Niger : Macron perd un allié africain de plus…

Niger : Macron perd un allié africain de plus…


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Au Niger, un coup d’Etat que la France n’a pas anticipé constitue un épisode de plus dans la saga d’un naufrage appelé Macron. Avec son style de petit marquis imbu de lui-même et convaincu de détenir la vérité universelle, l’énarcolonial Président de la République se met à dos toute l’Afrique, de moins en moins disposée à subir le mépris post-colonial de la caste et du microcosme parisien. Un épisode de plus dans la chronique d’un désastre national annoncé. Mais le cartel des médias subventionnés, acheté 1 milliard par un pouvoir à la dérive, faisant semblant de ne rien voir, et continue de cirer les pompes d’un Président affaibli.

C’est un coup d’Etat comme dans Tintin : la garde présidentielle a commencé par séquestrer le président nigérien Barzoum pendant 48 heures, puis Abdourahamane Tchiani, qui commande la garde, a annoncé qu’il prenait le pouvoir. Dans la foulée, des manifestants ont défilé dans les rues pour dénoncer le rôle de la France au Niger. Certains ont même fait mine de prendre notre ambassade d’assaut pendant quelques heures, ce qui a permis à une France de plus en plus réduite à l’impuissance d’affirmer qu’elle ne ferait pas de cadeaux à ceux qui exerceraient des violences contre ses ressortissants.

Le 1er mai et la refondation corporatiste de la société française, par Thibault de Varenne

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La question du 1er mai et de son caractère férié a beaucoup agité le débat public. Une véritable opération de révisionnisme historique a gommé l'origine vichyste de cette fête "chômée", qui s'intégrait dans le cadre plus général de la Charte du Travail de 1941, dont Thibault de Varenne nous rappelle le sens. L'introduction d'Eric Verhaeghe Le débat sur le 1er mai et le droit pour les salariés de travailler librement ce jour-là a réveillé de vieux démons français. Bien entendu, la


Rédaction

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Plusieurs lecteurs m'ont demandé ce que je pensais de la directive européenne sur les rémunérations, qui va révolutionner ce sujet tabou en France. Voici une première réponse... Sous le vernis moralisateur de l'« égalité femme-homme », la Directive (UE) 2023/970 vient d’achever ce qui restait de l’autonomie de gestion dans nos entreprises. Ce n'est plus du droit social, c'est de l'ingénierie bureaucratique pure, une tentative désespérée de la Caste européenne de substituer le plan à la réalité


Éric Verhaeghe

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