ven. Juil 10th, 2020

Assurance-vie : le sauve-qui-peut a-t-il commencé?

L'assurance-vie à la française est-elle à l'aube d'une débâcle de premier ordre ? Nous alertons depuis plusieurs semaines sur ce sujet, sans que la place de Paris, probablement endormie par les discours lénifiants de Bruno Le Maire, ne prenne conscience du danger. Deux articles publiés par les Echos aujourd'hui constituent pourtant un sérieux avertissement sur les risques sous-jacents qui existent sur les marchés… et qui pourraient bien les mettre en danger. L'assurance-vie s'apprête-t-elle à vivre des heures sombres, comme nous le suggérons depuis plusieurs semaines, atteinte de ce cancer virulent qui s'appelle les taux négatifs de la BCE ? Tout le laisse à penser, même si ces paroles sont encore prononcées à mots couverts. Il suffit de lire l'article des Echos paru ce matin sous le titre : "Assurance-vie : les mutualistes demandent l'aide du gouvernement", pour le comprendre. Le quotidien économique cite Groupama, AG2R et la MAIF comme groupes qui demanderaient au gouvernement d'amollir un peu les critères de contrôle de l'ACPR en matière de solvabilité. L'assurance-vie en danger ? Ceux qui connaissent le marché ont évidemment pouffé de rire en lisant ces lamentos sur la nécessité de ne pas être trop rude après un choc. Qu'il s'agisse de Thierry Martel, à Groupama, ou d'André Renaudin, à la Mondiale, deux dirigeants sortis du corps des commissaires-contrôleurs de l'ACPR, l'appel à l'aide en direction de Bruno Le Maire pour adoucir l
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