Silvano Trotta : « Mais qui finance les anti-complotistes ? »

Silvano Trotta : « Mais qui finance les anti-complotistes ? »


Partager cet article

Silvano Trotta est l’un des responsables de l’association Bon Sens. Il est par ailleurs un influenceur bien connu, qui intervient régulièrement sur le COVID, notamment grâce à son fil Telegram suivi par plus de 110.000 personnes. Il nous parle du Conseil d’Etat, de la conquête spatiale… et des anti-complotistes.

Silvano Trotta nous a fait profiter de son énergie et de sa bonne humeur pour évoquer le contexte actuel. Il évoque pour nous, notamment, la stratégie de l’association Bon Sens face au Conseil d’Etat.

Mais un sujet m’a particulièrement intéressé : l’intervention hargneuse des « anti-complotistes » dont la profession se résume à faire des fiches de dénonciation contre tous ceux qui leurs déplaisent. Qui les finance ? A qui profite leur sinistre activité de délateur ?

Nous laissons chacun chercher les réponses.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs
Photo by Jonathan Simcoe / Unsplash

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs

Près de 5 millions d’euros pour une médiathèque fréquentée par 643 lecteurs inscrits : à Condé-sur-l’Escaut. La Cour des comptes documente le même travers dans les piscines et centres aquatiques : construits entre 12 et 27 millions d'euros, ils accumulent des déficits structurels que le contribuable éponge sans jamais être consulté. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête

Alors que le contribuable verse chaque année plus de 20 milliards d’euros à la SNCF, une simple canicule suffit à faire lâcher une caténaire à cent mètres de la gare Bordeaux Saint-Jean. Des centaines de voyageurs se retrouvent bloqués, avec des retards allant jusqu’à 4 h 30. Depuis juin, sur plusieurs lignes Intercités, la SNCF avait déjà annulé jusqu’à un tiers des circulations face aux températures élevées. Un monopole subventionné à coups de milliards publics, incapable d'anticiper un phénom


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany