La police d’Ottawa de plus en plus menaçante avec les manifestants du Convoi de la liberté

Suite à la mise en place de la loi sur les mesures d’urgence dans tout le canada pour contenir les manifestations et l’installation d’un périmètre de sécurité digne d’une zone de guerre, la police a procédé aux premières arrestations dans les rues d’Ottawa dans la soirée du 16 février. Les pressions exercées sur les manifestants sont de plus en plus fortes, escalade qui ne laisse présager rien de bon, mais le peuple pourrait se révéler plus inventif que la police. 

Une femme entourée de deux policiers.

 Après s’être attaqué aux soutiens financiers du mouvements, aux gels des comptes bancaires des participants, avoir dressé autour de 2000 contraventions, le gouvernement ordonne maintenant à la police d’arrêter les leaders du Convoi de la liberté. 

 

La création d’une « Zone sécurisée »

Dans le monde orwellien-covidiste, chaque mot veut dire son contraire.

En vertu de la loi sur les mesures d’urgences, les forces de police ont établi une zone sécurisée où il est interdit de circuler librement, ce qui en fait une zone sécurisée.

La population a interdiction de se rendre ou de se déplacer dans un secteur où un rassemblement a lieu. Des checkpoints délimitent le périmètre. Toute personne au sein de ce périmètre – sans motif expressément prévu par la loi – s’expose à une arrestation et/ou à une contravention.

La présence policière autour du parlement et bâtiments officiels est renforcée. La zone sécurisée restera en place aussi longtemps que nécessaire.

Arrestations arbitraires de leaders du mouvement

Ce mouvement est pacifique et les mesures d’état d’urgence mises en place seraient justifiées dans le cadre d’une action violente, ce qui n’est pas le cas.

Les messages relayés par le site officiel de la Police d’Ottawa sont de plus en plus intimidants.

Les arrestations des leaders du mouvement ont commencées dans la soirée et d’autres sont en cours.

Chris Barber, autre leader, a également été arrêté, Les charges pénales retenues contre lui sont les suivantes : participation et conseil à commettre des actes de malveillance, contrevenir à une décision de justice et faire obstruction à l’action de la police. 

Il est estimé entre autre que le simple fait de bloquer la rue et de ne pas laisser aux canadiens un accès normal à cette dernière est un délit, ce qui n’est autre que la criminalisation du droit de manifester. 

Selon Justin Trudeau, ce mouvement représente une menace pour la démocratie et compromet l’image du pays à l’international, un comble. Qu’il prenne garde à ne pas franchir les limites de la violence … et qu’il ne sous-estime pas le pouvoir et l’inventivité du peuple à être capable de lui couper l’herbe sous le pied avec un joli Bank run. 

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8 commentaires
  1. En direct et à des milliers de km d’Ottawa, les arrestations et les mesures de Trudeau via les portables et les journalistes indépendants (ceux qui ne sont pas encore en prison). Bizarre, l’AFP n’a envoyé personne.

    1. C’est amusant de regarder Justin Trudeau s’évertuer à creuser sa propre tombe : toujours plus profonde !

      Non pas qu’à creuser et creuser encore, il finirait par se retrouver en Chine ! Mais que ce jour-là, les Canadiens refermeront le trou sépulcral …

      N’y aurait-il personne au Canada pour dresser le profil psychique et psychiatrique du curieux petit Justin ?

      En France ce fut fait de l’EMmerdeur, et l’analyse demeure infiniment pertinente depuis 5 ans (03 mai 2017) :

      https://sentrais.eu/emmanuel-macron-psychopathe-narcissique_psychiatre-adriano-sagatori.mp4

      Et d’autres vidéos intéressantes ici (!) dont des bouquets de giroflées à 5 pétales offertes à l’EMmerdeur français :

      https://sentrais.eu/baffes/baffes-test-6.php

  2. Menaces pour la démocratie…
    Menace contre un système qui permet, via une ingénierie sociale et un système de partis qui enfume le public, de placer des individus corrompus, ou au minimum incompétents, au pouvoir

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