Une autre histoire du nazisme et de la Shoah (2ème épisode) : la pensée politique de Hitler

Edouard Husson continue ses communications sur l'histoire du nazisme et de la Shoah. Il nous présente aujourd'hui la pensée politique de Hitler.

Edouard Husson est historien, spécialiste de l’Allemagne, du nazisme et de la Shoah. Il prépare actuellement un ouvrage sur le Vatican et la Shoah. Il est directeur de la rédaction du Courrier des Stratèges. 

Pour approfondir

Burrin (Philippe), Hitler et les Juifs, Paris, 1989

Delpla (François), Hitler, Paris, 1999 

Kershaw (Sir Ian), Hitler, 2 volumes (édition anglaise, 1998-99; édition française, 1999-2000)

Longerich (Peter), Hitler, édition allemande 2015, trad. française, 2017. 

Simms (Brendan), Hitler. A Global Biography, New York, 2021

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2 Commentaires

  1. Bonjour M. Husson ! Merci pour votre présentation.

    Sauf votre respect, MacKinder ne situe pas le « heartland » (coeur eurasien en bon français, car il y a aussi un « heartland » africain) en Ukraine, mais en Russie (figure 16 de son ‘Democratic Ideals and Reality’). Pour ce Britannique, c’est l’unification du continent eurasien qui était vue comme dangereuse, pas la péninsule européenne.

    Je ne connais pas trop l’historiographie sur le sujet que vous traitez, du coup, j’en profite pour vous poser quelques questions :
    —Une première de contexte: Mein Kampf était-il si éloigné des théories impérialistes racialistes que l’on retrouve chez les Britanniques. Le projecteur focalisé sur Mein Kampf cache-t-il le fait que nombre de penseurs d’Europe et du monde étaient simplement racistes? (ce qui ferait de MK un livre « presque » banal à l’époque)
    —Autre question: la position anti-US de la fin des années 20 n’est-elle pas due à l’influence des frères Strasser qu’Hitler fera liquider par la suite? Je ne me souviens pas avoir vu une position très anti-US dans MK, mais ma mémoire me fait peut-être défaut.
    —Dernière question: vous terminez sur les protocoles pour illustrer l’antisémitisme des exilés. Mais les protocoles ne venaient-ils pas finalement derrière le simple constat que les bolchéviques ont appliqué leur programme « marxiste » avec des juifs en Russie? Quitte à interpréter les idées des autres, on peut imaginer que les Blancs en errance portassent avant tout du ressentiment envers les Lénine et Trostki plutôt qu’envers les protocoles. A ce moment-là, le problème ne vient pas des protocoles, mais de la révolution de 17.

    Merci encore et bonne soirée, hâte de vous entendre pour la suite !

  2. Aucun docteur n’avait eu le droit de voir Hitler à poil , parce qu’il était …
    circoncis !!!

    Eichmann …  » l’architecte de la Shoah  » se vantait qu’il y avait plus de 100  » pur Juifs  » ( comme lui ) dans la SS pour faire  » le sale boulot  » ( des gens comme SS Füĥrer Reinhart Heydrich ) etc … etc …

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