La police d’Ottawa de plus en plus menaçante avec les manifestants du Convoi de la liberté

La police d’Ottawa de plus en plus menaçante avec les manifestants du Convoi de la liberté

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Suite à la mise en place de la loi sur les mesures d’urgence dans tout le canada pour contenir les manifestations et l’installation d’un périmètre de sécurité digne d’une zone de guerre, la police a procédé aux premières arrestations dans les rues d’Ottawa dans la soirée du 16 février. Les pressions exercées sur les manifestants sont de plus en plus fortes, escalade qui ne laisse présager rien de bon, mais le peuple pourrait se révéler plus inventif que la police.

Une femme entourée de deux policiers.

Après s’être attaqué aux soutiens financiers du mouvements, aux gels des comptes bancaires des participants, avoir dressé autour de 2000 contraventions, le gouvernement ordonne maintenant à la police d’arrêter les leaders du Convoi de la liberté.

La création d’une « Zone sécurisée »

Dans le monde orwellien-covidiste, chaque mot veut dire son contraire.

En vertu de la loi sur les mesures d’urgences,

les forces de police ont établi une zone sécurisée où il est interdit de circuler librement, ce qui en fait une zone sécurisée.

La population a interdiction de se rendre ou de se déplacer dans un secteur où un rassemblement a lieu. Des checkpoints délimitent le périmètre. Toute personne au sein de ce périmètre – sans motif expressément prévu par la

loi – s’expose à une arrestation et/ou à une contravention.

La présence policière autour du parlement et bâtiments officiels est renforcée. La zone sécurisée restera en place aussi longtemps que nécessaire.

Arrestations arbitraires de leaders du mouvement

Ce mouvement est pacifique et les mesures d’état d’urgence mises en place seraient justifiées dans le cadre d’une action violente, ce qui n’est pas le cas.

Les messages relayés par le site officiel de la Police d’Ottawa sont de plus en plus intimidants.

.@OttawaPolice tient à vous aviser qu’en vertu des lois provinciales et fédérales, vous vous exposez à de graves sanctions si vous ne cessez pas vos activités illégales et ne retirez pas immédiatement vos véhicules et vos biens de tous les sites de manifestations illégales.

— Ottawa Police (@OttawaPolice) February 18, 2022

Les arrestations des leaders du mouvement ont commencées dans la soirée et d’autres sont en cours.

Tamara Lich has been arrested, but we will continue to #holdtheline pic.twitter.com/GaPZdsrhVe

— FreedomConvoy2022 (@rFreedomConvoy) February 18, 2022

Chris Barber, autre leader, a également été arrêté, Les charges pénales retenues contre lui sont les suivantes : participation et conseil à commettre des actes de malveillance, contrevenir à une décision de justice et faire obstruction à l’action de la police.

Il est estimé entre autre que le simple fait de bloquer la rue et de ne pas laisser aux canadiens un accès normal à cette dernière est un délit, ce qui n’est autre que la criminalisation du droit de manifester.

Selon Justin Trudeau, ce mouvement représente une menace pour la démocratie et compromet l’image du pays à l’international, un comble. Qu’il prenne garde à ne pas franchir les limites de la violence … et qu’il ne sous-estime pas le pouvoir et l’inventivité du peuple à être capable de lui couper l’herbe sous le pied avec un joli Bank run.


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