Ursula von der Leyen sauvée par Meloni: « trahison » ou bien « l’Italie d’abord »?

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Ursula von der Leyen a déjoué la motion de défiance déposée contre elle par des parlementaires européens pour l’opacité de ses relations avec l’entreprise Pfizer au moment de l’achat des vaccins COVID (affaire des SMS). Le résultat (360 contre 175) aurait pu être plus serré si Giorgia Meloni n’avait pas ordonné que les 24 députés de Fratelli d’Italia votent contre la motion. La défiance s’est installée au sein du groupe conservateur ECR, où 41 députés ont voté pour la motion. Et l’on voit se multiplier les voix qui accusent « la Meloni » de trahison. Cependant le refus de la gauche de voter pour un texte déposé par des députés « d’extrême-droite », rendait impossible la victoire de la motion. Il faut surtout comprendre que Giorgia Meloni a décidé en fonction des intérêts italiens. Il est grand temps qu’en France nous commencions à nous demander comment défendre efficacement les intérêts de notre pays en Europe.

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On nous rebat les oreilles avec le « plein emploi » et la « mission sociale de l'entreprise ». Mais sur le terrain, dans la France réelle — celle des ateliers, des commerces et des TPE — le son de cloche est radicalement différent. Le petit patron français ne recrute plus. Pire : il est tétanisé lorsqu'il lance une offre d'emploi. Et pour cause, l’acte d’embauche est devenu, dans notre régime de caste, un acte d’auto-sabotage. Voici pourquoi le "petit patron" préfère aujourd'hui stagner que


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