Ça y est : la 4è vague de COVID est presque passée…

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La 4è vague de COVID, celle du variant indien rebaptisé variant delta, a permis tout une mise en scène gouvernementale sur une prétendue urgence sanitaire justifiant de très importantes restrictions aux libertés. Mais elle semble avoir déjà atteint son pic, et redescendre calmement. Ce n’était pas une vague, mais une vaguelette, instrumentalisée par l’équipe Macron pour reprendre la société en mains avec des outils de surveillance de masse. La preuve par les chiffres.

La 4è vague de COVID n’était donc qu’une vaguelette, transformée à la manière de Tartarin de Tarascon en un tsunami pour justifier de basses intentions politiques. Comme on le voit sur le tableau ci-dessus, recensant les décès du COVID en France, après un pic enregistré le 3 août à 66 décès, la mortalité officielle du fait du virus entame sa décroissance. Un second pic de 60 décès a été enregistré le 6 août, puis les chiffres officiels montre une baisse substantielle : 32 décès samedi, 28 décès ce dimanche. La moyenne hebdomadaire, montée à 48 décès quotidiens, devrait entamer sa décrue.

La 4è vague va se tasser à l’hôpital

Nous rappelons ici que la translation du cycle britannique que nous avons sommairement opérée laissait à penser que les hospitalisations augmenteraient jusqu’au 15 août et diminueraient ensuite.

Ce phénomène se vérifie globalement pour l’instant :

La montée en charge des soins critiques (20.000 lits au moins en France) atteint les 1.558 personnes le 8 août, avec une apparente inflexion dans la montée. Tout indique que là encore, le pic épidémique approche et que le phénomène devrait baisser à partir de la semaine prochaine.

Si le nombre de 1.500 personnes en soins critiques est forcément trop élevé, il est loin des pics atteints lors des trois premières vagues, qui ont donné lieu à un bien moindre branle-bas de combat. La rentrée de septembre devrait donc se dérouler dans une véritable détente sanitaire, qui va singulièrement compliquer l’agenda de la vaccination obligatoire prévu par le gouvernement.


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Lalaina Andriamparany

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