25 octobre 2020

Le courrier des stratèges

Prenez de l'avance sur l'actualité

🎖Tests salivaires du COVID 19 : encore des arrangements entre amis ?

La Haute Autorité de Santé vient d'autoriser tardivement les tests salivaires pour dépister le COVID 19, après une longue bataille d'arrière-garde. Une fois de plus, la décision est rendue dans des conditions très opaques. Il a fallu plus d'un mois pour que la Haute Autorité autorise cette technique après un avis favorable rendu le 7 août par les experts. Il avait fallu beaucoup moins de temps pour interdire l'hydroxychloroquine. Quelques éléments permettent de deviner à qui cette autorisation à contre-coeur pourrait finalement profiter. On est néanmoins loin de tout savoir. La décision par laquelle la Haute Autorité de Santé (HAS) a autorisé les tests salivaires a été publiée il y a quatre jours, au terme d'une processus d'autorisation marqué par une lenteur qui intrigue. Alors que le collège compétent de l'autorité avait rendu un avis favorable le 7 août, en pleine reprise de l'épidémie, il a fallu plus d'un mois pour que l'Autorité elle-même autorise cette technique de test, et encore... en la limitant aux cas symptomatiques. Certains pourraient y voir une jolie manière de protéger les tests PCR dont les dysfonctionnements mettent à mal la stratégie française de tests. Des tests salivaires trop tardifs ? Toute la question est évidemment de savoir si l'autorisation des tests salivaires (et dans des conditions limitatives) vient ou non trop tard, et si elle a été retardée au maximum pour favoriser les désagréables tests PCR, d
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