“La culture non essentielle” : un terme qui blesse

Près d’un mois après le début du mouvement, environ 90 théâtres sont occupés pour protester contre la précarisation de la culture, et le retrait des aides qui avaient été mises en place l’année dernière pour faire face à la crise sanitaire. En ces temps de pandémie, où la distanciation sociale complique les manifestations, l’occupation des théâtres est devenue un symbole de l’indignation contre la volonté de l’exécutif. Depuis que le président Emmanuel Macron a annoncé fin octobre le deuxième confinement, théâtres, cinémas et musées sont toujours fermés.

Photo @Anne Dreyfus Performance d’Alberto Sorbelli avec l’artiste Deed Julius

Une expression inventée par on ne sait qui, tout à fait malheureuse

Une expression qui fleure bon la «logique de hiérarchisation» synthétisée par la pyramide de Maslow, modèle du prêt à penser de toute les bonnes écoles, qui différencie les besoins primaires essentiels, tels que manger et boire, des autres. Cette manière de penser « matricielle » qui fait le fond des enseignements de nos élites administratives.

Se baser sur ce genre de schémas, c’est enlever tout le côté humain à la réflexion, celui du sens que les individus donnent à leurs besoins.

Malheureusement l’expression a été largement relayée par la presse mainstream adepte de formules simplistes. Ainsi la formule s’est installée dans le langage courant, au grand désespoir de tous ceux qu’elle désigne.

Jugé dérangeant, parfois blessant ou même insultant, force est de constater que le terme s’est imposé dans l’imaginaire collectif en un an de pandémie.

C’est un de ces malheureux raccourcis qui permettent en quelques mots de résumer une situation d’une tout autre complexité et qui clive profondément notre société.

Au début de la crise, nous avions l’impression d’être tous unis contre la Covid. Mais la qualification «non essentiel» a fait place à un sentiment de division.

Chacun désormais dénonce à sa manière une vision subjective, voire unilatérale de la lutte contre le virus. Cette expression induit surtout qu’on se trouve soit dans la peau d’un décideur qui impose, soit dans celle d’un administré qui subit.

Une atteinte symbolique

Pourtant, dès le début de l’épidémie la profession s’était montrée responsable et solidaire envers la population en proposant des solutions pour respecter l’ensemble des gestes barrière en cas de réouverture.

C’est en effet une expression extrêmement dangereuse.

D’une part parce qu’avec sa forme courte à syntaxe nominale, elle est efficace et s’est imposée à tous pour décrire une situation donnée.

D’autre part parce qu’elle procède par logique d’antagonisme. Si vous n’êtes pas essentiel, vous êtes, de fait, superflu.

Quand on se bat pour tout ce qui donne un sens à la vie, la distinction est vécue comme une humiliation qui sera longue à effacer.

Bien sûr certains nous objecterons que si les autorités publiques considéraient vraiment certaines activités comme non essentielles, pourquoi débloqueraient-elles des fonds pour les aider?

Mais il est des blessures morales que l’argent ne parviendra jamais à cicatriser.

L’expression manque pour le moins de considération et relève même de ce qu’on pourrait qualifier d’irrespect profond.

Un reproche adressé directement au gouvernement qui a usé de la formule «non essentiel» tout au long d’une année riche en conférences de presse, sans que la Ministre de la Culture n’y trouve rien à redire!

La culture, secteur économique majeur et lien social indispensable

On ne le dira jamais assez, le secteur économique de la Culture c’est un chiffre d’affaire supérieur à celui de l’industrie automobile et même des industries de la santé en Europe. Ce sont des entreprises qui alimentent toute une chaîne de fournisseurs dont l’activité dépend directement de l’ouverture des salles de spectacles ou des musées par exemple.

L’industrie culturelle est un secteur économique non négligeable, qui pèse en France autant que l’industrie automobile, avec un chiffre d’affaire annuel qui s’élève à environ 90 milliards d’euros et qui fait vivre plus de 1,2 millions de personnes.

Les entreprises culturelles en particulier celles du spectacle et du cinéma, ont été les premières touchées par des restrictions et fermetures liées à la crise sanitaire :

L’impact de la crise du Covid-19 se traduira par une baisse moyenne de chiffre d’affaires de 25 % en 2020 par rapport à 2019 ( 22,3 milliards d’euros). L’effet sera le plus important sur le secteur du spectacle vivant (-72 %), du patrimoine (-36 %), des arts visuels (-31 %) et de l’architecture (-28 %).

Les industries culturelles et créatives comptaient, avant la pandémie, «parmi les poids lourds de l’économie de l’Union Européenne». Avec des revenus «estimés à 643 milliards d’euros et une valeur ajoutée générée de 253 milliards d’euros en 2019, les ICC représentaient ainsi 4,4 % du PIB de l’UE en termes de chiffre d’affaires». Soit une «contribution économique supérieure à celle des télécommunications, de la haute technologie, de l’industrie pharmaceutique ou de l’industrie automobile».

Aider la culture, un «poids lourd de l’économie» européenne, afin de permettre une reprise globale. C’est ce que préconise une étude publiée mardi par l’EY, un important cabinets d’audit financier.

L’économie culturelle est un puissant levier d’exportation et de rayonnement pour l’Union Européenne, les exportations de biens culturels représentant plus de 28,1 milliards d’euros en 2017.

On évoque souvent la taxation des plateformes du web au profit du monde de la culture. Mais les pays seuls ne peuvent prendre ce genre de décision sans le soutien de l’Europe. Si on prend le plan de relance européen – un grand package de 750 milliards d’euros – il semble que destiner 2% (soit 15 milliards d’euros) de ce fonds aux ICC serait une demande assez légitime.

La culture, qualifiée de non essentielle, est pourtant essentielle à notre santé psychique

Elle est partout. Elle ouvre des voies, elle offre des perspectives, elle appelle à réfléchir sur soi, sur les autres, sur le monde. Elle est un espoir !

Où que l’on réside, en ville comme à la campagne, la culture peut-être perçue comme vitale et liée à un besoin fondamental: l’échange entre humains.

Les médecins ne cessent d’alerter sur l’explosion des pathologies consécutives à l’isolement imposé aux Français par le confinement et le couvre-feu.

Une blessure qui saignera longtemps

Depuis qu’il est au pouvoir, Macron mène en bateau le monde de la culture. La culture dérive dans les méandres de ses mensonges qui dessinent le cours tortueux et nauséabond d’un quinquennat hésitant et glauque.

La ridicule et creuse injonction à « chevaucher le tigre » n’aura servi finalement qu’à pousser toute une profession nulle part ailleurs que dans un océan de frustrations et d’incompréhensions.

Désormais la colère l’emporte car ce sont des mots violents, ressentis comme un coup de fouet par les professionnels du secteur. Des mots qui infligent de nouvelles blessures à un corps social qui par nature est plus réceptif au symbolique que la moyenne de la population.

Cette profession fut parfois prompte à se soulever. On garde en mémoire l’épisode de  2003, lorsque Bernard Faivre d’Arcier prend la décision d’annuler la 57ème édition du festival d’Avignon, suite au conflit des intermittents et à la grève reconductible menée par les artistes et techniciens. C’était la première annulation de l’histoire du plus grand festival de théâtre au monde. En 2020 une seconde annulation fut imposée par les mesures sanitaires et l’état d’urgence…on attend la troisième annulation.

La coupe est pleine ! Les professionnels de la culture se révoltent 

« Le printemps est inexorable » se plaisait à dire Roselyne Bachelot ( Pablo Neruda) il y a quelques semaines. Dans les derniers frimas de l’hiver, il se fait bien attendre et nous avons à cœur, plus que jamais, de continuer à porter avec conviction l’urgence d’une réouverture des lieux de culture et la possibilité pour vous tous d’exercer vos métiers dans une normalité retrouvée. En citant Pablo Neruda, la ministre de la Culture avait sans doute oublié que les plus grandes sagesses se trouvent dans nos anciens dictons. L’un d’entre eux me revient en mémoire : « février trop doux, printemps en courroux ».

En prélude à  ce printemps qui s’annonce engagé, sinon enragé, le discours d’Emmanuel Macron adressé au monde de la culture, en mai dernier, est encore dans toutes les mémoires. Après avoir reçu à l’Elysée une dizaine d’artistes, il avait appelé le secteur à « enfourcher le tigre » face à la crise sanitaire. Au-delà de la formule, le président avait surtout annoncé la mise en place d’une « année blanche » pour les intermittents du spectacle, avec la prolongation des droits aux allocations chômage jusqu’au 31 août 2021.

Le monde culturel s’était alors félicité de cette mesure, dont le coût est évalué à un milliard d’euros. Mais à cette époque, les artistes pensaient pouvoir reprendre normalement leur activité à l’automne. Huit mois plus tard, la reprise est encore loin. Et le régime des intermittents n’a jamais été aussi fragilisé.

Mais confrontés à l’infructuosité du dialogue avec Madame Bachelot et à l’absence de perspectives, les intermittents ont décidé d’occuper le théâtre de l’odéon. Lieu symbolique s’il en est. Le 15 mai 1968 le théâtre de l’Odéon à Paris fut investi par des étudiants qui ouvrirent grand les portes et en fit, un mois durant, un lieu de débats agités, au cours desquels nombre d’artistes exprimèrent leur solidarité. En particulier l’emblématique directeur, Jean-Louis Barrault, qui déposa alors symboliquement son titre aux pieds des manifestants en déclarant « Barrault est mort ».

Au-delà de l’« année blanche », l’interruption de l’activité soulève un grand nombre de problématiques chez les professionnels de la culture : accessibilité aux droits sociaux, écart entre artistes et techniciens… sans oublier la génération sacrifiée des primo-entrants.

Les professionnels demandent à présent des décisions fermes et immédiates pour que soit permis à toutes celles et ceux qui exercent un métier culturel de pouvoir en vivre et non plus survivre.

– Une méthodologie de travail pour la réouverture dans un calendrier réaliste  pour les lieux culturels, y compris ceux qui accueillent des pratiques en amateur, et un engagement sur la tenue des festivals et des spectacles occasionnels organisés dans le cadre des festivités populaires, permettant d’arrêter de naviguer à vue, au mépris de la santé physique et mentale des équipes ;

– Une réelle concertation sur un plan de relance réaliste et adapté pour accompagner la reprise d’activité ;

– Un fonds pour l’emploi direct dédié au secteur culturel permettant un maintien du volume d’emploi (résidences de recherche ou de création, répétitions, actions de transmission, etc.), donc le maintien des compétences spécifiques aux métiers du spectacle vivant comme ceux du patrimoine;

– Un engagement sans tarder sur la prolongation de l’année blanche au-delà du 31 août 2021 pour tous les intermittents du spectacle ;

– Une consolidation immédiate des organismes sociaux du secteur culturel (l’Afdas pour la formation professionnelle, le CMB pour la prévention et la santé au travail, la Caisse des Congés Spectacles, Audiens pour la santé et la prévoyance) durement touchés par l’absence de cotisations liée à l’effondrement du volume d’emploi ;

– enfin il faut signaler l’impossibilité pour certains salariés et artistes-auteurs d’ouvrir des droits à un congé maternité proprement discriminatoire, alors que l’égalité entre femmes et hommes doit être un combat encore plus actif en période de crise.

 

Les mesurettes gouvernementales ne règlent rien 

Tant dans leur mode de transmission que dans leurs conditions d’exercice. Jouer sans public pour un musicien, un danseur ou un acteur c’est être comme amputé d’une partie de soi-même.

Le statut des intermittents du spectacle, si original en Europe, est mis gravement en danger par manque de cotisations en fonction du nombre d’heures travaillées. Par ailleurs, l’« année blanche » ne règle que la question des allocations et ne remplace pas les rémunérations perçues pour les spectacles, les concerts… « Or, les cachets représentent environ deux tiers des revenus des artistes. On évalue en moyenne le montant des allocations à 1 000 euros par mois. On est donc loin des rémunérations habituellement perçues.

De plus sur les 270 000 intermittents, environ 120 000 sont indemnisés et ont donc accès à l’année blanche. Les autres, qui n’ont pas fait assez d’heures pour entrer dans le cadre de la mesure, n’auront rien.

Cette année blanche a été faite à la va-vite. La difficulté tient au fait que l’intermittence repose sur deux ministères : le Travail et la Culture. « Le ministère de la Culture a un rôle de lobbying pour peser dans les arbitrages, mais en réalité n’a pas de poids politique. C’est le ministère du Travail, avec l’Unédic, qui a la main sur le sujet. » A cela s’ajoute une tension historique entre l’Unédic et le ministère de la Culture, accentuée encore avec la renégociation des annexes 8 concernant les techniciens) et 10 concernant les artistes de l’assurance chômage en 2016.

Le 4 mars prochain en sera le premier et triste anniversaire. Les artistes et techniciens intermittents du spectacle, les permanents de nos secteurs et nombre d’artistes-auteurs sont depuis privés d’une grande part de leurs activités et de leurs revenus.

Les mesures de soutien prises par le gouvernement et les collectivités territoriales, incontestables et indispensables depuis le début de la crise, n’ont cependant pas permis à une majorité des acteurs du secteur de voir compensées leurs pertes d’activités et leurs pertes économiques. La mise en œuvre de ces aides, a par ailleurs largement manqué de transparence et d’équité.

À ce stade, l’emploi permanent a pu être préservé, mais l’activité partielle est intervenue minoritairement pour compenser les annulations de contrats des intermittents (14% au printemps dernier, moins de 4% en septembre, en déclin depuis).  Des employeurs se voient par ailleurs refuser leurs demandes par l’administration alors que les contrats de cession ne sont pas honorés.

2021 est l’année de tous les dangers car en plus de l’abandon par le Ministère les professionnels devront faire face à des budgets des collectivités territoriales en berne, qui sont pourtant désormais, au fur et à mesure du désengagement de l’Etat, les premiers financeurs de la Culture.

Les perspectives de ressources propres pour l’ensemble des structures (billetterie pour les lieux et festivals, cession du droit d’exploitation pour les équipes artistiques) sont atones et les volumes d’emploi s’effondrent, aggravant le phénomène de précarité et de manque de visibilité.

La culture est un bien commun

Que les dirigeants prennent l’insupportable responsabilité d’avoir délaissé à ce point ce qui fait de nous une communauté d’Humains, transcendée par ses formes artistiques multiples et ses élans de création par centaines. Qu’ils assument, à force de non-choix et de déclarations humiliantes, d’avoir piétiné la prétendue exception culturelle française. Qu’ils osent regarder dans les yeux une jeunesse qui a tant à dire et à créer après les avoir incités avec force à abandonner ce qu’ils sont, comme cette jeune actrice qui par désespoir abandonne le théâtre et l’écrit dans la presse. Car elle sait que des centaines de ses camarades seront contraints au même geste. Et dit-elle « je sais que nous serons là pour le rappeler à ceux qui en sont les évidents responsables ».

En effet, face à la crise sanitaire, l’enjeu majeur concerne les primo-accédants, ceux qui auraient dû entrer dans l’intermittence du spectacle si la pandémie n’avait pas entraîné la fermeture des lieux culturels. Le retour à une situation normale allant prendre plusieurs mois, voire des années, comment les jeunes artistes vont-ils pouvoir faire le nombre d’heures requises pour devenir intermittents ?

« Il faut absolument réfléchir à un assouplissement des conditions d’accès au régime, en termes d’heures et de durée de travail, défend Philippe Gautier. L’année blanche doit en outre être poursuivie jusqu’à un an après la réouverture des lieux culturels. »

De son côté, Pierre-Michel Menger fait part de son inquiétude à plus long terme : « En art, la formation initiale en école est loin d’être suffisante, c’est l’accumulation d’expérience qui est nécessaire. Or celle-ci est à l’arrêt, le capital humain artistique est érodé, les pertes de chance sont dramatiques. On va assister à un goulot d’étranglement avec les cohortes d’artistes des années ultérieures. » Nombre d’intermittents, en particulier dans le domaine du spectacle vivant, envisagent déjà des projets de reconversions.

La crise sape le régime intermittent

« La crise actuelle a un effet d’amplification des distorsions de l’intermittence du spectacle », explique Pierre-Michel Menger, professeur au Collège de France et auteur du « Travail créateur » (Gallimard-Seuil).

Le monde de l’audiovisuel, où les intermittents, très souvent techniciens, sont déjà ceux qui ont les revenus les plus élevés, souffre actuellement beaucoup moins que le secteur du spectacle vivant, où l’accès au régime est traditionnellement bien plus concurrentiel. Ceux qui tirent leur épingle du jeu sont ceux qui étaient déjà les plus favorisés. »

Rappelons que le régime permet à un salarié du monde du spectacle travaillant avec des employeurs multiples de bénéficier de l’allocation chômage pendant ses périodes d’inactivité. Pour entrer dans l’intermittence du spectacle, il est nécessaire de réaliser 507 heures sur douze mois, que l’on soit artiste ou technicien.

Lorsque les spectacles sont annulés en raison de la crise sanitaire, les intermittents devraient normalement pouvoir bénéficier de l’activité partielle. Pour y prétendre, même en l’absence de contrat signé, une promesse d’embauche suffit, à condition que figurent quatre éléments : la date, le lieu, la fonction et la rémunération ; mais selon l’Unédic, seulement 12 % des salariés de ce secteur ont profité de ce dispositif entre mars et août dernier.

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3 commentaires
  1. J’ai l’impression que vos chiffres d’affaires pour la culture en France sont discutables. Les chiffres d’affaires 2020 de l’Insee/DGFiP publiés il y a deux semaines par le ministère de la Culture donnent plutôt une perte totale de seulement 11 milliards d’euros, soit -12% par rapport à 2019. Dont -43% pour le spectacle vivant, -11% pour les arts visuels, -9% pour l’architecture et -7% pour le patrimoine.
    Sources :
    https://www.culture.gouv.fr/Sites-thematiques/Etudes-et-statistiques/Publications/Collections-de-synthese/Note-de-conjoncture/Analyse-conjoncturelle-du-chiffre-d-affaires-de-la-culture-au-4e-trimestre-2020
    et
    https://www.culture.gouv.fr/content/download/287240/pdf_file/Note%20de%20conjoncture_2021-2_web.pdf?version=8

  2. Supprimons la Culture, oui ! Mais aussi les Ors de la République desquels ils sont issus.

    Je propose un “Moratoire sur les Bâtiments culturels”, que les palais de la République soient dorénavant des grottes… Puisque la culture est dite “non essentielle”, le confort historique qu’elle donne aux Députés, Sénateurs, élus de la Nation de tous poils doit donc être aussi dit “non essentiel”.

    Banco.

  3. Pour rejoindre les interrogations annexes sur cette publication, ne doit-on pas rapprocher l’idéologie sous-jacente des “activités non essentielles” de celle des “Retour aux Champs des intellectuels” lors du “Grand Bon en Avant” maoïste.

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