Retailleau, Bayrou et Macron d’accord pour abîmer toujours plus les institutions

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LE REGARD DES STRATEGES – Le spectacle donné par Emmanuel Macron et Bruno Retailleau est pathétique. Il est un crime contre les institutions. Un ministre de l’Intérieur qui critique le président de la République devrait être sanctionné immédiatement par le Premier ministre. Un président qui critique un de ses ministres en Conseil des Ministres devrait se voir remettre sa démission par le Premier ministre. Tels deux naufragés qui s’accrochent au petit bout d’embarcation qui leur reste, Macron et Bayrou repoussent comme ils peuvent l’assaut d’un troisième qui aimerait les noyer tous les deux en poursuivant le fol espoir que les quelques planches qui restent du radeau lui permettront de gagner la côte. En deux siècles et demi la France aura essayé une petite dizaine de constitutions. A chaque fois, les hommes n’ont pas été à la hauteur. Nous ne pourrons pas faire l’économie d’une mise en cause fondamentale de nos conceptions politiques.

Pourquoi les petits patrons sont tétanisés lorsqu'ils doivent recruter

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On nous rebat les oreilles avec le « plein emploi » et la « mission sociale de l'entreprise ». Mais sur le terrain, dans la France réelle — celle des ateliers, des commerces et des TPE — le son de cloche est radicalement différent. Le petit patron français ne recrute plus. Pire : il est tétanisé lorsqu'il lance une offre d'emploi. Et pour cause, l’acte d’embauche est devenu, dans notre régime de caste, un acte d’auto-sabotage. Voici pourquoi le "petit patron" préfère aujourd'hui stagner que


Éric Verhaeghe

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Ivresse des sommets,vertige de la chute : chronique d’un trimestre à haut risque, par Vincent Clairmont

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Si l’on s’en tenait à la surface des choses, à la lecture distrait des indices boursiers qui flirtent encore avec leurs plus hauts historiques, on pourrait croire que le scénario du « Goldilocks » — cette boucle d’or d’une croissance modérée et d’une inflation vaincue — est définitivement acquis. Pourtant, il suffit de gratter le vernis de cette prospérité apparente pour entendre craquer les poutres de l’édifice. À la question qui brûle les lèvres de tous les allocataires d’actifs — quelle est


Rédaction

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Que faire en 2026 de nos positions sur le CAC40 dans le portefeuille Browne?

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Le constat est sans appel : nous dérivons en pleine « stagflation », ce scénario cauchemardesque où l'inflation persistante flirte avec une récession imminente. Alors que les banquiers centraux s’enferrent dans leurs illusions monétaires, l’épargnant lucide n'a plus qu'une issue : la sécession financière. Pour protéger votre patrimoine du chaos monétaire institutionnalisé, nous vous proposons aujourd'hui deux piliers stratégiques complémentaires : la discipline de fer du « Portefeuille Permanen


FLORENT MACHABERT

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Quand les descendants de la Shoah comptent sur les Aryens pour les sauver, par Thibault de Varenne

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Jérusalem, janvier 2026. L’air est encore lourd des fumées de la « Guerre des 12 Jours » qui a secoué la région en juin dernier. Dans les couloirs de la Knesset et les salons feutrés du ministère des Renseignements, l’heure n’est plus aux demi-mesures. Face à une République islamique d'Iran fragilisée mais toujours menaçante, Israël a fait un choix audacieux, pour ne pas dire désespéré : parier sur le retour de la monarchie perse. L’image a fait le tour du monde : Reza Pahlavi, le fils du derni


Rédaction

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