lun. Juil 6th, 2020

🎖L’emblĂ©matique Denis Kessler se rebiffe contre l’impĂŽt rĂ©volutionnaire de Macron

Denis Kessler n'est pas content ! Et il le fait savoir en quittant, selon l'Argus de l'Assurance, les rangs de la FĂ©dĂ©ration Française de l'Assurance (FFA). L'ironie du sort veut donc que celui qui est entrĂ© dans l'assurance en devenant prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration, dans les annĂ©es 90, quitte celle-ci fĂąchĂ©, trente ans plus tard. La participation au fonds de solidaritĂ© imposĂ© Ă  la SCOR par la FFA laisse des traces. Mais l'affaire est emblĂ©matique du fossĂ© qui se creuse entre les rĂ©assureurs mondialisĂ©s et les contraintes du marchĂ© domestique. Denis Kessler est bougon. Florence Lustman, la prĂ©sidente de la FFA, avec la souplesse qu'on lui connaĂźt, a expliquĂ© Ă  ses adhĂ©rents qu'ils devaient payer l'impĂŽt rĂ©volutionnaire macronien, c'est-Ă -dire participer "spontanĂ©ment" au fonds de solidaritĂ© crĂ©Ă© pour financer les dĂ©gĂąts du confinement, sous peine d'ĂȘtre exclus de la FĂ©dĂ©ration. Ceux qui connaissent les coups de sang rĂ©guliers du patron de la SCOR contre la sclĂ©rose brejnevienne de l'organisation professionnelle ne sont donc pas surpris en dĂ©cidant de quitter le navire aprĂšs ce passage en force. La FFA se transforme-t-elle en ordre professionnel ? L'objet de la dispute est simple Ă  comprendre. L'adhĂ©sion Ă  la FFA est libre et volontaire. Elle vise Ă  organiser la dĂ©fense des intĂ©rĂȘts professionnels. Sa vocation n'est pas d'intervenir sur le marchĂ©, ni de se transformer en succursale de l'État, chargĂ©e d'une mission de servic
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