Les décès dus au COVID baissent de 20% en une semaine

Les décès dus au COVID baissent de 20% en une semaine


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Partout dans le monde, les décès dus au COVID baissent de façon spectaculaire, tout spécialement en Europe. IL est vrai que Santé Publique France ne se donne pas la peine, pour notre pays, d'établir cette statistique. Mais les chiffres que nous produisons ci-dessous, issus de l'OMS, montrent la baisse spectaculaire de la mortalité due à la maladie. Alors que, début février, 100.000 personnes mouraient chaque semaine de la maladie, on en compte désormais moins de 70.000. Cet effondrement s'accompagne d'un fort recul du nombre de cas hebdomadaires.

Comme le montrent les chiffres ci-dessus (produits par l’OMS), le virus est en fort recul partout sur la planète, y compris en Europe.

Le nombre de morts (la petite ligne noire sur le tableau) connaît un fort recul depuis la mi-février. Il est moins sensible qu’ailleurs, ce qui interroge sur notre stratégie sanitaire. Mais les chiffres français (non disponibles sur Santé Publique France…) montrent quand même un recul de la mortalité sur notre sol :

Quant au nombre de nouveaux cas, il est globalement partout à la baisse, sauf en France, dirait-on. Il connaît un repli particulièrement marqué dans les Amériques.

Bref, contrairement aux discours catastrophistes dominants en France, la situation sanitaire s’améliore globalement et il faut s’en féliciter.

Une prise de pouvoir par les experts en France ?

Toute la difficulté est de savoir pour quelle raison la France continue à vivre sous la terreur de la maladie alors qu’elle recule partout ailleurs.

Trois explications se dégagent globalement pour éclairer ce point :

1° les pouvoirs publics entretiennent un discours anxiogène pour dominer la population et la conserver sous emprise psychologique, en évitant soigneusement de communiquer sur la baisse réelle des hospitalisations et des décès,

2° nos stratégies de santé publique sont mauvaises et ne parviennent pas à répercuter les baisses de cas qui sont constatées ailleurs, c’est tout particulièrement vrai s’agissant de la vaccination, qui stagne, et du recours à des traitements qui limitent la dangerosité de la maladie, peu répandus en France,

3° les experts scientifiques adoptent une stratégie catastrophiste destinée à ne pas limiter au maximum la maladie et son impact, pour conserver leur rôle dominant dans l’appareil de décision.

Dans tous les cas, nous devons aujourd’hui tâcher d’élucider la raison pour laquelle le discours de la peur est dominant en France, et quels intérêts il sert en s’appuyant sur la déraison.


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