La 5è vague de la peur: quand les gouvernements européens perdent leur sang-froid face à des contaminations qui révèlent l’inefficacité de la vaccination

La 5è vague de la peur: quand les gouvernements européens perdent leur sang-froid face à des contaminations qui révèlent l’inefficacité de la vaccination


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Nos gouvernants nous rejouent la mélodie de la peur de l’arrivée imminente d’une 5e vague. Une 5è vague, au centre des discussions et des angoisses: plusieurs États européens ont commencé à prendre de nouvelles mesures coercitives.

France : un passage aux frontières règlementé et un reconfinement à ne pas exclure

En France au mois de juillet, pour justifier le recours à la vaccination, on parlait d’une 4e vague à prévenir et on a mis en place le pass sanitaire. Désormais, face à la peur d’une éventuelle cinquième vague, la France a pris la décision de mieux réglementer son accès au territoire national, d’accélérer la troisième dose et, peut-être, de reconfiner.

En effet, depuis samedi dernier, les voyageurs âgés de plus de 12 ans provenant de Belgique sont obligatoirement amenés à présenter leurs tests PCR négatifs s’ils n’ont pas été vaccinés. En outre, les tests effectués au-delà d’un délai de 24h ne seront désormais plus considérés. Cette décision fait suite au constat de l’augmentation des nouveaux cas de contamination en Belgique qui a connu 39% de hausse en seulement une semaine.

Par ailleurs, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a révélé samedi soir, lors de l’émission « on est en direct » sur France 2 qu’ « il ne faut jamais rien exclure par principe. Cette épidémie continue de surprendre le monde entier », alors qu’il éclairait les questionnements en lien avec le retour au confinement.

Pour justifier le retour de la cinquième vague de peur, le taux d’incidence en France repasse au-dessus de 100 cas pour 100 000 habitants, des statistiques qui vont bien au-delà du seuil d’alerte arbitrairement fixé par le gouvernement. Face à cette « flambée » de l’épidémie, Véran alerte sur la situation sanitaire qui  « ressemble clairement à une cinquième vague » . Mais le ministre ne parle pas de recrudescence des hospitalisations ni des décès.

Alors qu’il s’agit d’une mesure inutile et très mauvaise pour les enfants et adolescents, le gouvernement prône le retour des masques dans les établissements scolaires et une troisième dose de vaccin destinée aux adultes âgés de plus de 65 ans. En attendant une probable généralisation de la troisième dose.

Autriche : vers le confinement des non-vaccinés

L’Autriche sera-t-elle un (mauvais) modèle pour la France. En Autriche, le gouvernement a opté pour un confinement qui s’applique aux personnes n’ayant pas encore reçu leur vaccin et ceux qui sont en voie de guérison après avoir été affectés par le Covid-19.

En effet, dimanche 14 novembre, le chancelier Alexander Schallenberg a déclaré au cours d’une conférence de presse que « La situation est grave (…). Nous ne prenons pas cette mesure le cœur léger mais malheureusement elle est nécessaire ».

Cette nouvelle mesure est décidée avec près de 65% de taux de vaccination complète pour la population autrichienne. D’après Alexander Schallenberg, ce chiffre est « honteusement bas », – en fait, il est à peine en-dessous de la moyenne générale de 67% des pays européens. Les concernés seront ainsi mis à l’écart et ne pourront sortir de leur domicile que pour effectuer leurs courses, faire du sport ou réaliser des soins médicaux.

Le Chancelier fait fi des données qui s’accumulent dans le monde pour établir que l’immunité procurée par le vaccin est de courte durée et que les vaccinés sont au moins autant exposés aux formes graves du COVID que les non-vaccinés.

Des mesures toujours restrictives malgré la vaccination

Dans les autres pays européens, les mesures sont également de plus en plus restrictives. Alors qu’en Allemagne, on opte pour un retour au télétravail, le parlement de la Lettonie a décidé de suspendre tous les députés non vaccinés, et ce, malgré l’application d’un reconfinement qui a débuté depuis l’automne.

Visiblement la pluaprt des dirigeants européens n’ont pas entendu parler du fait que les vaccinés sont autant concernés que les non-vaccinés par des hospitalisations: les données sont particulièrement bien établies pour la Grande-Bretagne et pour Israël.


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