28 janvier 2021

5 thoughts on “Du traité de Maastricht au coronavirus : le lent et long naufrage d’une certaine élite mondialisée

  1. Cela semble être une bonne illustration de ce que Todd appelle « élite stato-financière » qui prêche le libéralisme pour tout le monde sauf pour elle-même.

  2. Il y a un tronc commun à toutes ces affaires, qui relèvent d’une corruption institutionnelle. Et il y a une constante, dans toutes les diffusions publiques de renseignements de cette nature, c’est qu’il n’est jamais évoqué et encore moins exposé.

    Ensuite, il y a une règle logique qui s’applique alors, qui est qu’il n’est pas possible de parler de tous les sujets, sans jamais présenter un seul point de ce tronc commun, ce qui exige de l’avoir précisément circonscrit pour ne pas avoir à le mentionner.

    Or, dès qu’il est question de manquements aux règles, quel que soit le niveau de ces règles et des parties prenantes, il est question de justice. Dans les situations semblables à celles présentées dans cet article, c’est alors l’institution judiciaire qui est partie prenante.

    En ce cas, il y a concordance entre l’intuition personnelle, les sondages d’opinion, les évaluations internationales et les statistiques européennes, etc., pour considérer majoritairement et de façon fondée, que cette Autorité est le cœur de ce système de corruption institutionnelle. C’est ce que l’on tait.

    Alors que ceci s’établit par la Loi et les faits : L’origine du soupçon en est qu’il n’existe pas de magistrat condamné pour fautes professionnelles, en France. Ce qui est logiquement inconcevable. Une des explications se situe au niveau du Conseil supérieur de la magistrature, qui leur garantit cette impunité. Malgré des centaines de plaignants, victimes de cette magistrature, depuis la réforme de l’article 65 constitutionnel.

    Ce que la loi n’autorise pas. Dont l’article 432-1 du code pénal ; son article 321-1 ; l’article 40 du C.P.P. ; etc.

    Alors le juge produit des jurisprudences de règlement. Le procureur ne poursuit pas les notables faillis. Puis le C.S.M. classe sans suite les requêtes des victimes de ce système. Donc le haut fonctionnaire est assuré de l’impunité. Alors le Conseil constitutionnel peut valider des lois inconstitutionnelles. Alors le Président n’est plus de gardien de la Constitution et du respect du Traité Européen. Ensuite, le parlementaire n’est plus le représentant de ses électeurs, mais d’autres forces.

    Il y a longtemps que ce silence s’est fait, sur ce tronc commun, et que ces corrompus œuvrent en toute impunité.
    C’est le naufrage d’une Nation qui n’a même plus le courage de nommer les choses et de dire ses vérités.

  3. Ceux qui nous veulent du bien au nom de l’intérêt général vont finir par être plus nombreux que nous, cochons de payants qui engraissons cette aristocratie… Quiles avait raison en 1980 », il ne suffit pas de faire tomber des têtes, … il faut dire lesquelles! … »…. mais contre ses successeurs d’aujourd’hui, qui nous sucent encore plus le sang ! Il va falloir sortir les piques bientôt pour de bon. …… pour mettre fin à la «noblesse » d’État. Si la sortie de crise sanitaire se fait mal…. on y va tout droit …. mais ils sont trop bien installés et malins pour arriver à faire croire qu’ils n’y sont pour rien…au nom de l’intérêt général bien sûr….!

  4. Monsieur Verhaeghe

    Je me permets de faire une copie d’extraits (accompagnées de notes de ma main) d’un livre lu récemment et complétant me semble-t-il parfaitement votre excellent papier. Preuve par les exemples dira-t-on. Notamment sur la mainmise des conseillers d’Etat sur de nombreuses institutions de Santé françaises. Je reste à votre disposition.

    « Enragez-vous », qu’ils disaient !

    Les informations contenues ci-dessous, extraites d’Intouchables d’Etat, livre de Vincent Jauvert (Robert Laffont, 2018), journaliste au Nouvel Observateur (pas vraiment un brûlot extrémiste, on en conviendra), recèle d’importantes CHARGES VIRALES, révélant, quand on fait le point au microscope, le bouillon de culture digne d’un labo P4 où se développent les miasmes de la haute administration française. L’une des causes de la distanciation sociale qui ne cesse de s’élargir depuis des décennies ? Voilà une des pistes susceptibles d’anéantir le connarovirus : que la bonne vieille et saine RAGE s’y substitue. Et qu’on en finisse avec la pasteurisation de certains produits formatés et frelatés…

    « Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l’exécution des tâches qui lui sont confiées. »
    Loi du 13 juillet 1983.

    Il y a Philippe Lamoureux sorti de l’ENA en 1989. Un cas très différent. C’est un inspecteur général des affaires sociales. Il a fait partie du cabinet du ministre de la Santé Bernard Kouchner. Il a été secrétaire général de l’Agence du médicament, puis de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. Un grand spécialiste donc des politiques publiques. Et voilà qu’en 2008 il passe de l’autre côté de la barrière pour devenir directeur général des entreprises du médicament (LEEM), le syndicat de l’industrie pharmaceutique. A l’époque beaucoup espèrent que la présence d’un tel professionnel de la santé à la tête de cette organisation va pousser les labos à plus de transparence. Il n’en sera rien. Médiator, Dépakine, Levothyrox… Les scandales se multiplient depuis dix ans. Et Philippe Lamoureux est toujours là, défenseur numéro un de cette industrie toujours problématique.

    Toujours dans la santé, il y a le cas de Mireille Faugère. Cette diplômée d’HEC a accompli l’essentiel de sa carrière à la SNCF. Pendant huit ans, elle en a dirigé la branche Grande Vitesse. « J’étais Madame TGV » (…)
    (…) quelques mois plus tard, la chambre régionale des comptes d’Ile-de-France mène une enquête sur la gestion des hôpitaux de Paris, de 2010 à 2014. Ses conclusions sont sévères. Outre le salaire et les indemnités de Mireille Faugère qui ne sont pas réglementaires, la Cour dénonce, comme les syndicats auparavant, son recours abusif aux cabinets conseil privés. Les magistrats ont dénombré pas moins de 1 044 contrats de consultants ! Certains ont été passés sans véritable mise en concurrence : d’autres ne répondaient pas à des « besoins précis ». Quelques-uns sont particulièrement chers : 4 950 euros par jour pour un consultant ! La Cour a même découvert que le Boston Consulting Group avait, à lui tout seul, reçu 3,7 millions d’euros de 2010 à 2013. Or, toute cette aide très coûteuse n’a pas empêché, par exemple, un gigantesque bug informatique. En 2011, toutes les créances non payées ont disparu. Une perte sèche de 80 millions d’euros !
    Enfin, la Cour note que, durant son mandat à l’Assistance publique, Mireille Faugère continuait à siéger au conseil d’administration de deux entreprises du CAC 40 : le lunetier Essilor et EDF.
    (…)
    Malgré tout cela, Mireille Faugère, membre du « Siècle », fait son trou dans la haute administration. En 2017, elle est même nommée au jury d’entrée de l’ENA et à un comité de sélection de l’inspection des Finances. Il faut dire qu’elle siégeait au conseil d’administration d’EDF avec le chef de ce corps prestigieux. Ca crée des liens. Elle y côtoyait aussi David Azéma, le patron de l’Agence des participations de l’Etat devenu avocat d’affaires. Elle le retrouve aussi au comité directeur de l’Institut Montaigne, le think tank libéral proche d’Emmanuel Macron qui réclame « une fonction publique audacieuse et business friendly ». Et au-dessus des lois ?

    Le site Wikipédia précise dans la fiche de Mireille Faugère :
    « Nommée le 22 septembre 2010 directrice générale de l’APHP. Mise en cause par la CGT notamment sur le dossier de l’Hotel-Dieu, elle est remerciée le 13 novembre 2013 sur décision de Marisol Touraine, ministre de la Santé, pour avoir mal géré la fermeture des urgences de cet hôpital ».
    (…)
    En 2014, elle devient conseiller-maître à la Cour des Comptes.
    (…)
    Mireille Faugère est poursuivie pour avoir cumulé sa rémunération à l’AP-HP et des jetons de présence en tant que membre des conseils d’administration d’EDF et d’Essilor de 2010 à 2013, ce que le droit administratif interdit. Le tribunal administratif de Paris la condamne le 12 juillet 2018 au remboursement de 148 934 euros indûment perçus de l’AP-HP. Elle a fait appel de ce jugement.
    (…)
    Cette affaire rebondit le 16 janvier 2019 lorsque Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, propose sa candidature au Conseil supérieur de la magistrature. Sa candidature est en conséquence écartée.

    D’autres informations glanées sur la Toile nous révèlent que Mireille Faugère est aujourd’hui présidente de la section française de l’African Medical and Research Foundation (AMREF), première ONG africaine de… Santé publique…

    L’industrie de la santé, elle aussi très régulée, a recours au même type de débauchages. Un exemple récent. Nicolas Bossard de Molin, sorti de l’ENA en 2003. Il commence comme chef de bureau de la couverture maladie universelle. Quatre ans plus tard, il est promu directeur adjoint du ministre du Travail et des Affaires sociales, Xavier Bertrand. Très vite, il est bombardé directeur de la stratégie d’Areva, où il a sous ses ordres un certain Edouard Philippe, puis il prend la tête des affaires publiques de Sanofi, le premier fabricants de médicaments en France.

    Dans la santé aussi, les sanctions sont rarissimes. Prenez Jean Marimbert, énarque (…). Quand en 2010, le scandale du Mediator éclate, cela fait six ans qu’il dirige la police du médicament, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS).
    (Devenue, depuis 2012, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ANSM.)

    Cette année-là, les Français apprennent effarés que l’antidiabétique commercialisé depuis 1974 par les laboratoires Servier, et utilisé par des millions de personnes comme coupe-faim, est un poison pour le coeur. Or, il n’a été retiré du marché qu’en 2009, des années après l’Espagne ou l’Italie et bien après que la revue Prescrire a demandé son interdiction. Un retard qui a probablement causé la mort de centaines de personnes. La caisse d’assurance maladie (CNAM) évalue à 500 décès la surmortalité sur 30 ans, plus tard un expert judiciaire l’estimera à 2100. Qu’attendait donc Jean Marimbert ?
    Début 2011, l’Inspection générale des affaires sociales, l’IGAS, remet un rapport accablant contre « l’incompréhensible tolérance » de l’Agence de santé, coupable d’avoir tant tardé. Son patron n’est pas épargné ? Certes écrivent les rapporteurs, « il n’a pas été informé de manière correcte sur le Mediator » par les experts de l’agence, dont certains auraient été à la solde de Servier. Il n’a donc pas caché sciemment la vérité. Mais, poursuit l’IGAS, « cette situation ne saurait l’exonérer de la responsabilité qui était la sienne de maîtriser les risques de gestion de l’Agence et de prendre les décisions de ressources humaines nécessaires, notamment dans le secteur de la pharmacovigilance ». D’autant que de multiples rapports l’avaient alerté sur la nécessité absolue de réformer le système.
    En février 2011, Jean Marimbert démissionne… et retourne au Conseil d’Etat. La justice considère qu’il n’a pas commis de faute pénalement répréhensible. Mais comme le dit l’IGAS, « il ne saurait être exonéré de toute responsabilité ». Pourtant, trois mois après son départ, il est promu. C’est lui qui remplace Pierre-Yves Duwoye comme secrétaire général du ministère de l’Education nationale. « C’était une manière au sein de l’appareil d’Etat de dire que je n’avais pas démérité », cherche à se convaincre Jean Marimbert, visiblement toujours très affecté par l’affaire. Mais comment, après un tel scandale, justifier vraiment cette nomination à un poste aussi prestigieux dans l’administration ? Comment expliquer aux victimes du Mediator et à leurs familles qu’il y est même un peu mieux rémunéré qu’à l’AFSSAPS : 10 800 euros nets par mois, contre 9 900, selon les chiffres fournis par Jean Marimbert lui-même ? Il est revenu au Conseil d’Etat deux ans après. Il y est encore, à la section sociale…
    Triste ironie de l’histoire : l’un des trois rapporteurs de l’IGAS qui l’ont accablé est le médecin énarque Aquilino Morelle, qui deviendra, 18 mois plus tard, le très controversé conseiller politique du président Hollande. Accusé par Mediapart d’avoir été, dans les années 2000, rémunéré par un laboratoire danois tout en étant inspecteur, il fait l’objet d’une enquête pour prise illégale d’intérêts, François Hollande refusant de prendre la moindre sanction administrative contre son ancien conseiller.
    Autre cas d’impunité dans la santé : Erik Rance, membre lui aussi de l’IGAS. En 2011, cet énarque est nommé directeur de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), un organisme créé en 2002 par Bernard Kouchner (1). Six ans plus tard, la Cour des comptes dénonce un « dispositif en échec », une « mise en oeuvre dévoyée », une « gestion laxiste et de «graves défaillances », telles que les délais trop longs ou des rejets injustifiés de dossiers. Bref des « dysfonctionnements » ayant des « conséquences lourdes pour les victimes ». A tel point que la Cour considère comme aventureux de confier (à l’ONIAM) la mission d’indemniser les victimes de la Dépakine ». Le 8 février 2017, Erik Rance, qui a reçu la légion d’honneur six mois auparavant, est limogé. Il retourne à l’IGAS. Certes, selon plusieurs témoignages, l’homme n’est pas un haut responsable froid et cynique. Il est sensible à la détresse des victimes. Mais, à lire le rapport de la Cour, sa gestion laxiste a accru leur drame. Or en cas « d’erreurs ou de négligence dans l’exercice de sa fonction », il est prévu qu’un fonctionnaire peut être sanctionné. Pourtant, à notre connaissance, l’administration ne lui a pas infligé le moindre blâme ou avertissement.
    Et puis, il y a un cadeau surprise. «Au-dessus de 200 000 euros bruts par an, nous avons découvert aussi l’ancien ministre socialiste de la Santé, Claude Evin (…)
    En 2009, Nicolas Sarkozy, à la recherche de prises de guerre à gauche, a ressorti cet ancien du gouvernement Rocard, un peu oublié, et l’a bombardé à la tête de l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Ile-de-France. Pour l’appâter, il lui a offert un revenu particulièrement confortable. Claude Evin est resté six ans à ce poste. Avant de devenir avocat d’affaires dans le domaine de la santé (2).
    Son successeur est un ancien conseiller social de Jean-Marc Ayrault, l’énarque Christophe Devys (3). Il occupe le même bureau au dernier étage de l’immeuble « Millénaire 2 », à côté du boulevard périphérique avec vue sur Saint-Denis. Combien gagne-t-il ? « J’ai demandé plus que mon adjoint et moins que mon prédécesseur », rétorque, joueur, ce conseiller d’Etat au visage anguleux avant de préciser, en toute transparence : « Le ministre du budget m’a accordé 180 à 190 000 euros bruts annuels. A cela s’ajoute une prime de 20 000 euros. Elle est fonction des objectifs fixés, tels que l’évolution de la masse salariale des hôpitaux et la baisse des dépenses des transports sanitaires ». Bref, moins, on décaisse, plus on en encaisse…

    (1)Beaucoup d’anciens collaborateurs de Bernard Kouchner sont aujourd’hui à la tête des plus hautes institutions publiques dans le domaine de la Santé : Martin Hirsch ancien directeur de cabinet du French Doctor à petites épaules capables de ne soulever des sacs de riz que quand les caméras se mettent à tourner (riez jaune ou blanc, mais riez, c’est bon pour les défenses immunitaires), est aujourd’hui directeur général de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (A.P-H.P) après avoir rempli la charge de haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté (pauvreté… qui offre tant d’opportunités de carrières) du gouvernement Fillon en 2007, puis pris la présidence d’Emmaus France (où son salaire mensuel avait, si l’on n’as pas trop de sauce blanche dans le citron, fait à l’époque un peu jaser). Un parfait héritier, on le voit, de l’inventeur du savant coquetèle où se mélangent droit d’ingérence, guerre juste (ah ! oui, n’oubliez pas braves gens que nous sommes en guerre. Nous n’arrêtons pas d’être en guerre. Contre des ennemis difficiles à cerner d’ailleurs : virus, terrorisme…) et charity bizness bien ordonné. L’actuel directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, est lui un ancien conseiller du cabinet Kouchner (et également un ancien du PS et du think-tank affilié à ce parti désormais en réanimation et sous respirateur artificiel – les médecins hygiénistes qui se penchent sur son réservent même leur pronostic -, Terra Nova, avant de décider, sans trop bifurquer, de faire copain-copain et un bout de chemin avec les marcheurs. Marcheurs qui devraient eux tout de même regarder une carte… d’état-major pour y retrouver l’embranchement qui mène à Lourdes. De profonds liens d’affection semblent unir Salomon, au CV long comme le bras qu’il a semble-t-il déjà très long, au mari de Christine Ockrent, pour la bonne bouche gastro-entérologue de formation, mais ayant toujours mis un soin particulier à ne pas se faire vomir dessus. En tout cas nul hasard si notre bon Docteur (Faust ? de goût ?) ne tarit actuellement pas d’éloges les responsables en charge de la Santé publique pour leur brillante et admirable gestion de la crise sanitaire. Eloges comme d’habitude dispensés sur plateaux et en macro-ondes.. « Jérôme c’est mon élève, c’est mon bébé », s’écrie même (source France Info) avec des trémolos dans la voix, et sans doute la larme à l’oeil (qu’il a facile) ce bon papa Bernard. Merci, Papa Bernard pour tous ces bébés Doc ! Parmi les autres Kouchner Boys, ou plutôt Pet Shop Boys, petit toutous dociles, caniches nains ou arrogants roquets, on trouve même une West End Girl, Emmanuel Wargon, l’actuelle secrétaire d’Etat à la transition écologique, testée positive au COVID tout récemment, mais également Dominique Martin, directeur de l’Agence nationale du médicament et des produits de santé et…. ancien directeur de l’ONIAM de 2002 à 2011. Et donc prédécesseur… d’Erik Rance, dont les pages du livre de Vincent Jauvert nous en apprennent beaucoup sur la gestion pour le moins cavalière de cet organisme durant des années. Par pure charité chrétienne (c’est Pâques) plutôt que biznesseuse, nous n’emploierons pas le terme de pétaudière, mais nom de Dieu, ça y ressemble…

    (2)Pour le compte du Cabinet Houdart qui, pour le peu qu’on en sache, semble assez affûté sur l’épineux dossier concernant santé et usage des données personnelles, sujet fort sensible arrivé au grand galop dans le débat public tout récemment.

    (3)Christophe Devys a été écarté de la tête de l’ARS Ile-de-France fin juillet 2018 et a rejoint… le Conseil d’Etat avant de prendre la présidence du comité de lutte contre la pauvreté… Alerte (on ne rit pas trop fort, même si c’est bon pour les défenses immuntaires, bis). Il a été remplacé par Aurélien Rousseau, énarque, ancien directeur adjoint de cabinet de l’ancien maire de Paris Bertrand Delanoë (2001), puis de Matignon, de 2015 à 2017, où il apporta ses lumières à Manuel Valls puis Bernard Cazeneuve, et toujours en ce moment en poste. On l’a vu d’ailleurs assez souvent monter au front médiatique ces dernières semaines..

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.