Sophie de Menthon : le patronat aussi se préoccupe du bien-être animal

Le patronat aussi se préoccupe de bien-être animal. Et il s’oppose aux interdictions en tous genres qui fleurissent dans les milieux dominants. C’est ce que nous dit Sophie de Menthon dans son interview choc pour le Courrier des Stratèges. 

Sophie de Menthon a bien voulu répondre à nos questions d’actualité. Elle s’étend notamment sur la question du bien-être animal et des positions patronales. Décapant !

1 Shares:
3 commentaires
  1. Le bien-être animal n’est qu’un alibi pour obtenir l’abolition de l’élevage intensif, ce qui peut paraître justifiable, puis surtout de l’élevage tout court, ce qui l’est beaucoup moins. Et ceci dans le but de favoriser le lobbying de la grosse industrie de l’alimentation de synthèse, avec la production de steacks “usinés” par culture de cellules souches, dont les premiers arriveront dans nos assiettes début 2021. C’est un enjeu économique majeur pour notre pays exportateur de denrées agro-alimentaires, avant d’être un simple enjeu écologique. Des études auraient démontré que le gain potentiel permis par la réduction de la production de méthane incriminé dans l’effet de serre, serrait largement annulé par la production carbonée dégagée par cette nouvelle industrie énergivore. Peu importe, l’écologie, la vraie, n’est pas la priorité, on sait par ailleurs que l’agriculture constitue pour notre pays sa principale ressource en subventions européennes et que dans ce nouveau monde, l’écologie se doit d’être avant tout économiquement vertueuse.
    Cette campagne est une manipulation qui consiste à prendre les consommateurs par les sentiments, de façon à les préparer à l’acceptabilité d’une alimentation qui n’aura plus rien de naturel.
    Il s’agit en fait d’un “contrat” contre l’agriculture traditionnelle, à l’instigation de grands investisseurs, d’affairistes, pour lesquels les intérêts du consommateur sont hélas loin d’être une priorité.
    Pour réaliser les raisons et les conséquences d’une telle évolution il conviendrait de faire le parallèle avec celle de la pharmacologie qui elle aussi avant notre alimentation, est passée de l’ère naturelle à celle de la synthèse.
    Que constate t-on pour un problème de santé publique comme la COVID-19 ? Les 2 seuls médicaments (naturels) ayant une certaine efficacité sont encore des “petits” médicaments ringardisés, des dérivés de corticoïdes, et un principe extrait de l’écorce de quinquina, la chloroquine.
    Alors qu’on nous avait tant promis avec le top de la science et de la technologie, les coûteux anticorps monoclonaux (Tocilizumab) et le Remdesivir qui avant de détruire la réputation de l’inoffensive chloroquine, a surtout détruit les reins des quelques patients qui ont eu la malchance d’en bénéficier !
    L’Institut Pasteur de Lille vient de communiquer sur la découverte (en Juin) d’une molécule “repositionnée”, c’est à dire existant déjà dans notre pharmacopée, qui serait très active in vitro et sans effet secondaires notables, dont la levée du secret attendra nécessairement la parution tardive des essais cliniques (toujours en attente d’autorisation…) c’est à dire dans plusieurs mois, peut-être même des années…
    On voit bien que quand c’est économiquement vertueux, on peut accepter un risque sanitaire et vous faire avaler illico du steak de synthèse, et quand on pourrait facilement amener une réponse satisfaisante à une crise sanitaire majeure, il est urgent d’attendre, car repositionner une vieille molécule , évidemment ce n’est pas très porteur !
    Ainsi Pasteur Paris consacre sa recherche aux diagnostics et aux vaccins…. et Lille sur le repositionnement de molécules.
    Par ailleurs, seule la presse régionale hexagonale s’est fait l’écho de des travaux Lillois. Rien sur les grands titres nationaux dépendant de grands gestionnaires d’actifs de la finance globalisée type Blackrock ou Vangard Group, par ailleurs grands actionnaires de GILEAD , d’ATOS , comme judicieusement relevé par Eric Verhaeghe au sujet du pantoufflage de notre ancien premier ministre, celui qui a interdit la chloroquine… (le monde est décidément petit…)
    On voit aussi se reproduire cette scission Paris / Province qui est devenue la grille de lecture de tous les événements.
    Aux dernières nouvelles la recherche clinique sera financée par la région Nord…
    La première réponse cohérente au COVID a été Marseille (bien sortie de sa 2° vaque…) , et là on continue avec LILLE. Pendant ce temps là, Paris modifie les critères de gravité pour retarder la fermeture des bars et des restau à laquelle elle aura beaucoup de mal à échapper… La Capitale à ses raisons que la raison ne connaît pas !

  2. L’ conomie fran aise est en panne. Le taux de ch mage poursuit sa terrible ascension. Dans ce contexte, le patronat a peut- tre int r t se souder et surmonter ses divisions pour imposer ses vues. En proc dant ainsi, il pourrait peser davantage lors des prochaines n gociations sociales sur la formation professionnelle, les retraites et l’assurance ch mage. Pour y parvenir, certains candidats sugg rent de faire monter en puissance le Comit de liaison des d cideurs conomiques (Clide). Cr en 1979, il est actuellement compos du Medef, de la CGPME, de la FNSEA, de l’UNAPL et de l’UPA. Jean-Claude Volot est partisan de donner galement la parole aux acteurs de l’ conomie sociale et solidaire. Nous avons besoin des efforts et des solutions de chacun , assure-t-il. Cette union sacr e, le patronat l’a exp riment e lors des n gociations pr c dant la signature de l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier sur la s curisation de l’emploi. C’est parce que les organisations patronales se sont serr les coudes que nous avons pu nous faire entendre , explique Jean-Fran ois Roubaud. C’est aussi parce qu’il a r uni la totalit des organisations patronales – l’exception de la CGPME, qui avait pr f r le dialogue avec le gouvernement plut t que la revendication pure et dure – que le mouvement des Pigeons a oblig le gouvernement modifier l’article 6 du budget sur la fiscalit des plus-values de cessions. Cette exp rience peut-elle se r diter, voire devenir la norme, alors que le Medef et la CGPME s’entre-d chiraient il y a peu lorsque Laurence Parisot voulait dig rer la seconde ? La hache de guerre est enterr e. Nos relations sont d sormais constructives , avoue Jean-Fran ois Roubaud. Le successeur de Laurence Parisot devrait poursuivre cette politique d’apaisement. Ce serait bien, car les deux sont compl mentaires. Et c’est aussi parce que le patronat n’a pas agi ainsi par le pass que l’ conomie tricolore est dans la situation actuelle , estime Olivier Duha, le pr sident de CroissancePlus.

  3. le grand banditisme escroc est à l’oeuvre : on les découvre à l’oeuvre dans le médical : le ponctionnaire ne se content pas de ponctionner, il est devenu un bandit et un escroc : les hopitaux vont être plein ? pas question de demander de l’aide aux cliniques ni surtout aux médecins libéraux !!
    bien sûr que tout ce pataquès sur le bien être animal n’est que le prélude à la viande végétale. Est que Sophie de Menthon a-t-elle déjà vue une poule de sa vie ??? ses notions agricoles doivent se limiter au poisson en boite que l’on trouve dans les bonnes épiceries fines !!!! quels sont les liens entre cette personne et les ponctionnaires, à moins que sont mari ne le soit ???

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vous pouvez également aimer