De plus en plus de sportifs de haut niveau subissent les effets secondaires de la vaccination

De plus en plus de sportifs de haut niveau subissent les effets secondaires de la vaccination


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De plus en plus de sportifs de haut niveau se montrent particulièrement réticents à cette vaccination contre le Covid. Dans le monde anglophone, 15 cas d’effondrement et de décès inexpliqués signalés au cours de ces trois derniers mois. On connaît aussi quelques cas de sportifs français obligés d'arrêter leur saison après vaccination. La caste mondialisée se trouve face à une contradiction: d'un côté elle a beaucoup investi dans le sport de haut niveau, dont l'une des fonctions est d'absorber une part des masses financières du quantitative easing et une autre est de faire rêver les foules dans une logique qui rappelle beaucoup le "panem et circenses" de l'Empire romain. Cependant le programme de vaccination universelle contre le Covid-19, avec des produits expérimentaux, par les risques qu'il fait courir aux sportifs, entre en collision frontale avec la "mondialisation heureuse" symbolisée par le sport.

Cas de pathologies suspectes

Ces trois derniers mois, 15 cas d’effondrement ou de décès chez les sportifs professionnels ont été signalés dans le monde anglophone. Ces accidents n’ont rien à avoir avec des blessures musculaires ou osseuses. En général, ils sont provoqués par des hémorragies cérébrales ou des problèmes cardiaques. Certains cas d’effondrements sont tout simplement inexplicables.

Le décès du footballeur irlandais Roy Butler survenu le vendredi 13 août dernier est l’incident le plus marquant. Agé seulement de 23 ans, il a perdu la vie 4 jours après l’injection du vaccin Janssen de Johnson&Johnson.

Il faut aussi citer le cas de l’ancien milieu de terrain de West Ham, Pedro Obiang (29 ans), qui a développé une myocardite après avoir reçu le vaccin Pfizer. Il ne faut pas oublier l’effondrement des joueuses de cricket antillaises Chinelle Henry et Chedean Nation pendant le match opposant leur équipe à celle de Pakistan. Âgées respectivement de 26 ans et 34 ans, elles venaient de recevoir la seconde dose du vaccin AstraZeneca.

Sur Twitter, la star de badminton Gail Emms a également annoncé au mois de juin son hospitalisation d’urgence après la première dose de vaccin AstraZeneca.

Les athlètes de plus en plus inquiets

Face à ces nombreux incidents, l’inquiétude monte chez les sportifs, même si aucune étude ne montre que ces troubles sont réellement liés à la vaccination contre la Covid-19. On peut citer, en France, le cas de Christophe Lemaître, coureur de vitesse, qui n’a pas pu aller aux Jeux Olympiques après avoir été vacciné. Ou, plus récemment, tu tennisman français Jérémy Chardy, qui vient d’arrêter sa saison, lui aussi, du fait d’effets secondaires liés au vaccin.  Il faut dire que leur carrière est en jeu.

Certains athlètes professionnels ont même décidé de refuser la vaccination. Ils préfèrent miser sur l’immunité naturelle, la vaccination étant un consentement libre, ce qui est le cas du numéro mondial du tennis Novak Djokvic. Leur réaction a été largement critiquée par le Guardian.

L’ancienne star de tennis Pat Cash et le numéro 3 mondial Tsitsipas ont demandé qu’on arrête la vaccination des jeunes athlètes. Ils estiment que ces derniers présentent peu de risque de développer des formes graves.

Les contradictions de la caste mondialisée

Visiblement, les attentes de la caste mondialisée (ou « superclasse », pour reprendre l’expression de David Rothkopf), entrent dans des contradictions à terme insurmontables. D’un côté, le sport professionnel de haut niveau absorbe de plus en plus, depuis des années, des masses financières issues du quantitative easing. De l’autre, le programme de vaccination universelle, voulu par les tenants du « Great Reset », entre en opposition frontale: les sportifs de haut niveau n’ont pas pu se produire, ou seulement de manière minimale pendant les périodes de confinement; et quand ils peuvent reprendre, la vaccination semble mettre en danger les performances d’un certain nombre d’entre eux. N’est-il pas dangereux, du point de vue de la gouvernance mondiale, de priver les sociétés mises sous le boisseau par les politiques sanitaires de leur dose de « jeux du cirque »?  


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