Omicron: un argument de propagande pour forcer l’Afrique à se vacciner massivement contre le COVID-19.
Emmanuel Macron et Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, lors d’une rencontre en juin 2019

Omicron: un argument de propagande pour forcer l’Afrique à se vacciner massivement contre le COVID-19.


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D’après les chiffres estimatifs, on dénombre près d’un million de vaccins périmés au Nigéria pour le seul mois de novembre. Le Nigéria est emblématique: l'Afrique refuse le vaccin; elle se soigne très bien du COVID-19 grâce à l'ivermectine et l'hydroxychloroquine. Selon les experts de l’OMS, les taux de vaccination élevés en Afrique sont essentiels pour mettre fin à la pandémie de COVID-19 . Pourtant, avec un milliard d’habitants, le continent compte seulement 102 millions de personnes vaccinées, soit 7,5 % de la population africaine, qui sont entièrement vaccinés. L’OMS souhaite promouvoir le tout vaccinal, en visant une vaccination de 70% de la population de chaque pays du monde d’ici la fin 2022 mais l'Afrique n'en a pas besoin pour lutter contre le COVID. Et l'on comprend bien que le variant Omicron est source d'une propagande panique pour tâcher d'imposer le vaccin au continent africain.

L'Afrique montre-t-elle l'exemple du rejet du vaccin anti-COVID ?

Alors que les médecins sud-africains constatent que le variant Omicron est pour l’instant sans gravité, les autorités du Nigéria  semblent au contraire entrer dans le jeu des Occidentaux et commandent des quantités énormes de vaccins.

Selon l’OMS, le taux d’inoculation au sein de l’Afrique est largement inférieur par rapport aux autres continents.

Au Nigéria, d’après l’OMS, sur un ensemble  de 200 millions d’habitants, seulement  4% seraient vaccinés .
Néanmoins, même si les offres en termes de vaccins se démultiplient aujourd’hui, force est de constater que les pays africains ne ressentent pas le besoin de la vaccination. Et des stocks entiers se périment.

C’est ainsi sans surprise que l’on apprend que près d’un million de doses d’AstraZeneca, qui figurent parmi les dons de l’initiative Covax de l’ONU. ont été périmées.

A vrai dire, Il n’y a pas qu’en Afrique que les vaccins accumulés par les autorités sont inutilisés.

En effet, on est surpris de voir la mauvaise gestion dans l’ensemble du continent européen, à l’exemple de la Grande-Bretagne où les responsables ont répertorié un gaspillage qui s’élève à 10% dans le courant du mois de janvier. Les gouvernements ont-ils commandé trop de vaccins par rapport aux besoins?

En France, le ministre de la Santé a indiqué un gaspillage à 25% du vaccin AstraZeneca, 7% du vaccin Pfizer et 20% du vaccin Moderna. Même cas pour le Japon, oà

l’administration de 1.63 million de doses de Moderna

a été suspendue; mais dans ce dernier cas on comprend puisque les Japonais ont voulu abolir le risque que les vaccins à ARNm font courir à leur population.

Un problème de conservation

On comprend mieux ce qui se joue avec Omicron: au moment où le rejet de la vaccination pointe le bout du nez, il s’agit de continuer à légitimer les injections. Et l’Afrique gêne vraiment les partisans de la vaccination obligatoire et généralisée. Le comportement des sociétés africaines, peu touchées par le COVID et apparemment bien protégées par le recours fréuent à l’ivermectine ou à l’hydroxychloroquine, est une négation trop évidente de la nécessité du vaccin.

Evidemment, le proressisme au pouvoir à l’OMS ou en Occident ne se gêne pas pour traiter l’Afrique avec mépris.  On explique que tout cela vient de ce que le continent  dispose d’un système sanitaire affaibli et sous-financé. Et une partie des dirigeants africains pourraient être tentés d’entrer dans la logique occidentale.

Osagie Ehanire, ministre de la Santé du Nigéria, déclare à ce sujet : « Les fondations ne sont pas solides. Et si les fondations ne sont pas solides, il n’y a pas grand-chose à construire par-dessus ».

Au Congo et en Soudan du Sud, aussi, des doses de vaccin ont été retournées à l’expéditeur vu que ces dernières n’ont pas été distribuées dans les délais impartis.

Une vaccination universelle prônée par l'OMS

Le directeur général de l’OMS a demandé l’arrêt de l’injection de la troisième dose de vaccin anti-Covid-19 dans les pays occidentaux. Pour lui, cela revient à priver l’Afrique de vaccin, c’est tout simplement “un acte immoral et injuste”. Il estime que cela revient à ignorer tout un continent.

Cette invocation de la moralité par l’OMS n’est-elle autre chose qu’un masque pour faire avancer le principe d’une vaccination universelle, sous l’influence du lobbying intense de l’industrie pharmaceutique, sans tenir compte du caractère expérimental et inabouti des vaccins proposés?

Lors du Sommet mondial de la santé » à Berlin, le directeur général de l’OMS a fixé comme objectif de vacciner 70% de la population mondiale d’ici le milieu de 2022. Pour cette dernière,  Omicron est vite devenu un prétexte à la relance de la vaccination.

Même si l’OMS a reconnu certains  effets secondaires du vaccin (ou des vaccins) et malgré les échecs vaccinaux recensés un peu partout dans le monde, notamment en Europe (continent adepte du tout vaccinal),  débouchant parfois sur le décès des patients contaminés par le COVID, l’OMS plaide pour l’efficacité du vaccin. Elle n’a jamais reconnu l’efficacité d’autres alternatives dans la prévention du COVID. Une réalité que l’OMS refuse comme l’efficacité de l’utilisation de

l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine.

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