La chiropraxie : bienfaits, diagnostic, techniques (1ere partie)

Par COSMICO - Tirée du grec kheir (main) et praktikos (faire), la chiropraxie (chiropratie, chiropractie ou chiropratique) propose de soulager des troubles fréquents, surtout au niveau de la colonne vertébrale, aux moyens de techniques non chirurgicales et non médicamenteuses.

La chiropraxie, médecine de référence pour les soins du dos et des articulations

« L’art chiropratique consiste en la prévention, le diagnostic, et le traitement des pathologies mécaniques, réelles ou supposées, de l’appareil neuro-musculo-squelettique, en particulier du rachis, et de leurs conséquences. Les thérapeutiques sont conservatrices, principalement manuelles. La colonne vertébrale et le bassin jouent un rôle fondamental dans la démarche diagnostique et thérapeutique », selon le site de Société Franco-Européenne de Chiropratique (SO.F.E.C).

Selon l’Institut Franco-Européen de Chiropratique (IFEC), l’unique école de chiropraxie en France, cette médecine manuelle est recommandée pour soigner :

  • Les douleurs liées aux vertèbres et à la colonne vertébrale (rachis) : lombalgies, dorsalgies,  cervicalgies (douleurs au niveau des vertèbres lombaires, dorsales et cervicales) ;
  • Les douleurs liées aux cervicales qui découlent de blocages vertébraux : céphalée, sciatique, vertiges ;
  • Les troubles musculaires ou vertébraux : torticolis ;
  • Les troubles articulaires et mandibulaires (ORL) : Muscles endoloris, Genoux douloureux, Tendinites, Épaule ou omoplate douloureuse ;
  • Les douleurs liées aux nerfs et les troubles digestifs : certains nerfs provenant de la colonne vertébrale servent à innerver les organes et le tube digestif ;
  • Les douleurs liées aux arthroses ;
  • Certaines douleurs du coccyx.

Les fréquences de consultation

Selon une étude américaine réalisée en 2003 aux États-Unis, les patients consultent les chiropraticiens dans :

  • 35% des cas principalement pour des douleurs du dos et pour des atteintes mécaniques musculo-squelettiques ;
  • 19% pour des douleurs du cou ;
  • 17%, des membres (Épaule ou omoplate douloureuse, Muscles endoloris, Tendinites, Genoux douloureux…) ;
  • 12% des céphalées : Maux de tête d’origine cervicale
  • 4% plaintes thoraciques ;
  • 3% troubles viscéraux (abdomen) ;
  • 2% d’autres conditions non-musculo-squelettiques.

Le diagnostic

La première séance se déroule toujours par un examen clinique et manuel précis :

  • Examen physique général : posture, orthopédie, muscles, neurologie ;
  • Examen de la colonne vertébrale, des vertèbres et des articulations ;
  • Examen des zones douloureuses.

Pour compléter son diagnostic, le chiropraticien peut également recourir à des méthodes diagnostiques sélectives :

  • Imagerie du squelette ;
  • Analyses de laboratoire ;
  • Évaluations orthopédiques et/ou neurologiques…

Ses examens permettront de mieux connaitre le patient et par la suite de proposer des ajustements chiropratiques personnalisés. Ces manipulations articulaires visent à influencer positivement la biomécanique articulaire et la neurophysiologie du patient.

Les techniques chiropratiques

Pour améliorer sa condition et son bien-être, le chiropraticien a recours à une ou plusieurs techniques, la principale procédure thérapeutique étant la manipulation vertébrale ou ajustement chiropratique. Elle vise à produire une décompression articulaire (une séparation maximale de 2mm des deux surfaces). Celle-ci provoquera un craquement dû à déplacement rapide de gaz (oxygène, azote et gaz carbonique) dans l’articulation. Les formes les plus courantes de l’ajustement chiropratique sont les techniques spécifiques à bras de levier court et à grande vitesse et faible amplitude (HVLA « High velocity, low amplitude thrust »).

Il existe d’autres techniques comme :

  • La « Technique Thompson » : elle consiste à ajuster la colonne entière sur une table spéciale munie de coussins mobiles (drops) ;
  • La technique traditionnelle ou diversifiée : Cet ajustement chiropratique consiste à exercer le « trust », une poussée avec les mains de haute vitesse et de faible intensité sur une seule vertèbre. Elle peut également être exercée sur un segment de vertèbres ; 
  • La technique Activateur : À l’aide d’un petit appareil à percussion (l’activator), elle est surtout pratiquée sur les patients qui appréhendent les « craquements » et ceux qui souffrent d’ostéoporose ou d’arthrose. Elle est également indiquée chez les jeunes enfants ainsi que les femmes enceintes. Dans tous les cas, elle permet de corriger certaines dysfonctions neuro-musculo-squelettiques ou d’améliorer la mobilité d’une articulation ;
  • La technique Logan: elle permet en premier d’améliorer l’équilibre vertébral et de diminuer les tensions musculaires. La technique consiste à utiliser les muscles fessiers et lombaires comme levier pour balancer l’ensemble de la colonne vertébrale grâce à une faible pression sur un point précis à la base du sacrum ;
  • La technique « Toggle » : sur une table adaptée, le chiropraticien faire chuter la section cervicale. Pratiqué sur les deux premières vertèbres cervicales, cet ajustement chiropratique est indolore et rapide, et convient donc très bien aux touts petits.
  • Les trigger points : Cette technique consiste à détendre les nœuds sur des « points gâchette » dus à des accumulations de substances toxiques. Grâce à des compressions ischémiques et des pressions, les substances toxiques et les nœuds se dissiperont afin de fluidifier les mouvements et faire disparaître les douleurs ;
  • La Technique de flexion distraction COX : créée par le Chiropraticien et spécialisé en radiologie James Cox, elle est surtout indiquée en cas de hernie discale, sciatique ou cruralgie intenses, de dégénérescence discale importante, ou encore de névralgie d’Arnold. Cette méthode permet de diminuer la pression exercée sur le nerf et au sein d’un disque vertébral (lombaire ou cervical), ainsi qu’à améliorer les mouvements des niveaux vertébraux.

Les douleurs au niveau des tissus mous (muscles, tendons et ligaments) peuvent  également être corrigées par le chiropraticien grâce à des méthodes manuelles non manipulatoires comme :

  • Les étirements musculaires ;
  • Le contracté relâché ou détente musculaire.
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4 Shares:
1 commentaire
  1. Tous ces praticiens sont des commerçanta et seulement cela. La santé de leur clients, bof!
    Petite anecdote personnelle mais constructive pour chacun.
    Douleurs fortes dans le dos avec blocage du bassin et de la marche lors de crises. Cela suite à grosse besogne manuelle, cumulée à une vie trés active manuellement, mais avec beaucoup de sports ( athlé, escalade ,vtt…)
    Mèdecin= antiinflamatoires = trés peu pour moi
    Kiné= guili guili coussi coussa= sert á rien
    Ostéopathe= praticien (fils de médecin accumpuncteur) en telle mauvaise forme physique, que mème plié en deux, je me sentais chanceux.
    Chiropracteur: Attention attention je vais vous sauver la vie = je te plie je te retourne , et,et ?? Rien deux heures aprés.
    Or aujourd’hui je vais bien, tout en restant prudent dans mes activités.
    J’oublie radio IRM résultat 4 hernies discales étagées sur 4 zones avec 4 pincements dont bien sur la classique L5 S1.
    Pas trop con, j’ai compris que c’était mécanique: effort, portage, = tassements verébraux. En bon manuel, je me suis dit si c’est mécanique trouvons une solution mécanique réparatrice. Qui dit écrasement, tassement , dit étirement . J’ai remonté mon banc de musculation et acheté une table d’inversion pour travailler ma colonne vertébrale à rebours des efforts d’une vie.
    Le travail de ma colonne avec ces deux appareils m’a sauvé . Et cela pour une somme modique non remboursèe par la Sicou, mais comme elle rembourse que les maladies et les prolongateurs de maladie, ma santé s’en passe bien.
    Conclusion: vous avez mal au dos prenez votre courage et deux appareils mécaniques, et le tour est joué, sans professionnels de la maladie.
    Ou bien, allez au Québec, ou M Jean semble avoir créer la bonne machine qui fait le méme travail que j’ai fait mais sans aucun effort. Spécial pour les fainéants.

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