Quelles sont les actions qui ont le mieux profité de la guerre en Iran, par Vincent Clairmont

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Depuis le déclenchement de l'opération « Fureur épique » le 28 février 2026, les marchés financiers ont réagi de manière contrastée. Alors que les indices généralistes ont connu une forte volatilité, certains secteurs spécifiques ont affiché des performances exceptionnelles en raison de la nature du conflit.

Voici les actions et secteurs qui ont le mieux performé depuis le début des hostilités :

1. Le secteur de la défense (les grands gagnants)

C'est sans surprise le secteur qui a le plus progressé, porté par les commandes massives de systèmes de défense aérienne et de munitions.

  • Northrop Grumman (NOC) : Affiche une hausse de +33 % depuis le début de l'année, avec une accélération fulgurante depuis le 28 février grâce à son carnet de commandes record dans les systèmes de drones.
La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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La période charnière s'étendant du 27 mars au 4 avril 2026 représente une phase de transition critique dans le conflit opposant la République islamique d'Iran à la coalition dirigée par les États-Unis et Israël, connue sous le nom de code opérationnel « Epic Fury ». Après un mois de bombardements intensifs visant initialement à décapiter le commandement iranien et à neutraliser ses capacités nucléaires, la guerre a muté en un conflit d'attrition multidimensionnel. Les sources régionales — irani


Rédaction

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La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation


Rédaction

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On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Mais et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie parisienne n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une


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