25 février 2021

6 thoughts on “Hélène Strohl: pourquoi il faut sortir de la crise des Gilets Jaunes par le bas

  1. Certaines municipalités de villes moyennes ont déjà pris date pour intégrer les personnalités issues du mouvements des GJ dans la gestion de la Cité, particulièrement en matière sociale. Tant que cette intégration se distingue clairement de la récupération traditionnelle de leaders ponctuels, mais vise à l’instauration concrète de « conseils citoyens », on a une piste de sortie vertueuse, ou plutôt de mutation d’une marginalité de rébellion authentiquement salvatrice à une association politique de fait. Parler alors de sortie « par le bas » est au mieux de l’ordre du calembour. Il est probable cependant, si le « board » n’en décide pas autrement à coups d’intox et de (faux) témoignages, que la question sociale pourra s’atténuer en allégeant les charges plutôt qu’en augmentant les ressources, et que la priorité est de doter ces autorités locales d’une prééminence juridique au nom de la priorité à accorder souverainement à l’intérêt général et à la paix sociale, face aux intérêts privés, contractuels ou pas, et à leurs armadas de juristes prédateurs.

  2. Qu’est-ce que ce « Il faut sortir… » et que désigne-t-il, hors l’idée creuse d’un bas qu’un haut sans plus de détermination oppose. Nous sommes dans la glose, où rien ne se dit qui vaille, hors ce « Il faut… » péremptoire, et « cette crise… » qui n’en est pas une au sens de la raison politique, tant nul n’y entre le samedi qui n’en sorte de son chef le dimanche à midi…
    Parlons net: Un symptôme herpétique, une éruption, un virus inoffensif dont le processus de déclenchement reste monocellulaire, non inflammatoire, grégaire dans le banc qui le localise. Voila donc ce mal que colore le jaune des cellules affectées, l’émotion prenant le pas sur toute raison infectieuse, la vue s’y satisfaisant, et qu’agrège un tronc commun reptilien, défensif par nature, sans plus d’intentions que celles d’être visible, simplement visible, ainsi qu’il convient aux images pour se justifier.
    Ainsi se voit la chose que rien n’éclaire hors le feu des grenades, que rien n’enfume hors l’air toxique des fumigènes, que rien ne pourrit hors les intrusions perverses de sapeurs, et que, politique tenant, la gouvernance manipule en toute conscience, laissant croire en la gangrène.

  3. « Il est important de comprendre comment pourraient déboucher ces mouvements des Gilets Jaunes. » Personne le sait, sauf ceux qui ont « senti » le vent de l’exaspération des taxes sur le petit peuple des français « laborieux ».
    Et qui sont-ils?
    Ceux qui ont ruinés le pays depuis 40 ans. Et personne n’expliquera que tous les députés et sénateurs qui ont votés les budgets de la nation en déficits permanents que les hauts fonctionnaires de Bercy ont « couvert » par la dette, sont les vrais spoliateurs de la richesse nationale.
    Et quand on sait que la dette est à 40% détenue par des « entités françaises » et 60% par des « intérêts étrangers », il ne reste qu’à expliquer comment résoudre l’équation de « qui paye ses dettes s’enrichit ». Et les gouverneux depuis Mitterrand doivent croiser les doigts pour que jamais, le moindre GJ ne viennent à se poser la question. Donc, sur les 2300 milliards d’€ de dette française, les députés et sénateurs de l’ère mitterand, les députés et sénateurs des ères chirac, sarkozy, hollande et maintenant macron devraient se précipiter pour régler 40% de ces 2300 milliards d’€ d’emprunts sur les marchés financiers internationaux.
    Et si en plus, le président actuel se trouve être un ancien banquier qui se veut être le seul responsable de « affaires louches » touchant la gestion de ses collaborateurs « troubles » à l’Elysée, on ne peut que penser que tout se terminera très mal, très très mal. Surtout que tous les « responsables politiques, économiques, financiers et plus si enquêtes, ne voudront pas régler leur quotte part de la dette nationale. Quant à ceux qui « marchent » actuellement avec le président, jamais ils ne se dévêtiront de leur « légitimité élective » pour abandonner leurs « avantages » dont on dit que même une chèvre avec le sigle « En marche » aurait été « élue ».
    Alors, entre des GJ qui ne pourront jamais régler les 40 000€ que tous français devrait soit disant au titre de la dette nationale, et les vrais responsables, ces « impécunieux élus politiques et économiques », cela passera sans doute par une purge de l’idée européenne comme juste retour des choses. Et les vivants envieront les morts.

  4. Tout est bien vu, « fonctionne » et sonne juste dans cette évocation d’une regénérescence du lien social sur fond de « non débat » sociétal.
    Sauf, en titre, le lien de causalité « gilets jaunes – crise » qui ramène l’expression d’un sursaut salvateur à un dérèglement passager.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.