Quand Olivier Marleix imaginait pour Le Courrier un président aimant les Français – l’opposé de Macron!

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En 2023, Eric Verhaeghe avait été reçu à l’Assemblée Nationale par Olivier Marleix. Il vaut la peine de réécouter les quarante minutes d’entretien. Le député d’Eure-et-Loir y décrit le macronisme comme l’aboutissement d’une vision préjudiciable au pays: celle développée théoriquement par Alain Minc, il y a vingt ans, selon laquelle la France devait s’ouvrir à tous les vents de la mondialisation tout en utilisant la dépense publique pour adoucir le choc sur les « Gaulois réfractaires ». Marleix défendait au contraire la vision d’un Etat qui protège – en gardant les frontières – un peuple libre d’entrepreneurs. Et il les imaginait gouvernés par un président qui les connaisse, qui les aime et qui les défende – le contraire de Macron!

Braun-Pivet révèle enfin le grand secret de l'Assemblée Nationale, par Veerle Daens

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Il faut parfois rendre grâce à nos dirigeants. Non pas pour leur efficacité, faut pas pousser, mais pour ces rares moments de lucidité involontaire où, pris de panique, ils lâchent le morceau. Merci donc, infiniment, à Yaël Braun-Pivet. Les personnels de l’Assemblée nationale font preuve d’un dévouement et d’une neutralité exemplaires au service du mandat confié par les français aux députés. Je condamne fermement les propos tenus à leur encontre. Nourrir la défiance envers nos institutions et


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Bart de Wever, seul dirigeant vraiment souverainiste en Europe

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C’est une ironie de l’Histoire dont l’Europe a le secret, une de ces facéties tragiques qui renverse les tables et bouscule les certitudes les mieux ancrées. Alors que le "camp du Bien", emmené par une Commission européenne en roue libre et une administration Biden crépusculaire, exigeait la tête de la Russie sur un plateau d'argent — ou plutôt, ses avoirs —, la résistance n'est venue ni de Budapest, ni de Rome, ni même de Paris. Elle est venue de Bruxelles. Ou plus précisément, d'Anvers. Bart


Éric Verhaeghe

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La Grande Vadrouille de la Sécu : confessions d'un ex-baron et provocations libertariennes

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D'un côté, Frédéric Buffin, ancien grand manitou de la Sécurité Sociale (ex-directeur de la CNAV, rien que ça), qui revient sur les lieux du crime avec l'air désabusé de celui qui a vu les coulisses et qui préférerait ne pas s'en souvenir. De l'autre, Éric Verhaeghe, en mode "tonton flingueur", prêt à dynamiter le totem de la solidarité nationale. Le constat est aussi rassurant qu'une fuite de gaz. Buffin, qu'on imaginerait défendre son ancienne paroisse, nous livre une confession stupéfiant


Éric Verhaeghe

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Réarmement de l'Europe: Londres claque la porte

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Le Royaume-Uni se retire du programme de défense SAFE, refusant la contribution exorbitante de l'UE. Une nouvelle démonstration que l’Union européenne priorise la défense de son récit ukrainien au détriment de la stabilité économique réelle. La nouvelle est tombée ce vendredi : le Royaume-Uni ne participera pas au programme européen de défense "Security Action for Europe" (Safe), un fonds de 150 milliards d’euros destiné à soutenir l'industrie de l'armement. La raison ? Une divergence sur le


Lalaina Andriamparany

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