Anniversaire du 13 novembre: trois fondamentalismes religieux à combattre et non un seul

Anniversaire du 13 novembre: trois fondamentalismes religieux à combattre et non un seul

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En cet anniversaire du 13 novembre, j’ai été interpelé, par exemple sur X: mon interprétation des récents incidents d’Amsterdam ne tiendrait aucun compte de la réalité de l’islamisme. Les sinistres attentats d’il y a neuf ans à Paris seraient la preuve qu’il n’est pas possible que ce soient des Israéliens qui ont déclenché la violence à Amsterdam. Patalogique, pourrais-je dire à mes interlocuteurs. Et c’en est bien. Mais prenons au sérieux la question du rapport du 13 novembre et des événements actuels, car il y en a un: c’est le refus de nos gouvernants, constant depuis des années de combattre tous les fondamentalismes religieux, non seulement l’islamisme mais aussi les partisans du « Grand Israël » et les millénaristes américains. C’est de l’affrontement entre les trois que naissent la crise du Proche-Orient et ses répercussions sur l’Europe.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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