Ormuz et compagnie : quels sont les risques à 6 mois pour les épargnants français ? par Vincent Clairmont

Ormuz et compagnie : quels sont les risques à 6 mois pour les épargnants français ? par Vincent Clairmont


Partager cet article

Ce que certains qualifiaient de "cygnes noirs" isolés se transforme aujourd'hui, en ce mois de mars 2026, en une tempête systémique parfaite. Entre le fracas des armes au Moyen-Orient et le craquement sourd des structures de crédit en Europe, l'épargnant se retrouve face à un mur. Quels sont les risques que vous courez ?

notre bibliotheque de l'optimisation fiscale

Économisez des dizaines de milliers € d'impôts grâce à notre Guide opération du LMNP... Recevez gratuitement ce Guide lundi à 10h pour tout nouvel abonnement souscrit à 79€...

La vente flash commence maintenant !

Je m'abonne tout de suite à 79€/an et je reçois le Guide du LMNP

Disséquons ensemble les ressorts de cette crise qui ne dit pas son nom, mais qui dévore déjà votre patrimoine.

L'étau d'Ormuz : quand l'énergie devient une arme de destruction massive

Tout a basculé le 28 février dernier. L'offensive israélo-américaine contre les infrastructures iraniennes — près de 500 cibles frappées par 200 appareils — a déclenché une réaction en chaîne prévisible mais foudroyante. Téhéran a riposté en verrouillant le détroit d’Ormuz. En quelques jours, 20 % du flux mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL) s'est évaporé des radars commerciaux.

La guerre d’Iran vue d’Occident, du 15 au 21 mars, par Thibault de Varenne
Le conflit initié le 28 février 2026, opposant la coalition américano-israélienne à la République islamique d’Iran, a atteint durant la période du 15 au 21 mars 2026 un seuil de saturation cinétique et de dégradation structurelle critique. Cette phase, caractérisée par l’opération américaine « Epic Fury », s’est transformée en une

Le résultat est mathématique : le baril de Brent a bondi à 119,50 dollars, une hausse de 30 % en une seule semaine de cotation. Mais c'est sur le gaz que le choc est le plus brutal. Le prix de référence européen (TTF) a triplé pour atteindre 90 EUR/MWh, suite à l'arrêt de la plateforme de Razlafan au Qatar. Pour l'Europe, importatrice nette, c'est un transfert de richesse massif vers les pays producteurs. Si ce blocus persiste jusqu'à l'automne 2026, n'attendez aucun répit avant le printemps 2027.

Guerre au Moyen-Orient : les ondes de choc s’amplifient
Le conflit en Iran s’est aggravé ces derniers jours avec des frappes plus nombreuses visant les installations pétro-gazières (des deux côtés). L’impact sur les cours des matières premières énergétiques s’est donc renforcé. Une désescalade relativement rapide du conflit est peu probable,…

Le séisme du crédit privé : la fin de l'illusion de liquidité

Pendant que les yeux sont rivés sur le Golfe, un autre incendie ravage les portefeuilles : le choc sur le crédit privé. Le signal d'alarme a été tiré le 19 février par Blue Owl Capital II, qui a suspendu ses rachats trimestriels. L'effet de contagion a été immédiat. Les géants comme Blackstone (avec son fonds BCRED) ou BlackRock (HLEND) ont dû activer des "gates" pour limiter les sorties de capitaux, alors que les demandes de retrait explosaient, atteignant parfois plus de 10 % des encours.

Pourquoi Bank of America estime à 30% la probabilité d’une correction de marché en Europe, par Vincent Clairmont
Alors que Wall Street a déjà commencé à purger ses excès, l’Europe semble flotter dans une étrange apesanteur. Mais pour Bank of America (BofA) Securities, le réveil s’annonce brutal. En recommandant à ses clients de parier contre un panier de 17 champions de la finance européenne, la banque américaine

Le problème est structurel : ces fonds ont prêté à long terme à des PME et ETI aujourd'hui étranglées par les coûts de l'énergie, tout en promettant une liquidité quasi immédiate aux épargnants individuels. Avec des taux de défaut qui pourraient grimper jusqu'à 15 % selon UBS, nous sortons de l'ère du "rendement facile" pour entrer dans celle de la sélection brutale.

Les quatre piliers qui s'effondrent

Le marché boursier européen ne s'y trompe pas. Ce que nous observons en mars 2026 n'est pas une correction, c'est une réévaluation froide des secteurs devenus obsolètes ou inviables. Quatre domaines sont en première ligne :

La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

La période charnière s'étendant du 27 mars au 4 avril 2026 représente une phase de transition critique dans le conflit opposant la République islamique d'Iran à la coalition dirigée par les États-Unis et Israël, connue sous le nom de code opérationnel « Epic Fury ». Après un mois de bombardements intensifs visant initialement à décapiter le commandement iranien et à neutraliser ses capacités nucléaires, la guerre a muté en un conflit d'attrition multidimensionnel. Les sources régionales — irani


Rédaction

Rédaction

La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation


Rédaction

Rédaction

La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?

La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?

On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Mais et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie parisienne n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Autoroutes privatisées: le grand hold-up des concessionnaires enfin devant les juges

Autoroutes privatisées: le grand hold-up des concessionnaires enfin devant les juges

Ras-le-bol des péages qui flambent sans contrepartie. Depuis le 1er avril, particuliers et entreprises peuvent rejoindre une action collective pilotée par le cabinet Lèguevaques pour exiger le remboursement d'un trop-perçu évalué à 2 000 euros par usager fréquent. L'État, co-bénéficiaire du système, sera juge et partie. Un cabinet d’avocats a lancé une action collective pour dénoncer la hausse incessante jugée injustifiée des tarifs des péages. Il estime que le service n’est pas à la hauteur de


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany