Plus de 2.000 scientifiques et soignants signent une tribune contre la propagande éhontée du tout vaccinal

Plus de 2.000 scientifiques et soignants signent une tribune contre la propagande éhontée du tout vaccinal


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Selon 2.000 scientifiques et soignants en France, « une nouvelle religion vaccinale est née en Occident ». Ces derniers ont signé une tribune qui condamne l’appel à la vaccination intégrale et répétée tous les six, voire même trois mois, des populations, y compris les enfants. Depuis le début de cette pandémie, le choix qui a été fait par nos politiques pour faire face au covid 19, repose uniquement sur la vaccination de masse.

Naissance d’une nouvelle religion vaccinale

Pour lutter contre la pandémie de Covid-19, de nombres gouvernements occidentaux, incluant la France, recommandent la vaccination intégrale et répétée des populations de tout âge et de tout sexe.

Plus de 2.000 scientifiques et soignants en France s’opposent à cette idée qu’ils considèrent comme une sorte de religion. La place du dieu est attribuée aux laboratoires pharmaceutiques Pfizer et Moderna. Les gouvernements et les diverses agences de santé en Occident, incluant notamment la Commission Européenne, la Haute Autorité de Santé (HAS) et

l’Agence Européenne des médicaments (EMA)

, sont leurs « vassaux régionaux ».

Ces scientifiques et soignants ont d’ailleurs signé une

tribune

contre la grande opération vaccinale lancée en ce moment. Ils estiment que recommander la vaccination des enfants et mettre en vigueur des règlements sévères qui ont tendance à créer une sorte de discrimination entre les citoyens, c’est violer les droits humains.

Une propagande bien élaborée

Selon les signataires de la tribune, parmi eux ,Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS, Laurent Toubiana, chercheur à l’INSERM, directeur de l’IRSAN, Paul Touboul, professeur de médecine (cardiologie, rythmologie) à l’université de Lyon, Jean Roudier, professeur de médecine à l’Université d’Aix-Marseille, directeur de l’unité INSERM UMRs 1097, Christian Vélot, généticien… les gouvernements se servent de stratégies issues de la propagande de masse pour convaincre la population d’accepter la vaccination contre le Covid-19. Tout a commencé par la stratégie de la peur. L’apparition d’un nouveau variant suffisait pour évoquer la menace d’une nouvelle vague. L’objectif, c’est de faire accepter aux populations la vaccination intégrale.

Il y a ensuite la propagande « blouses blanches et galons ». Le principe est de faire appel à des scientifiques capables de « s’exprimer avec un langage convaincant ». Pourtant, ils ne sont même pas spécialisés dans la lutte contre la pandémie. Il faut ajouter au lot la stratégie du « choix truqué » qui consiste à offrir aux populations le choix de se faire vacciner ou non, tout en appliquant des mesures sanitaires strictes.

Un vaccin aux effets secondaires graves

D’après les signataires de la tribune, les rapports sur le nombre de décès liés au Covid publiés par l’INSEE dévoilent une tout autre réalité. Ce bilan démontre que sur la période 1er juin et 8 novembre 2021, le Covid-19 n’est pas une menace réelle pour les personnes âgées de moins de 60 ans, car il n’y a pas de surmortalité.

Les rapports de l’Insee dévoilent également la menace d’une « cinquième vague » est une réalité déguisée. Certes, le nombre de nouveaux cas d’infection, d’individus hospitalisés et de décès augmente. Mais le problème n’est pas lié réellement à la dangerosité du Covid-19 mais à l’absence d’une réponse thérapeutique. Les gouvernements ont privilégié les méthodes non-pharmaceutiques comme les couvre-feux, le confinement et les restrictions de déplacement.

Pour couronner le tout, les gouvernements et autorités sanitaires ont simplement négligé, voire ignoré, les effets graves des vaccins.

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