaillent une raison supplémentaire d’envoyer un certain nombre de messages, de prendre un certain nombre d’initiatives qui nous prouvent aujourd’hui sa prescience. Dans l’immédiat de Gaulle a perdu car rien ne lui était plus contraire que l’esprit de 1968. Mais aujourd’hui, alors que reflue la vague du globalisme occidental, d’un côté les Français voient les dégâts qu’elle a faits et, de l’autre, ils ont une boussole irremplaçable pour avancer dans le nouveau monde.

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Jérusalem, janvier 2026. L’air est encore lourd des fumées de la « Guerre des 12 Jours » qui a secoué la région en juin dernier. Dans les couloirs de la Knesset et les salons feutrés du ministère des Renseignements, l’heure n’est plus aux demi-mesures. Face à une République islamique d'Iran fragilisée mais toujours menaçante, Israël a fait un choix audacieux, pour ne pas dire désespéré : parier sur le retour de la monarchie perse. L’image a fait le tour du monde : Reza Pahlavi, le fils du derni


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Crédit : Paris Match

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Il y a quelque chose de fascinant dans la capacité d'auto-destruction de la macronie finissante. Une sorte de génie du pire qui, lorsqu'on croit avoir touché le fond de l'absurdité institutionnelle, sort une pelle pour creuser encore un peu plus profond. Nous y voilà donc. Après quatre mois de psychodrame, de postures martiales et de « compromis » de couloir qui n'ont dupé personne, le couperet s'apprête probablement à tomber. La dissolution de l'Assemblée nationale, murmurée, crainte, puis ins


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