La France commence la vaccination contre la variole du singe

Depuis le 13 mai, de nombreux cas de variole du singe ont été détectés dans 12 Etats membres de l’OMS (Organisation mondiale de la santé), européens pour la plupart. La France commence la vaccination contre la variole du singe. Le 24 mai, la Haute Autorité de santé (HAS) a recommandé la mise en place d’une stratégie vaccinale en vue de limiter la propagation de ce virus. Elle propose la vaccination des adultes et des professionnels ayant eu un contact avec une personne infectée. Au samedi 28 mai, la France comptait 16 cas confirmés, selon les chiffres de Santé publique France.

Le virus monkeypox ou variole du singe est une zoonose virale provoquée par le virus monkeypox. Cette maladie infectieuse touche principalement les singes et les rongeurs sauvages dans les zones forestières d’Afrique de l’Ouest et du Centre. Pouvant être transmise à l’homme, elle présente les mêmes symptômes que la variole humaine. Ce virus est peu contagieux et généralement bénin, avec un taux de mortalité de 3 à 6%. La plupart des malades sont rétablis après trois à quatre semaines. Mais comme toujours l’Organisation mondiale de la Santé(OMS) semble maintenir un climat de peur propre à justifier de nouvelles contraintes d’ordre sanitaire imaginé par les mondialistes.

Une flambée des cas selon l’OMS

Depuis le 13 mai 2022, des cas de monkeypox ou  variole du singe ont été détectés dans plusieurs pays, dont la plupart se trouvent sur le territoire européen. Selon l’OMS, ce sont des régions qui ne sont pas endémiques pour le virus. De plus, les enquêtes épidémiologiques réalisées ont révélé que les personnes infectées n’ont pas voyagé dans les zones d’endémie. Les données disponibles jusqu’à présent indiquent que certaines des victimes sont des hommes ayant eu des rapports sexuels avec des hommes (HSH).

La cause de cette recrudescence du virus en Europe reste encore inconnue pour le moment. Au 25 mai, selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), 118 cas ont été répertoriés en Europe mais aucun décès signalé.

L’OMS porte-parole de la peur, s’attend à ce que de nouveaux cas de contamination apparaissent. Vendredi 27 mai lors de l’Assemblée mondiale de la santé à Genève (Suisse), Sylvie Briand, directrice du département de préparation mondiale aux risques infectieux de l’OMS, a prévenu l’assistance concernant les cas détectés, en déclarant : “Nous ne savons pas si nous ne voyons que le sommet de l’iceberg».

Pour freiner la propagation du virus, l’institution va se concentrer sur l’information des personnes les plus exposées à une infection par le virus monkeypox, notamment les soignants, les divers agents de santé et les agents de nettoyage. Des recommandations techniques seront proposées dans les jours à venir.

Une stratégie vaccinale réactive recommandée par la HAS

Puisque la plupart des cas de monkeypox signalés par l’OMS se trouvent en Europe, le Directeur général de la santé a saisi en urgence la HAS afin de prendre des mesures adéquates pour limiter la transmission interhumaine du virus. En tenant compte des données émanant de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et des mesures prises par d’autres pays européens, la HAS recommande « la mise en œuvre d’une stratégie vaccinale réactive en post-exposition ».

Selon cet arrêté du 25 mai, le principe est de vacciner avec les sérums Imvanex ou Jynneos les personnes exposées au virus. Seul le vaccin de troisième génération est autorisé en raison de son efficacité et son profil de tolérance plus intéressant que les vaccins de 1re et 2e génération. Notons que la vaccination doit être faite dans un délai de 4 à 14 jours après le contact avec un individu infecté. Un schéma de deux doses est recommandé et les deux injections sont espacées de 28 jours. Pour les personnes immunodéprimées, on peut administrer trois doses.

Bien entendu, la HAS va adapter ses recommandations en fonction de l’évolution de la situation et des données épidémiologiques et cliniques recueillies. Les informations liées à l’efficacité des vaccins seront aussi prises en compte. La HAS recommande également l’adoption de mesures de prévention et de protection.

About Post Author

106 Shares:
8 commentaires
  1. Création en direct d’une “flambée” épidémique…
    En réalité, dans le monde entier, cette “propagation alarmante” du monkeypox, inférieure à 100 cas, ne figurerait probablement même pas dans la liste des principales maladies infectieuses qui se propagent actuellement dans le monde.
    Ce qui n’est pas médiatisé n’existe pas. Ce qui est surmédiatisé prend toute la place.
    Le “vaccin”, évidemment déjà prêt, n’attendra pas le développement de la maladie. La caste est pressée: les effets secondaires des injections anti-Covid sont de plus en plus connus, à défaut d’être médiatisés ou même, reconnus par les “autorités”.

  2. Pauvres immunodeprimes, avec 5 doses de pfizer + 3 doses de covipox …
    J’oubliais les soignants et les plus de 65 ans.
    Merci tonton bill de si bien prendre soin de notre santé.

    1. Voyons Kovid, il ne s’agit nullement de santé, mais de choses bien plus importantes : les investissements de sa fondation de la mort qui tue (enfin pas toujours, puisqu’elle n’a fait que que blesser grièvement +350k Indiens) – c’est capital, et même s’il doit y avoir quelques centaines de milliers de morts, ça ne seront que des dommages collatéraux – déci-dément, vous ne comprenez pas sa stratégie de placements 😈 😜

  3. Cet article est un bon résumé de la presse mainstream sur le sujet. Mais ce qui serait vraiment intéressant, il me semble, c’est de savoir :
    1/ Pourquoi tous les medias mainstream qualifient ce virus de bénin – élément de langage que vous reprenez – avec une létalité de 3 à 6% ? 3 à 6% c’est absolument énorme ! Le covid était la peste noire avec 0,26% en début d’épidémie et là 6% c’est “bénin” ?!? 75% des français ont eu le Covid semble t’il, avec la même propagation, 6% de létalité, ça ferait 3 Millions de mort juste en France (entre 1 à 2 enfants mourraient dans CHAQUE classe de France). Ainsi, la question est : est ce bénin (taux proche du Covid) ou pas du tout bénin ?
    2/ Pourquoi le narratif explique que ce sont essentiellement des hommes homosexuels qui sont concernés par l’épidémie et, EN MÊME TEMPS, explique qu’il faut vacciner tous les cas contacts, sans distinction ? Ce qui serait intéressant, ce serait d’explorer le profil des malades…
    3/ Enfin, quid du traitement ? Certains affirment que la DOXYCYCLINE en est un, quels éléments avons-nous ?

    Répondre moderated
  4. ” cas de monkeypox ou variole du singe ont été détectés dans plusieurs pays..”
    Qu’est-ce que vous appelez “cas” ?

    Pour nous embrouiller l’esprit, Ils ont changé la définition de cas, qui ne signifie plus une personne malade, ais une personne en bonne santé qu’un test bidon a déclaré positive…. positive à quoi on ne sait pas. Mais le test dit “positif”. donc, tout le monde fait semblant de hurler de panique et on se sert de cela pour tenter de vacciner tous ceux qui sont dans son entourage.

    Tenez, je vous invite à lire cet article où l’on parle du professeur Perronne et de son avis.
    https://pgibertie.com/2022/05/31/variole-du-singe-et-covid-le-cumul-des-myocardites-vaccinales/

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vous pouvez également aimer