Banques régionales US : la probabilité d’un krach mondial augmente, Par Florent Machabert
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Banques régionales US : la probabilité d’un krach mondial augmente, Par Florent Machabert


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A peine deux ans et demi après la faillite retentissante de plusieurs banques régionales étatsuniennes au printemps 2023suite à la brutale remontée des taux d’intérêt, nous assistons à nouveau à la multiplication des signes précurseurs d’un nouveau krach bancaire outre-Atlantique, qui pourrait cette fois, comme en 2008, s’étendre au monde entier, avec un épicentre désormais situé sur les crédits à la consommation des Américains, notamment automobiles, mais aussi sur le fol essor de la titrisation de leurs… salaires !

Faillites bancaires aux USA : flashback sur les prodromes d’une crise qui s’enracine au printemps 2023

Signature Bank, First Republic ou encore l’emblématique Silicon Valley Bank (SVB), spécialisée dans le financement des start-up technologiques : on se souvient de la vague de faillites qui a touché de nombreuses banques régionales outre-Atlantique au printemps 2023, lesquelles avaient massivement investi dans des obligations d’État US (Treasuries) lorsque les taux étaient à zéro, mais avaient ensuite vu leurs bilans s’effondrer au moment où la FED relevait son taux directeur à un rythme historique pour lutter contre l’inflation.

Jésus est-il mort sur la Croix ? Un panorama hétérodoxe, par Thibault de Varenne
Le prétendu tombeau de Jésus dans le Cachemire, à Roza Bal

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Selon l'historiographie dominante et la doctrine chrétienne orthodoxe, Jésus est mort par crucifixion sous l'autorité de Ponce Pilate entre 27 et 33 de notre ère, un événement qui marque le pivot de la foi chrétienne et de l'espérance eschatologique. Cependant, une multitude de théories alternatives, qualifiées de marginales par la recherche académique mais portées par des mouvements religieux et des courants rationalistes, soutiennent que Jésus n'a pas péri sur la croix. Ces thèses suggèrent q


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La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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La période charnière s'étendant du 27 mars au 4 avril 2026 représente une phase de transition critique dans le conflit opposant la République islamique d'Iran à la coalition dirigée par les États-Unis et Israël, connue sous le nom de code opérationnel « Epic Fury ». Après un mois de bombardements intensifs visant initialement à décapiter le commandement iranien et à neutraliser ses capacités nucléaires, la guerre a muté en un conflit d'attrition multidimensionnel. Les sources régionales — irani


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La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation


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« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal. Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui


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