[PAYANT] Comment le COVID a fait de la médecine naturelle l’avenir de l’assurance santé

Comme dans beaucoup de domaines, le COVID accélère le basculement dans le monde d'après. Il ne crée pas en soi de tendance nouvelle, il précipite simplement des modifications latentes depuis plusieurs années, comme le fondateur du Forum de Davos, Klaus Schwab, le théorise très bien dans son "Great Reset". Dans le domaine de la santé, la campagne de vaccination forcenée et le lobbying de plus en plus évident de l'industrie pharmaceutique devraient signer l'apogée de l'allopathie et le début de sa crise profonde... au profit de pratiques plus naturelles et respectueuses de l'organisme humain. La médecine naturelle devrait s'imposer comme la solution de confiance pour les maladies "ordinaires", à condition de faire le ménage dans ses rangs.

Il existe deux lectures possibles de la bataille en cours menée en faveur de la vaccination tous azimuts à l’ARN messager. 

Le COVID et sa lecture progressiste

Une lecture “progressiste” ou scientiste de la campagne de vaccination repose sur l’idée que le vaccin, c’est le progrès qui sauvera l’homme. Cette lecture très élitaire, qui relève de plus en plus du dogme, fait l’impasse sur la capacité de l’industrie pharmaceutique à influencer les gouvernements et l’opinion. Elle fait aussi l’impasse sur les lézardes grandissantes de la doctrine : non seulement les vaccins n’empêchent pas d’être contaminé, ni de développer des formes graves de la maladie, à tel point qu’on parle désormais de 4è dose pour lui assurer une efficacité minimale, mais encore produit-il des effets secondaires dont les bases statistiques publiques montrent l’étendue. 

Ainsi, dans l’un des innombrables recours devant le Conseil d’Etat, l’avocat Diane Protat notait que, entre le 30 septembre et le 28 octobre 2021, un peu plus de 50.804 effets secondaires avaient été signalés sur la base Eudravigilance (base européenne de pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament) concernant le seul vaccin Pfizer, soit un effet secondaire toutes les 630 injections. 

Selon Eudravigilance, 407 personnes qui avaient déclaré un effet secondaire étaient mortes durant cette période. 

Pour des raisons que l’histoire expliquera peut-être un jour, ce désastre sanitaire est aujourd’hui passé sous silence alors même qu’il figure dans les chiffres officiels. C’est le “progrès par le vaccin”, qui doit permettre à l’humanité de dépasser ses propres limites, et aucun autre discours n’est autorisé, ni aucune forme de doute. 

Le COVID et sa lecture sceptique

Face à cette lecture élitaire, une lecture cartésienne reprend les chiffres officiels sur les effets indésirables du vaccin, et remet en cause l’efficacité de celui-ci. Ce n’est pas que l’intérêt du vaccin soit niée, mais elle est mise en balance avec les éléments de contexte. 

Dans cette lecture, l’analyse ordinaire est de considérer que l’influence de l’industrie pharmaceutique oriente les politiques sanitaires dans un sens qui n’est pas celui de l’intérêt général. Les coûts d’acquisition du vaccin sont très élevés sans empêcher ni les confinements, ni les restrictions, et sans permettre le “retour à la normale” qui avait été promis.  

Au fond, la lecture sceptique préconise, à l’instar du Discours de la Méthode de Descartes, de douter de la morale officielle et de se forger sa propre religion.

Sans surprise, cette attitude conforme au rationalisme français historique est affublée de tous les noms d’oiseaux : complotisme, idiotie, ridicule, etc. C’est l’habituelle écume des jours que nous ne découvrons pas. Il n’en reste pas moins que les faits sont têtus. 

Le COVID et la prévention

Une fois les noms d’oiseaux dépassés, le patient moyen qui découvre jour après jour que les promesses lancées par les promoteurs du vaccin fin 2020 ne sont pas tenues, comprend que le COVID en soi n’est pas naturellement dangereux : il pose statistiquement problème en cas de “co-morbidité”. C’est particulièrement vrai pour les personnes souffrant d’obésité ou de diabète. 

Ainsi, de façon répétée, des études montrent que le virus se délecte tout particulièrement des tissus graisseux. La gravité du virus tient donc très largement à des facteurs exogènes au virus lui-même, c’est-à-dire à l’état de santé générale de ceux qui le contractent. 

Nous tombons ici dans l’angle mort de l’allopathie, qui repose sur la maladie et non sur la prévention de la maladie. C’est systémique : l’allopathie est développée par des laboratoires pharmaceutiques qui ont structurellement besoin de maladies pour vendre leurs produits curatifs. Et l’expérience montre que ces produits curatifs peuvent produire des désordres plus ou moins graves, comme le vaccin nous le démontre aujourd’hui. 

Or la meilleure pratique pour limiter les risques de formes graves du coronavirus, c’est la prévention, et tout particulièrement l’hygiène. On parle ici de l’hygiène au sens étroit du terme (se laver régulièrement les mains, aérer ses locaux, etc.), mais aussi de l’hygiène de vie, qui consiste à respecter ses grands équilibres personnels. 

Sur ce point, l’allopathie est muette, et c’est le champ de la médecine naturelle que de retrouver cette harmonie physiologique que l’idéologie du “progrès” a fait oublier. 

Crise de l’allopathie et triomphe de la médecine naturelle

Nous sommes donc profondément convaincus que l’idéologie du progrès connaît son baroud d’honneur avec la campagne de vaccination, comme le répète régulièrement le sociologue Michel Maffesoli. Nous assistons à un changement d’époque, et la propagande scientiste, progressiste, transhumaniste, est d’autant plus violente qu’elle est fragile et qu’elle exprime les ultimes peurs d’un monde et d’une caste en voie de marginalisation.

Si nous entrons dans une ère d’épidémie, il est évident que l’avenir ne sera pas à ceux qui usent et abusent de potions magiques injectées dans des vaccinodromes dont le coût pour la collectivité est colossal, et même insoutenable dans la durée. L’avenir est à ceux qui retrouvent leurs grands équilibres naturels, en se souciant de leur hygiène de vie, et en réunissant les conditions optimales pour laisser s’exprimer leur immunité naturelle. 

Sur ce point, la médecine naturelle est une sorte de conservatoire vivants pour des pratiques plus ou moins ancestrales dont le blason ne tardera pas à être redoré. 

Le charlatanisme, frein à la transition

Un phénomène endémique “bloque” toutefois l’essor de la médecine naturelle : la présence effective de “charlatans”, ou de praticiens de qualités très hétérogènes, qui contribuent à la mauvaise réputation de la médecine naturelle auprès de certains. On pense ici à des praticiens assez peu experts dans leur domaine, ou à des pratiques irrationnelles qui se révèlent des attrape-gogos, voire des antichambres sectaires. 

Nous avons à l’esprit la vogue des “chamanes”, par exemple, qui permet à n’importe quel hurluberlu ayant voyagé au Brésil de prendre un tambourin et un chapeau à plumes pour prononcer quelques mots dans un sabir improbable. Grâce à cette supercherie, les dits prétendus chamanes facturent une séance d’incantation à des tarifs prohibitifs qui discréditent très largement la pratique de la médecine naturelle. 

Rappelons tout de même que celle-ci est reconnue par l’OMS au même titre que l’allopathie. L’OMS a effectué un important travail de recensement des disciplines existantes, réputées sérieuses, trés éloignées des charlatans qui fleurissent un peu partout. 

L’avenir de la médecine naturelle passe par ce travail de “purification”, qui est aussi un recensement des disciplines pratiquées et de leurs règles du jeu. 

Un dictionnaire pour s’y retrouver

Pour commencer à répondre à la question du recensement des “bonnes disciplines”, Cosmico a demandé au docteur Hélène Assali de réaliser un travail de recensement méthodique des disciplines existantes. Il est proposé dans l’ouvrage ci-dessous, d’ores et déjà en vente sur les plate-formes numériques

Cet ouvrage propose une analyse systématique de chque pratique ou de chaque discipline de médecine naturelle. Il permet au lecteur de se faire une bonne représentation de la discipline, de ses techniques et de sa “philosophie”. Il constitue un point de départ indispensable pour nouer une relation de confiance avec son praticien de médecine naturelle. 

Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à cliquer directement sur l’image ci-dessous. 

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2 commentaires
  1. La guerre des plantes a commencé… Combat féroce contre l’artemisia d’abord contre le paludisme puis contre la covid. L’huile essentielle de lavande sur la touche au niveau de Bruxelles… pour les exemples les plus connus.
    Big Pharma ne va pas se laisser faire.
    Aux USA, attaque contre la vente libre d’un complément alimentaire phare, le NAC (N-acétyl-cystéine, naturel ou pas) qui est utile pour lutter contre le stress oxydatif et aide à produire du glutathion qui booste l’immunité. Très recherché contre la covid ainsi que contre les effets pervers du vaccin.
    https://merylnassmd.com/fda-attempts-to-stop-otc-sales-of-n/
    A force, il ne nous restera que les yeux pour pleurer.

  2. Merci pour cet article, je me suis abonnée rien que pour le lire, une fois vous avoir connu grâce à votre si belle discussion sur France Soir. En effet il m’interpelle car “le grand ménage” dont vous parlez me semble être plutôt celui qui s’opère en ce moment entre personnel médical non vacciné et vacciné car refuser ce vaccin au prix de son emploi est un acte trop fort pour ne pas « parler » d’une vision de la médecine différente de celle qu’on nous impose de pratiquer, de plus en plus. Je trouve fort intéressant le lien que vous proposez entre l’agressivité de l’industrie pharmaceutique dans cette crise et le possible rapport avec sa peur à elle de devenir cantonnée aux soins d’urgence sévère en milieu hospitalier. Je suis par contre moins encline à une « catégorisation » des propositions de médecines « différentes » : finalement, l’explication de la méthode revient au praticien et le choix de l’essai de la méthode revient au patient. Je dis ceci parce que « ma » méthode relève de « mon parcours » d’apprentissage qui, par exemple dans mon cas, combine une expérience médicale conventionnelle dans les pays « développés au sens conventionnel du terme », une d’urgence dans les pays « développés autrement » § et tout l’apprentissage reçu ainsi des « tradipraticiens » rencontrés sur ces terrains, un intérêt pour le décodage biologique etc. N’enfermons rien svp, écoutons sans préjugés…la logique sait faire son tri, et apprendre c’est aussi essayer, se faire son opinion, et puis aussi, la changer

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