MERCOSUR : Ruffin est-il le meilleur allié LFI de la caste ?
Polémique en Suisse : référendum sur l'identité numérique entaché de soupçons d'ingérence et de recours en cascade
Dans son article du 29 septembre dernier, le COURRIER informait ses lecteurs que le référendum fédéral du 28 septembre portant sur l’adoption de la loi sur les moyens d'identification électronique (LMoinsE) avait été approuvé par une marge infime de 50,39 % des voix, contre 49,61 %. Ce vote serré, qui introduit un passeport numérique étatique, est désormais contesté par de multiples recours, centrés sur l'influence présumée des opérateurs télécoms, en particulier SWISSCOM. Le Tribunal fédéral
Isabelle Hock
Dans quoi entreprendre à l’heure de l’intelligence artificielle ? Par Eric Lemaire
Jamais il n’a été aussi facile — ni aussi risqué — d’entreprendre. L’intelligence artificielle bouleverse les chaînes de valeur, redistribue les marges, redéfinit les métiers. Elle abaisse les barrières techniques tout en relevant le niveau d’exigence. En quelques lignes de code, on peut désormais automatiser ce qui demandait jadis une équipe entière. Mais cela ne signifie pas que tout le monde réussira. L’IA ne change pas la nature de l’entrepreneuriat : elle en accélère seulement les cycles.
Rédaction
Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le
Rédaction
Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir
L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e
Lalaina Andriamparany