[PAYANT] Comment le ministère de la Justice de Biden a espionné des journalistes d’investigation de Project Veritas

Des documents juridiques de Microsoft Corp. montrent que Biden a fait espionner les journalistes de Project Veritas . L'avocat de Project Veritas a déposé une requête détaillant ce qui pourrait être une violation très grave des ordonnances du tribunal ainsi qu'une attaque contre la liberté d'expression et la liberté de la presse. Project Veritas, dont l’objectif déclaré est de dénoncer le parti pris des médias et des Big Tech ainsi que les irrégularités se produisant dans les coulisses de ces sociétés, affirme que le FBI a espionné les communications par courriel de l’organisation pendant près d’un an. Depuis que la controverse sur le journal d'Ashley Biden (fille du Président américain) a commencé lors de la campagne présidentielle de son père en 2020, le FBI mène des raids, délivre des assignations à comparaître et harcèle continuellement les journalistes d’investigation de Project Veritas.

Biden a fait espionner des journalistes d’investigation

Le 22 mars 2022, James O’Keefe, fondateur de Project Veritas, a détaillé les efforts déployés par l’administration Biden dans cette affaire d’espionnage, notamment en se soustrayant prétendument à une ordonnance du tribunal pour protéger la confidentialité des documents journalistiques et avocat-client.

Project Veritas a publié, mardi 22 mars, des documents accusant le ministère américain de la justice (DOJ) d’avoir utilisé de multiples ordonnances secrètes, afin de contraindre Microsoft Corporation à remettre les communications et contacts privilégiés de huit journalistes de Project Veritas.

L’organisation affirme avoir fait l’objet d’une opération d’espionnage de seize mois, au cours de laquelle le DOJ aurait reçu sept ordonnances secrètes, des mandats et des citations à comparaître de la part de six juges du district sud de New York (SDNY) afin de forcer Microsoft à remettre des informations protégées par la Constitution, sans que les ordonnances soient divulguées aux journalistes.

“Project Veritas vient d’obtenir des documents montrant que le SDNY espionnait les journalistes de Project Veritas bien avant que le FBI ne fasse une descente au domicile de nos journalistes en novembre dernier, lisant secrètement nos emails, dissimulant cela à un tribunal dans notre procès contre le SDNY”, a déclaré le fondateur de Project Veritas James O’Keefe dans la vidéo. “Il s’agit d’une atteinte intolérable du premier amendement, par le ministère de la Justice”.

Pourtant en décembre 2021, la juge Analisa Torres, du tribunal de district des États-Unis, avait statué que Project Veritas avait droit à des “privilèges de journaliste” protégés par la Constitution, qui permettent la nomination d’un « maître spécial » pour examiner les documents saisis par le FBI, lors des descentes de police dont il a fait l’objet.

Le juge Torres avait nommé un « maître spécial », la juge de district américaine à la retraite Barbara S. Jones, pour protéger les informations confidentielles le 8 décembre 2021 dans le district sud de New York. Le tribunal ayant reconnu que “les préoccupations potentielles du Premier amendement qui peuvent être impliquées par l’examen des matériaux saisis auprès des pétitionnaires”.

Cependant, selon Project Veritas, “Les documents révèlent en outre que le ministère de la Justice a ensuite agi derrière le dos de la juge Analisa Torres, du tribunal de district des États-Unis, pour obtenir des magistrats des prolongations des ordonnances de « non publications » de Microsoft, après que la juge Torres a jugé que Project Veritas avait droit à des privilèges journalistiques”,.

SDNY aurait surveillé O’Keefe, et d’autres journalistes de Project Veritas, entre novembre 2020 et avril 2021 par le biais de mandats secrets, d’ordonnances et d’assignations à comparaître visant à recueillir “subrepticement” leurs communications et contacts privilégiés.

Calli Law, le cabinet d’avocats représentant Project Veritas, a déposé, le 22 mars, une motion exigeant que le DOJ réponde aux allégations selon lesquelles il “s’est livré à un espionnage secret de leurs journalistes, en exigeant secrètement la production de nos matériaux de protection de toute autre entreprise comme Microsoft”.

“Nous avons récemment appris, cependant, que le gouvernement avait déjà mis en place des mécanismes pour contourner ces processus de protection et contourner le Premier Amendement et les privilèges avocat-client de Project Veritas et de ses journalistes, dont le gouvernement a caché l’existence aux avocats des journalistes de Project Veritas et, nous pensons, à cette Cour. Nous avons découvert que, de novembre 2020 à avril 2021, le gouvernement a utilisé des demandes obligatoires, y compris des mandats secrets et des ordonnances en vertu de l’article 2703(d) du 18 U.S.C., pour obtenir des documents volumineux de Microsoft, le fournisseur de services de messagerie utilisé par Project Veritas, couvrant les comptes de messagerie de huit journalistes et du directeur des ressources humaines de Project Veritas….Il semble que le gouvernement ait trompé la Cour par omission, en omettant de divulguer, au cours du briefing et des arguments concernant la nomination d’un maître spécial, que le gouvernement avait déjà obtenu par ces actions subreptices un grand nombre des communications privilégiées que la Cour a chargé le maître spécial de protéger. Les invasions clandestines par le gouvernement des communications des journalistes attaquent l’état de droit”.

“Ces abus de pouvoir ne doivent pas rester impunis“, ajoute la motion. “La presse libre ne doit pas rester sans protection”.

La motion de Project Veritas vise à arrêter l’examen par le SDNY de leurs 150 000 documents, y compris les communications et les informations sur les donateurs, qui ne sont, d’ailleurs, pas liées au journal de la fille Biden.

Comment Biden emploi les appareils d’État pour annihiler l’enquête sur sa fille

On a accordé relativement peu d’attention aux efforts extraordinaires mis en place par ministère de la Justice, de Biden, pour poursuivre les rédacteurs ou associés de Project Veritas, lors de la disparition du journal de la fille du président. 

En effet, le 6 novembre 2021, nous vous relations que le FBI avait effectué une perquisition dans l’appartement du fondateur de Project Veritas, après avoir perquisitionné les domiciles de deux associés de M. O’Keefe.

La raison de cette perquisition était des plus troublantes, il s’agissait de retrouver le journal intime disparu de la fille du président Biden, Ashley. Le journal en question contenait, selon l’informateur l’ayant remis au journaliste, des allégations explosives sur les rapports que le président Joe Biden entretenait avec sa fille.

Sur demande de l’avocate des journalistes, un juge fédéral a fait stopper l’analyse des téléphones et autres documents liés aux donateurs.

A l’époque, l’avocate d’O’Keefe avait expliqué dans une interview que le Département of Justice (DOJ) avait bafoué les lois fédérales, la constitution et les droits civils.

Le principal problème étant que le FBI avait agi (et continue de le faire) comme une garde prétorienne en intervenant sur un délit habituellement traité au niveau local. Pourquoi  des dizaines de milliers de dollars de sacs à main  volés sont traités comme des affaires purement locales, alors qu’un seul journal manquant en Floride relève d’un effort fédéral continu.

Aujourd’hui, on s’aperçoit que cette histoire ressurgit et que les efforts de Biden (père), via les organismes fédéraux comme le FBI, sont toujours intenses. En effet, Selon les documents judiciaires joints à la lettre (citée précédemment), voici une partie de ce que les agents fédéraux recherchaient :

« Des preuves de communications concernant ou favorisant les infractions visées, telles que des communications avec ou concernant Ashley Biden, le Président Joseph R. Biden, Jr. (et ses représentants), et/ou les associés d’Ashley Biden concernant ses biens volés. »

« Des preuves de l’emplacement des biens d’Ashley Biden et de l’emplacement de l’utilisateur du compte en question à des moments pertinents pour les infractions en question, telles que des communications qui font référence à des emplacements géographiques particuliers ou qui font référence aux biens situés à un endroit particulier. »

« Des preuves de l’identité et de l’emplacement de co-conspirateurs potentiels, telles que des communications avec d’autres personnes au sujet de l’obtention, du transport, du transfert, de la diffusion ou de la disposition des biens volés d’Ashley Biden, y compris, mais sans s’y limiter, des communications reflétant la connaissance des co-conspirateurs que les biens obtenus d’Ashley Biden avaient été volés, et des communications qui contiennent des renseignements personnels identifiables sur les co-conspirateurs et des références aux lieux de résidence ou aux emplacements des co-conspirateurs à des moments précis. »

« Des preuves concernant la valeur des biens volés à Ashley Biden, telles que des communications sur la revente ou la valeur marchande des articles qui lui ont été volés, ou tout projet de vente ou de commercialisation de ces articles. »

« Des preuves de mesures prises en préparation ou en vue des infractions visées, telles que la surveillance d’Ashley Biden ou de biens qui lui sont associés, et des ébauches de communications à Ashley Biden, au Président Biden et aux associés d’Ashley Biden concernant ses biens volés et des communications entre co-conspirateurs discutant de ce qu’il fallait faire avec ses biens. »

La controverse sur  le journal d’Ashley Biden a commencé lors de la campagne présidentielle de son père en 2020. Depuis, le FBI mène des raids, délivre des assignations à comparaître et poursuit les journalistes de Project Veritas, non pas en réponse aux « smash-and-grabs » qui prolifèrent aux USA, mais pour le journal disparu d’une femme. 

Si l’on met de côté les préoccupations relatives à la répression d’une organisation journalistique, des questions restent sans réponse quant à la raison pour laquelle le FBI a lancé cet effort extraordinaire pour un journal intime disparu.

“Pour autant que nous le sachions, les forces de l’ordre fédérales n’ont encore jamais enquêté sur un journal intime abandonné”, a déclaré O’Keefe. “Les documents collectés à partir de ces comptes de messagerie remontent à janvier 2020, soit huit mois avant même que nous sachions que le journal existait.”

Ce recours au FBI n’est pas sans rappeler celui, toujours inexpliqué, de Joe Biden lorsqu’il était vice-président, à la recherche d’une arme appartenant à Hunter Biden qui avait été abandonnée derrière un restaurant.

Les inquiétudes concernant l’enquête du Project Veritas ne cessent de croître, mais ni le Congrès ni les médias n’ont exigé de réponses de l’administration Biden.

Après avoir fait virer un le procureur Ukrainien qui enquêtait sur son fils, Hunter, Joe Biden emploi donc le FBI et l’appareil judiciaire (DOJ) pour bâillonner les journalistes qui enquêtent sur sa fille. Quitte à piétiner la liberté de la presse et le 1er amendement.

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