Le docteur Maudrux dénonce les intimidations de l’Ordre des Médecins

Mais à quel jeu joue l'Ordre des Médecins ? Cette institution créée sous Vichy pour "tenir" le corps médical s'est lancée dans une campagne tous azimuts destinée à faire taire toute voux discordante sur le traitement du COVID. L'ancien président de la caisse de retraite des médecins est cité pour avoir défendu les bienfaits de l'ivermectine sur son blog. Désormais retraité, l'intéressé annonce qu'il ne se laissera pas intimider.

Nous avions reçu le docteur Gérard Maudrux pour entendre ses éléments éclairants sur l’ivermectine et son efficacité pour diminuer la mortalité du COVID. Manifestement, ces prises de position contreviennent à l’orthodoxie médicale que le Conseil de l’Ordre souhaite préserver coûte-que-coûte, au mépris du principe de libre examen en vigueur dans la recherche.

Dans la pratique, l’année (et quelques mois) que nous venons de passer marquera un important tournant dans l’histoire de la liberté d’expression. Jamais depuis 1945 la faculté d’exprimer des avis désintéressés, mais divergents de la ligne officielle, n’avait été combattue avec une telle violence par les institutions publiques ou chargées d’une mission de service public. Ce combat va de pair avec la multiplication des lois et décrets liberticides. 

Souhaitons que notre démocratie puisse retrouver, dans les mois à venir, un peu de la sérénité nécessaire à la liberté d’expression. 

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19 commentaires
  1. Gérard Maudrux est un homme debout, un homme rare, et quoi qu’il advienne, peu importe les tourments qui lui sont infligés, les minables qui composent le Conseil de l’Ordre en paieront le prix.
    Merci pour ton action Gérard.

  2. BRAVO au Docteur Maudrux de résister à ces êtres malfaisants qui composent le Conseil de l’ordre et participent à cette dictature sanitaire commandée par le fossoyeur de la FRANCE qu’est macron …. Je pense qu’ils ne le titilleront pas trop de peur de révélations compromettantes …. C’est dommage, on voudrait savoir !!!!!!Cela calmerait les ardeurs de ces collabos

  3. Malheureusement maintenant que le plis est pris, dans l’indifférence quasi général, il ne sera plus possible de revenir en arrière. Nous ne retrouverons jamais notre liberté d’expression. Souvenez vous de l’intervention du dictateur Veran devant le députés :”vous n’avez qu’à partir “…
    Cet agent contractuel de l’Etat était prêt à chasser les représentants du peuple de l’hémicycle et personne n’a reagi à ses propos

    1. A Anto, au sujet de votre commentaire, “Malheureusement maintenant que le plis est pris, dans l’indifférence quasi générale, il ne sera plus possible de revenir en arrière.”

      Juste signaler que beaucoup de gens pensaient ainsi en France quand les Allemands avaient remplacé entre 1940 et 1944 notre administration !

      Vous ne semblez pas croire à une Libération de la France des sombres milices du Parti LaREM… Le Pétainisme était le fruit de ce défaitisme mental.

      1. Vous oubliez un léger détail : la France n’est pas en guerre, la France n’est pas occupée par un ennemi venu de l’extérieur. Il n’y a pas d’une côté l’envahisseur et de l’autre la résistance, il n’a aura pas de “libération”, pas “d’homme providentiel”, pas de débarquement en Normandie… il faut arrêter avec cette fantasmagorie. Ce n’est pas une question de défaitisme, nous avons affaire au gouvernement légitime de la république. Le pouvoir exécutif dirige le pays légalement, appuyé par le législatif qui valide les mesures du gouvernement en les inscrivant dans la loi.
        Et pour défaire une loi, il faut une autre loi…

        1. Le gouvernement de Vichy était aussi légitime puisque les Pleins Pouvoirs constituants (force constitutionnelle) avaient été votés à Pétain par une écrasante majorité le 10 juin 1940 (seuls 85 députés sous la législature du Front Populaire ne les ont pas votés). Et le peuple français était pétainiste à 85% en 1940. Donc Pétain était tout aussi légitime que Macron. Macron de son côté est un pétainiste par double filiation : économique (planisme des énarques) et philosophique (pétainisme de Paul Ricoeur).

          Après, dans la même manière politique d’annuler la Constitution de 1958 qui correspond bien à une gouvernance constituante dont il n’a pas reçu le mandat des mains du peuple français, Macron agit comme l’avoué d’une puissance étrangère en France puisqu’il est aux mains des GAFAMs et du Dolder Club. On peut donc considérer qu’une puissance d’argent extérieure inconstitutionnelle via l’agence Mac Kinsey (CIA, PALENTIR, BLACK ROCK) gouverne la France, et c’est ainsi qu’on peut considérer que la France doit être légitimement « libérée de l’occupant » pour qu’elle retrouve sa souveraineté dans la gouvernance constitutionnelle de 1958, par son principe édicté dans son article 2 au Titre premier – DE LA SOUVERAINETÉ, « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

          Nous sommes donc dans une situation d’occupation du territoire effective, symbolique, opérationnelle.
          Le Peuple n’a plus droit au chapitre.
          Le élections sont manipulées et trafiquées comme aux USA.
          Les médias appartenant à des consortium capitalistiques font et défont les élections en choisissant leurs poulains.
          Au moins, les Français élisent Miss France.
          Le Président, non !
          Il est imposé.
          C’est donc une dictature dont il faut se libérer.

          1. bonne analyse de la vraie situation,,,,avec comme un goût de perte de souveraineté,,,

  4. GM accomplit un travail de documentation fantastique, m’est avis que ses journées doivent-être presque aussi longues que lorsqu’il était actif, passant son temps à chercher, trouver et lire les études, puis à concocter ses articles.
     
    “On” lui reproche entre autres de ne pas avoir de diplôme en infectiologie, tout en oubliant commodément que les psychologues-sociologues les plus éminents ont démontré sans ambages que l’on peut, en partant de zéro, devenir un expert en 3 ans à raison de 8h/j et un médecin-chirurgien avec toute une carrière derrière lui ne serait pas à même d’acquérir les connaissances en infectiologie en 16 mois, de qui se moque-t-on !?!
    Le vieux “corporatisme du diplôme” (spécialité franco-française dont tout le monde se fout à l’étranger et qui peut même mettre des bâtons dans les roues d’un candidat par peur qu’il coopte aveuglément des brelles de son sérail) semble malheureusement plus vivant que jamais.
     
    Déci-dément, l’ordre teutonique des médecins n’arrive à prouver qu’une seule chose depuis ces 16 mois, c’est qu’il ne sert qu’à cons-olider les projets sombres de pause-caca et de sa clique – il est donc devenu, non-seulement inutile, mais en plus, vénéneux pour l’environnement médical (le vrai, celui de ceux qui bossent au lieu d’enfiler les plateaux TV 7/7.) Les gens qui le composent sont la vérification éclatante que le principe de Peter est une réalité tangible.
     
    Comme le dit si bien Ch.Gave : “les Anglais en sont pas à l’aise avec les idées, mais très à l’aise avec la réalité, tandis que les français sont très à l’aise avec les idées, mais pas avec la réalité” – de tous temps, la france a véhiculé un (gros) surplus de petits caporaux jaloux et il est visible comme le nez au milieu de la figure, que de côté-là, rien n’a changé ni évolué ces derniers siècles…

  5. « La médecine qui tue, pour les nuls »
    De l’ancienne médecine des savants libres qui guerit, à la médecine de la faculté et de l’académie nationales et d’un « Ordre », qui fait le contraire.
    Un peu d’histoire pour saisir l’évolution.
    C’est par une Femme que fut représentée la médecine au moment où l’on fondait au XIIIème siècle une première Faculté d’où on allait l’exclure.
    En effet, sous le décanat de Jean de Roset, en 1274, la Faculté se fit faire un sceau. Ce premier sceau représentait une Femme assise sur un siège élevé ; elle tenait dans la main droite un livre, dans la gauche un bouquet de plantes médicinales ; quatre étudiants étaient assis plus bas et semblaient l’écouter avec attention. Ce sceau était gardé dans un coffre que l’on ne pouvait ouvrir qu’en présence de quatre Maîtres. En 1762, ce coffre existait encore.
    Il n’y avait à Paris en 1272 que six médecins diplômés par la Faculté. En 1274, il y en a huit. Or la population de Paris était, sous Philippe le Bel, de 215.861 habitants ; il est bien certain que la médecine continuait à être exercée par des médecins et des médeciennes libres, la Faculté ne comptant pas encore.
    La vraie science restait libre, et les plus illustres savants ne passèrent jamais par l’Université.
    Ambroise Paré dut subir toutes les taquineries de la Faculté, qui le traitait d’ignorant et proscrivait ses livres parce qu’ils étaient écrits suivant l’ancienne méthode, celle qui guérissait, et que le fameux corps savant rejetait, voulant faire autrement.
    La Faculté n’était pas un corps savant, mais une corporation professionnelle, fondée plutôt pour défendre des intérêts matériels, et c’est ce qu’elle est toujours restée. Aussi elle craignait surtout la concurrence. La médecine continuait d’être exercée par des médeciennes et leurs élèves et par les médecins libres. La Faculté n’avait alors aucune autorité ni aucun prestige. Du reste, le public n’avait aucune confiance dans la médecine des hommes.
    Le premier usage que les hommes firent de ce nouveau droit qu’ils se donnaient d’enseigner la médecine, fut d’interdire aux femmes l’exercice d’une profession qui avait été spécialement réservée à leur sexe jusque-là. Ils veulent faire de la médecine un privilège et partent en guerre contre tous ceux qui s’occupent à un titre quelconque de la santé du corps.
    Ils font dans la médecine ce que le prêtre avait fait dans la religion, ils en chassent celles qui en sont les légitimes représentantes et prennent violemment leur place.
    La science avait été libre jusque-là, elle était sanctionnée par l’opinion publique, qui se méfiait de la nouvelle organisation qu’on voulait lui substituer.
    Mais la Faculté entendait rester maîtresse de la médecine comme le prêtre était resté maître de la religion, et elle entreprit contre la science une lutte violente et tenace qui fut le pendant de celle que soutenait l’Église contre la pensée libre.
    Du reste, la papauté encouragea la fondation des Universités, ce qui prouve bien qu’ils agissaient dans le même esprit. Les Facultés devaient avoir comme premier règlement :
    L’interdiction des femmes ;
    La défense faite aux hommes qui enseignaient de se marier. Ainsi, on était sûr de proscrire de cet enseignement l’Esprit féminin ; et l’homme, dès lors, put se livrer sans contrôle gênant à un enseignement incohérent et bizarre, issu de l’ancienne science des mages, et qui était aussi loin de la Vérité que la théologie.
    Hugues Le Sage fut le premier doyen de la Faculté de Médecine en 1338. Ses fonctions étaient surtout de sévir contre les « charlatans », c’est-à-dire les « indépendants », et contre les empiriques, les « expérimentateurs ».
    Arnaud de Villeneuve, maître de médecine, donnait à ses élèves le conseil de ne témoigner, en aucune occasion, ni surprise ni étonnement.
    « La septième précaution, leur disait-il, est d’une application générale. Supposons que vous ne puissiez rien comprendre au cas de votre malade ; dites-lui avec assurance qu’il a une obstruction du foie. S’il répond que c’est de la tête ou de toute autre partie qu’il souffre, affirmez hardiment que cette douleur provient du foie. Ayez bien soin d’employer le terme d’obstruction, parce que les malades ignorent ce qu’il signifie, et il importe qu’ils l’ignorent ».
    Cette façon de pratiquer la médecine n’était pas faite pour inspirer une grande confiance au public ; aussi, lorsque les rois ou les grands personnages s’adressaient aux médecins libres, ils faisaient contrôler l’avis des uns par les autres et, au lieu d’un médecin, en prenaient un nombre plus ou moins grand, pensant sans doute que l’ignorance multipliée devient la science.
    Philippe le Bel avait douze médecins, entre autres un certain Hermingard, qui possédait l’art de deviner les maladies à la simple vue et sans tâter le pouls.
    Guillaume de Nangis raconte ainsi la mort de ce roi si bien soigné : « Le roi mourut d’une longue maladie, dont la cause, inconnue aux médecins, fut pour eux et pour beaucoup d’autres le sujet d’une grande surprise et stupeur. »
    Philippe le Long, deuxième fils de Philippe le Bel, eut pour médecins Pierre de Caspicanie, Geoffroy de Courvot, etc. Il mourut à 28 ans. Et Guillaume de Nangis explique ainsi sa maladie : « Les malédictions du pape le rendirent malade ». En fait de soins, on lui apporta à baiser un morceau de la vraie croix et un clou venant de la crucifixion du Christ. Cela ne le guérit pas. Il mourut.
    Charles IV, son frère, vécut jusqu’à 34 ans. Son médecin était Guillaume Aymar, curé de Sainte-Marie du Mont. Charles IV eut au moins 22 médecins.
    Dans un moment d’impatience, à la fin de 1393, on les chassa tous de Paris, mais ils revinrent.
    Depuis, ils sont restés, et ce sont leurs « héritiers » qui s’occupent de votre santé.
    LIEN : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/findu4emesiecledumoyenagealarevolution.html
    NB : La médecine hermétique en Egypte : dans les temples des Hermès se trouvaient des médecins qui mêlaient aux médicaments des prières, des sacrifices, des exorcismes. Comme les autres prêtres, les médecins vivaient de l’impôt sur les laïques et des sommes qu’ils savaient faire affluer au trésor. Les pratiques médicales valaient au temple de riches présents, et on assurait que les guérisons dépendaient de l’offrande beaucoup plus que du remède.
    Clément d’Alexandrie a consacré à la chirurgie un des six livres qu’il a intitulés les HERMÉTIQUES des médecins. Ces livres les montrent comme des charlatans.
    Rappelons que « Hermès » est le nom générique des prêtres égyptiens qui ont renversé la religion primitive en Egypte. On les retrouve ensuite en Grèce, puis à Rome, et pour finir, devenus « laïques » (dont la « religion » est l’argent), ils figurent en bonne partie dans tous les conseils d’administration du lobby pharmaceutique mondial.
    LIEN : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/egypteancienneetrevolutionreligieuse.html

    1. Très beaux textes, auxquels on peut prosaïquement ajouter que c’est la faculté qui a fait disparaître l’herboristerie et qu’elle a certainement jouée un rôle dans l’interdiction criminelle de vente de l’Artemisia Annua en france.
       
      Ajoutonzzzôssi que la sélection par les maths des futurs médecins n’est sûrement pas étrangère aux inepties dont nous sommes tous témoins et surtout victimes depuis 16 mois – les lettrés d’avant maniaient autrement mieux la philosophie de la vie (cf D.Raoult.)
       
      Il y a eu et il y a encore des trouveurs dans ma famille, ainsi que des médecins et ils sont tous bons ; ce qui m’a frappé le plus chez eux, c’est le fait qu’ils soient sans arrêt assaillis de doutes, mais depuis que j’écoute régulièrement D.Raoult, je comprends bien mieux ce phénomène, je comprends aussi que chance et pensée en-dehors des clous sont les amies intimes du trouveur et sont inexistantes chez le chercheur.

        1. Oh ben si eul’François, le diplôme a disparu en 1941 et la dernière herboriste diplômée (qui, si mes souvenirs sont bons, était Marseillaise) est décédée à l’âge de 97 ans début 2018.
           
          A&W parle bien d’herboristerie, mais aucun de ses vendeurs ne peut évidemment en avoir le diplôme (CQFD) – ergo, ils pratiquent l’herboristerie, mais sans licence officielle, juste la même tolérance que l’on trouve pour les huiles essentielles.
           
          J’ai bien trouvé quelques articles indiquant que le sénat se posait justement la question de réhabiliter ce diplôme d’état, mais à ma connaissance, il n’en est rien à ce jour et ça ne m’étonnerait pas que, s’il devait bouger dans ce sens, la faculté des croque-morts corrompus y mette un veto impératif.
           
          C’est une chose terrible, parce qu’énormément de savoir ancestral s’est évaporé, notamment tout ce qui concerne la culture, les différents types de récoltes, leurs périodes, les traitements post-récolte, la conservation de certaines simples très fragiles, etc.
           
          En fait, ne reste plus que les bouquinistes pour trouver des infos qui tiennent la route, à moins d’avoir la chance de tomber sur des anciens qui ont religieusement conservé des cahiers de notes de leurs ancêtres :/)

    2. C’est génial votre explication, et elle éclaire fort bien la situation actuelle. Le corporatisme, je ‘lai constaté à la fureur qu’ont les médecins allopathes quand on leur parle d’homéopathie et de médecine chinoise.. Là, l’apoplexie gagne depuis le cou et atteint bientôt les yeux. Expérience enrichissante…

      Sinon, je possède une citation extraordinaire et éclairante extraite de l’introduction aux œuvres complètes de Molière par Georges Mongredien (Vol IV Garnier-Flammarion ed. 1965), je cite : « Sur son art même d’auteur comique, Molière donne une nouvelle preuve de sa soumission au sens commun en déclarant que les fameuses règles formulées par les théoriciens depuis Aristote jusqu’à ses contemporains se réduisent en définitive à des conseils de bon sens et que la grande règle, formulée aussi par Racine et par La Fontaine, est tout simplement de plaire aux honnêtes gens sans s’embarrasser de la fausse science de l’école, qu’il a moquée à travers ses philosophes, ses médecins, ses pédants. Contre l’enseignement sclérosé de l’école, il est pour la science des “gens de maintenant” et défendra leurs découvertes telle la circulation du sang, contre l’ignorance et l’obstination de l’enseignement officiel. Sa position intellectuelle apparaît donc comme celle d’un humaniste éclairé, qui n’ignore rien des enseignements du passé, mais qui, opposé de toutes ses forces à l’obscurantisme, garde son regard lucide fixé sur l’avenir, sur un avenir dans lequel il a foi et qu’il croit sincèrement devoir être meilleur que par le passé ».

      1. Amusant, parce que le discours sur la sclérose scolaire, tout particulièrement française, se retrouve aujourd’hui dans la bouche de Idriss Aberkane.

  6. Bravo et courage cher Docteur Maudrux; vous êtes un héros et ce sont des minables et les minables n’aiment pas qu’on leur tende un miroir dans lequel ils n’ont pas envie de se regarder; on est tous avec vous; trouvez un bon avocat et défoncez-les; et surtout merci pour ce que vous faites, mille fois merci

  7. Devant un péril totalitaire la résistance du bon sens des données empiriques recueillies par des professionnels honnêtes est la seule voie…et le dr.Maudrux est un grand exemple…de cette attitude sage et responsable honnie par les corrompus..

  8. Le docteur Maudrux fait ce que tous les médecins (en activité) devraient faire en masse, c’est à dire soigner et ne pas attendre des consignes restrictives. Son blog (et les commentaires) est une mine (était car il semble maintenant bloqué), en particulier avec les divers protocoles présentés, soit par lui, soit par des contributeurs.
    L’ordre des médecins, pétainiste, s’est quand même beaucoup manifesté à sa création pour “traquer” les médecins “étrangers” (on voit bien qui ils visaient) et les empêcher d’exercer, entre autres. Comme il n’y a pas eu d’épuration à la fin de WW2 chez nous, les descendants de ces enfoirés font la même chose en ce moment. Et bien qu’il n’y ait aucune armée d’occupation, on retrouve les mêmes comportements dans la caste médicale actuelle, ce qui sous-entend que nous sommes bien, là encore, avec un ennemi intérieur qui vaut bien le régime nazi.
    Quant aux “spécialités” médicales qui pourraient donner un avis autorisé, étant représentées par des gens soit non spécialisés en infectiologie (type Véran neurologue), soit en santé publique (jamais vu de patient) soit dans des branches fort éloignées (sociologie, journalisme), on en revient donc au fondamental, à savoir la relation médecin-patient sans aucune interférence. Il va vraiment falloir “aller les chercher jusque dans les chio..tes” pour arrêter cette folie d’ostracisme liberticide.

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