Trump/Biden: comment l’Etat profond a raté le « Great Reset » de la mi-juillet

Trump/Biden: comment l’Etat profond a raté le « Great Reset » de la mi-juillet


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Quand nous analysons les événements du monde occidental contemporain, nous devons nous garder de deux écueils: croire qu’il y a un « plan infaillible » des élites; ou, à l’inverse rejeter toute allusion à une stratégie élaborée du monde dirigeant comme du complotisme. C’est ainsi que, depuis quelques semaines, nous vous montrons à la fois les difficultés dans lesquelles se débat Emmanuel Macron et son indéniable capacité à rebondir grâce à une ligne d’action qui exploite au maximum les pouvoirs que donne la Constitution au président. Si nous tournons le regard vers les Etats-Unis, nous voyons un phénomène du même type: l’establishment de Washington invente sans cesse de nouvelles manœuvres pour se maintenir au pouvoir. Cela ne veut pas dire qu’elles fonctionnent toujours. Je développe ici l’hypothèse d’un plan qui a manqué son objectif, qui devait être, à la mi-juillet, le « Great reset » politique, la disparition de la scène politique de Biden et Trump à la fois. La réalité est toujours plus complexe que les mots avec lesquels on essaie de la décrire. Mais il est essentiel de saisir que les réseaux du Pouvoir à Washington luttent pour leur survie; et qu’ils passent désormais le plus clair de leur temps à comploter contre le peuple américain….

La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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La période charnière s'étendant du 27 mars au 4 avril 2026 représente une phase de transition critique dans le conflit opposant la République islamique d'Iran à la coalition dirigée par les États-Unis et Israël, connue sous le nom de code opérationnel « Epic Fury ». Après un mois de bombardements intensifs visant initialement à décapiter le commandement iranien et à neutraliser ses capacités nucléaires, la guerre a muté en un conflit d'attrition multidimensionnel. Les sources régionales — irani


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La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation


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Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont

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« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal. Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui


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La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?

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On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Mais et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie parisienne n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une


Éric Verhaeghe

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