Les CDC prévoient une remontée des hospitalisations fin mai

D’après une modélisation fédérale, les CDC prévoient une remontée des hospitalisations fin mai. Les centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont établi trois prévisions concernant l’évolution de la pandémie aux États-Unis pour le mois de mai. Elles concernent les hospitalisations, les nouveaux cas de contamination ainsi que le taux de décès. Ces prévisions d’ensemble ont été établies à partir des données de la Mayo Clinic. Selon l’agence, elles sont fiables, mais les tendances risquent de changer rapidement.

Si en début d’année, avec le pic de la vague Omicron atteint, les experts médicaux américains espéraient un retour à la vie normale. Ces derniers estimaient qu’au retour du printemps, la trajectoire du virus allait décliner et qu’il ne serait plus qu’endémique. Malheureusement, on ne sort jamais de la culture de la peur, si des experts évoquent  « la possibilité de nouveaux facteurs et l’apparition de nouveaux variants », Bill Gates annonce déjà l’arrivée d’une nouvelle épidémie, l’OMS parle même d’un scénario du pire face à l’émergence d’un virus plus virulent et plus transmissible.

Les prévisions sur les hospitalisations

Selon les prévisions des CDC établies par 18 groupes de modélisation, les cas d’hospitalisations quotidiennes à l’échelle nationale pourraient augmenter au cours des quatre prochaines semaines. L’agence estime qu’il pourrait y avoir entre 600 à 8.700 nouvelles admissions enregistré au 27 mai. Notons en effet que les États-Unis ont récemment détecté la présence des deux sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5, originaires d’Afrique du Sud.

Les cas d’hospitalisations quotidiennes ont connu une hausse de 16,6% en seulement une semaine. Actuellement, on recense environ 2.219 nouvelles admissions par jour. Elles ont bel et bien augmenté. Néanmoins, ce chiffre est largement inférieur aux 20.000 hospitalisations enregistrées pendant la vague d’Omicron d’après les données du New York Times.

Les prévisions sur les cas d’infections journalières

Hautement transmissibles, ces sous-variants d’Omicron pourraient engendrer une hausse des nouvelles contaminations au coronavirus. Dans les deux prochaines semaines, les cas quotidiens de COVID-19 devraient augmenter de 105,2 %  selon la modélisation de la Mayo Clinic.

Les prévisions des CDC annoncent une moyenne quotidienne de 60.947,7 cas positifs le 7 mai à environ 125.059 cas au 21 mai, contre un pic de plus de 800 000 lors de la vague Omicron.

Une fois de plus, la hausse des cas d’infections au Covid-19 reste raisonnable comparée au chiffre enregistré au cours de la précédente vague d’Omicron. Cela indique que le début d’une vague de pandémie virulente n’est pas à craindre. Le taux de cas de contamination aux États-Unis passera de 21,5 cas pour 100.000 habitants à 38,1 pour 100.000 habitants au cours de la période du 7 au 21 mai.

Prévisions sur les décès et possibilité de changement des tendances

Évidemment, le nombre de décès liés au Covid-19 pourrait également connaître une hausse au cours du mois de mai d’après les prévisions des CDC établies par 20 groupes de modélisation. Il devrait y avoir entre 1.600 et 4.600 décès signalés au cours de la semaine du 28 mai.

Il est important de souligner que la Mayo Clinic se sert d’un modèle statistique bayésien, ce qui permet une mise à jour automatique de la base de données. Certes, il existe un intervalle d’incertitude au niveau des valeurs prévisionnelles. Cela dit, les CDC ont indiqué que les données de la Mayo Clinic ont permis d’établir des prévisions plutôt fiables.

En dépit de leur fiabilité, les prévisions d’ensemble ne permettent pas d’identifier les changements rapides au niveau du nombre de nouveaux cas d’infection, d’hospitalisations ou de décès. Ainsi, l’agence estime qu’il ne faut pas s’y fier pour identifier les mesures à prendre en cas de changement de la tendance. La situation pourrait en effet évoluer rapidement.   

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7 commentaires
  1. Aucun modèle de prévision s’est avéré juste jusqu’à présent. Cela ne changera pas avec celui-ci. Et le CDC a montré qu’il n’était guère fiable sur cette épidémie. Le but est avant tout politique, Le nombre de contaminés n’a aucun sens, cela n’a pas de signification et dépend en partie du nombre de tests. Ce qui compte c’est le nombre de malades et de morts. Et là aussi les chiffres ne sont pas toujours très fiables.

    1. Oui, encore faut-il savoir si les malades le sont à cause des injections ou par une contamination normale. Et les morts suite aux injections, va-t-on encore indiquer que le Covid est la cause du décès?

  2. Il s’agirait peut-être d’arrêter le délire : nous sommes face à une maladie – c’est encore plus vrai avec les derniers variants, ce qui au passage confirme que ce coronavirus se comporte comme les autres coronavirus – qui ne prend des formes graves que chez les personnes âgées fragilisées par diverses pathologies, et quelques exceptions chez les autres catégories de gens (obèses en particulier). Et qui, bien gérée, n’entraîne pas de hausse de mortalité “toutes causes” plus importante qu’une forte grippe – les chiffres de l’INSEE et d’Eurostat en font foi, dès lors qu’ils sont correctement interprétés.
    En clair, les gens qui meurent de ce coronavirus seraient, pour la majorité, décédés de toute façon, sous l’effet des virus habituels et de leurs complications, du froid de l’hiver, etc. car oui, quand on est âgé et fragilisé, on finit par mourir, malgré tous les soins dont on est l’objet ; et cela, depuis que le monde est monde.
    Rappelons également, à toutes fins utiles, que le nombre officiel de décès quotidiens attribués au covid est tombé à son plus bas depuis mars 2020 : 1699 en moyenne sur 7 jours (source worldometers).
    Il est absolument délirant de continuer à faire peur aux gens avec cette histoire. Surtout quand en parallèle on interdit, ou décourage fortement, aux médecins de faire leur travail, à savoir soigner précocement les malades. Cette politique “sanitaire” doit être dénoncée sans relâche. Elle n’est que prétexte pour confisquer nos libertés, et pour des politiciens malintentionnés, aller sans le dire vers le “great reset” cher à Klaus Schwab et quelques autres, et le régime néo-communiste qui en émanera.

  3. Ben voyons comment relancer la peur ?. En faisant des prévisions pessimistes pour affoler les populations. Précisons que les hospitalisations pour covid n’ont pas dépassé 2 % en 2020 au plus fort de la crise. Qu’une partie des morts sont dûs a d’autres maladies qu”on a classé comme covid. Qu’à l’heure actuelle le vaccin produit plus d’effets secondaires graves que d’effets bénéfiques. Donc si il y a une nouvelle vague de maladie, elle pourrait bien être causée volontairement ou le résultat des effets catastrophiques des vaccins.

  4. Wouah, quelle super prédiction! Sans trop se mouiller, ils pourraient aussi prédire qu’il y aura une épidémie de gastro ou de grippe, qui avaient miraculeusement disparu pendant l’épisode covid. Voire peut-être des hospitalisations pour les effets secondaires des traitements par opioïdes ou des ingestions de produits chimiques à proximité d’incinérateurs (par exemple). Que ne feraient-ils pas pour maintenir le cap des ventes de Pfizer…

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