Le virus de la variole du singe circulant en Europe est-il une création de laboratoire et une arme bactériologique ? Par Laurent Aventin

Avec l’épidémie de Covid-19 nous sommes entrés dans une guerre, pas celle contre un virus comme l’avait déclaré E. Macron, mais contre ceux qui ont créé et utilisé cette arme contre les populations. Les injections n’arrangent rien, au contraire. L’épidémie de variole du singe qui frappe actuellement l’Europe et le monde entier (plus de 80 pays à ce jour) est-elle issue d’une souche fabriquée en laboratoire ? Les origines obscures de la nouvelle épidémie et sa vitesse inhabituelle de propagation en dehors de la zone endémique font penser à un gain de fonction. Les Etats Unis, la Chine, la Russie et l’Europe se livrent-ils déjà une guerre non conventionnelle ?

Nous avons récemment publié un article annonçant la programmation d’une vaccination de masse contre la variole du singe en Occident et certainement dans le monde entier alors même que l’OMS et les autorités sanitaires occidentales prétendent le contraire. Pour le moment, les indicateurs sont dans le rouge (propagation rapide de l’épidémie, modes de transmission élargis fortement soupçonnés…), l’Europe est passée en zone endémique depuis le mois de juillet 2022 sans que cela soit annoncé officiellement. La Commission européenne et les Etats-Unis achètent des quantités de vaccins importantes en plus des stocks militaires dont ils disposent et qui ne sont pas rendus publics (pas de données officielles).

Au moment où la nouvelle du premier cas de variole du singe découvert aux États-Unis a été annoncée, l’administration Biden a commandé 13 millions de doses d’un vaccin qui protège à la fois contre la variole du singe et la variole.

Un gain de fonction sur le virus la variole du singe ?

Pourquoi cette hypothèse ? Outre le départ de l’épidémie en mai 2022 en Europe dont les circonstances et la traçabilité restent anormalement floues, on constate une vitesse de transmission anormalement rapide. En zone habituellement endémique, soit le bassin du Congo et l’Afrique de l’Ouest, les contacts sont culturellement plus nombreux entre les hommes et les animaux (animaux de brousse) mais aussi entre les hommes. La promiscuité est accentuée par le type d’habitat, la concentration de populations en milieu urbain et des conditions d’hygiène moins strictes qu’en Occident. Alors pourquoi un départ d’épidémie aussi rapide et une propagation qui l’est tout autant en Europe ?

Le virus de la variole du singe est un virus à ADN, plus stable et moins sujet aux mutations qu’un virus à ARN comme le Sars-CoV-2, il n’évolue donc pas facilement et ne se transmet pas facilement non plus. Plusieurs épidémiologistes l’ont à juste titre annoncé.

Les hypothèses d’une recrudescence en raison de l’arrêt de la vaccination contre la variole dans la population générale depuis plusieurs décennies n’est pas satisfaisante. Pas davantage celle d’un événement « super-propagateur » au cours duquel un grand nombre d’infections aurait eu lieu. Cet événement aurait été identifié à partir de l’étude des premiers cas de variole du singe en Europe en mai 2022.  Sauf si cet événement doit être recherché en dehors des modes de transmission « classiques » pour une épidémie, une contamination iatrogène ne peut pas être exclue.

Les réponses viendront de l’analyse de la souche en circulation par des généticiens et des spécialises de l’ingénierie biomoléculaire ou de la biologie de synthèse, autrement dits des spécialistes du gain de fonction. Les analyses biologiques de la souche en circulation du virus de la variole du singe indiquent qu’il s’agit de la souche issue de l’Afrique de l’Ouest, qui est aussi la moins létale (environ 1%). Ces analyses ne permettent cependant pas de détecter les gains de fonction qui augmentent la virulence et la capacité de transmission du virus, de personne à personne tout particulièrement, puisque la transmission est pour l’instant essentiellement constatée dans les rapports sexuels entre hommes. D’autres cas, plus rares sont liés à de simples contacts comme cet homme qui a essayé 15 minutes une trottinette vendue par une personne atteinte de la variole du singe.

 

L’institut de virologie de Wuhan a utilisé une partie du virus de la variole du singe pour établir un test PCR

Cette annonce réalisée par The National Pulse en mai 2022 fait référence à une publication scientifique bien antérieure à la nouvelle épidémie de la variole du singe puisque l’article a été publié dans Virologica Sinica en février 2022 et soumis à la revue le 10 août 2021. Que nous apprend ce document ?

Une équipe du laboratoire de Wuhan a utilisé les deux tiers du génome de la variole du singe pour la mise au point d’un test PCR permettant de détecter ce virus et d’autres appartenant à la famille des orthopoxvirus et des pan-orthopoxvirus. « Étant donné que l’infection par le MPXV (virus de la variole du singe) n’a jamais été associée à une épidémie en Chine, le matériel génomique viral requis pour la détection par qPCR n’est pas disponible […] Nous avons utilisé un TAR (transformation-associated recombination) à double sélectivité pour assembler un fragment génomique MPXV de 55 kb qui englobe E9L et C3L, deux cibles qPCR précieuses pour détecter MPXV ou d’autres orthopoxvirus ».

L’équipe de Wuhan qui a publié dans Virologica Sinica précise également que le TAR est un « outil d’assemblage d’ADN appliqué à la recherche virologique [qui] pourrait également soulever des problèmes de sécurité potentiels, en particulier lorsque le produit assemblé contient un ensemble complet de matériel génétique pouvant être récupéré dans un agent pathogène contagieux ».

Autrement dit, travailler avec des séquences du génome d’un virus pathogène pour d’autres applications comme des outils de diagnostics (PCR) pourrait transmettre l’action pathogène du virus. N’est-ce pas ce que nous avons constaté avec l’inoculation de la protéine spike pour les vaccins contre Covid ? Je renvoie ici le lecteur au dossier intitulé Covid : de la faible efficacité des vaccins à leur toxicité.

Pourquoi tant de recherches sur la variole… éradiquée à la fin des années 70 ?

La question qui se pose est de savoir pourquoi la Chine (mais aussi d’autres pays) travaille à la détection de la variole (et de la variole du singe) alors que la maladie est éradiquée et que la variole du singe ne représente pas une menace ? Il ne s’agit pas ici de montrer du doigt le laboratoire de virologie de Wuhan de la création de nouveaux virus, les américains le font aussi (en Ukraine et ailleurs) ainsi que les russes et d’autres pays. Le virus de la variole du singe est manipulé par différentes équipes dans le monde dans le cadre de la biologie de synthèse et du développement d’armes bactériologiques sous couvert de recherches en santé publique.

Bien que cela ne soit pas connu du grand public, beaucoup de pays détiennent des stocks de vaccins contre la variole en cas d’attaques bioterroristes, c’est-à-dire en cas d’attaque bactériologique par une puissance étrangère.

Il serait naïf de penser que de telles armes sont utilisées uniquement contre les militaires sur des terrains de conflit conventionnels. Ce sont des armes de destruction massive et elles sont utilisées contre les populations.

Pour mieux comprendre la question des armes bactériologiques et leur évolution depuis un siècle de recherches conduit principalement par les Etats-Unis et la Russie, nous invitons nos lecteurs à consulter le rapport intitulé : Origines du Covid et armes biologiques.

Les dossiers d'Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation
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7 commentaires
  1. “Alors pourquoi un départ d’épidémie aussi rapide et une propagation qui l’est tout autant en Europe ?” Et pourquoi continuer à donner du crédit aux sources d’information officielles sur ce sujet ? Y’a pas eu assez de mensonges insupportables avec le covid ? Assez de tricheries avec les tests PCR, etc., etc.? Et si selon certaines hypothèses, ce n’est pas la variole (de monnaie de singe), mais un effet secondaire des pseudo-vaccins anti-covid avec des effets dermatologiques semblables à cette variole… Hein ?

    1. JE suis d’accord avec vous. On essaie de nous faire croire que cette épidémie se propage aussi facilement et est aussi dangereuse que la Covid19, voir même pire, alors que pour l’instant il n’y a pas de quoi s’affoler. D’ailleurs je ne comprends pas trop que l’auteur de cet article tombe un peu dans le piège du catastrophisme. Et pour une arme biologique, ce n’est pas super efficace, combien de morts? En revanche, on ne sait pas comment cette épidémie est apparue presque en même temps dans des pays différents qui ne sont pas concernés en temps normal par cette maladie.

  2. Encore un GROS MENSONGE qui va perturber les ” bons français ” qui croient en MAC_ron ou surnommé ” Giflé 1°” !! Comment croire en ce guignol ? Y’en a marre de toutes ses conneries, et de tous SES morts dans une indifférence totale et cachée par nos merdias ! REVEILLEZ VOUS !
    ** évitez ce vaxxin de SINGES !

  3. C’est un fantasme médiatique, comme une grande partie de toute cette mascarade. De plus, on annonce ce matin que les gens vaccinés contre la variole, du temps où le vaccin était obligatoire, sont immunisés donc dispensés de rappels… Il faut encore croire tout ça ?

  4. pourquoi dire que les origines de l'”épidémie” actuelle de variole du singe sont obscures ? les médias africains ne se privent pas pour remonter la chaîne assez simple : apparue en afrique chez des homosexuels occidentaux en visite, elle s’est diffusée ensuite avec la Grande Canaria, grande gay pride donnant le coup d’envoi des gay pride. et ensuite on constate que l’épidémie suit les manifestations de gay pride !
    par contre la vaccination qui utilise le vaccin contre la variole humaine risque fort de relancer celle-ci, surtout qu’on vaccine des personnes qui pour beaucoup sont immunodéprimées par le VIH… il me semble que la psychose organisée vise à pousser à la vaccination anti-variolique qui, partout où elle a été utlisée par le passé a déclenché des épidémies (même si le discours officiel prétend qu’elle a éradiqué la maladie, voir les livres de michel georget et de lorgeril)

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