Les manifestations au Brésil sans le filtre des médias

Les manifestations au Brésil sans le filtre des médias


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Depuis hier, les médias subventionnés jouent bien leur rôle de service de presse des gouvernements occidentaux d’inspiration globale « macrono-mélenchoniste », Ils ne cessent de crier au « coup d’Etat fasciste » au Brésil. En réalité, les vidéos qui parviennent sans le filtre des médias montrent une situation beaucoup plus complexe. Des manifestants pacifiques qui veulent la preuve que l’élection n’a pas été truquée, des casseurs qui s’introduisent (téléguidés ou pas) pour causer des dégâts, Des forces de l’ordre hésitantes. Des manifestations qui continuent à travers le Brésil.

Tout d’abord, il faut comprendre le fond de l’affaire: un certain nombre d’électeurs de Bolsonaro réclament une publication des « codes source » des logiciels des ordinateurs qui ont enregistré les votes pour les transmettre à Brasilia. C’est la phrase que vous voyez sur la vidéo: « Qeremos o codigo fonte – We want the source code ». Il ne s’agit pas d’un putsch, d’une volonté de prendre le pouvoir par la force, simplement de s’assurer de la publicité des instruments d’enregistrement du vote.

Une salle des fêtes à 2 millions d'euros... qu'on va démolir sans avoir jamais ouvert

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À La Remaudière (Loire-Atlantique), une salle polyvalente hors d’eau depuis 2014, jamais utilisée, va être démolie. Coût initial : 2,2 millions d’euros. La seule décision que la commune parvient à prendre est de payer une seconde fois… pour détruire. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. Gratuit. Vous restez lib


Lalaina Andriamparany

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Il déclarait ses salariés dans les règles : 252 000 € d'amende quand même
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Trois dossiers quasi identiques ont atterri en trois semaines sur le bureau de Delphine Krzisch, avocate associée du cabinet Grapho Avocats : une brasserie, un salon de coiffure et une entreprise du bâtiment. Contrôles de l’inspection du travail, transmission à la Direction générale des étrangers en France (DGEF), puis amende administrative. Les salariés étrangers étaient déclarés, cotisaient, percevaient leurs salaires. Seul problème : leurs titres étaient faux. LE COURRIER DES STRA


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