Trump arrêté, Poutine traqué, Macron destitué?

Trump arrêté, Poutine traqué, Macron destitué?

6 min de lecture

Partager cet article

La fin de semaine a été dominée par des informations concernant trois présidents, un ancien (Donald Trump) et deux en exercice (Vladimir Poutine et Emmanuel Macron). Ils sont menacés selon des modalités très différentes. Donald Trump est la cible d’un procureur zélé, qui voudrait sans doute rendre service aux démocrates pour 2024 en écartant l’ancien président de la course à une nouvelle présidence. Vladimir Poutine du « pouvoir des juges » à l’échelle internationale. Emmanuel Macron, lui, voit son pouvoir réellement vaciller alors qu’il a commis, la semaine dernière, le geste autoritaire de trop, en annonçant un article 49.3 faute de pouvoir constituer une majorité en faveur la réforme des retraites. S’en prendre aux chefs est la caractéristique des périodes révolutionnaires.

Arrestation arbitraire de femmes, hier soir dans Paris
Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

Rédaction

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany