Une caisse de grève pour les soignants se prépare : participez-y !

Une caisse de grève pour soutenir les soignants qui refusent de se faire vacciner devrait prochainement voir le jour. L'important groupe des Soignants en résistance, qui compte 52.000 membres sur Facebook, travaille actuellement à ce projet. Un premier sondage réalisé auprès de ses membres montre qu'une écrasante majorité des répondants affirme sa détermination à aller "jusqu'au bout" de sa démarche de refus. Vous pouvez soutenir ce groupe et préparer votre participation à cette caisse salutaire !

Une caisse de grève est le projet que caresse le puissant groupe Soignants en résistance sur Facebook, comme le sondage lancé par l’un des animateurs du groupe le montre. C’est un projet plein de (bon) sens que nous soutenons activement et que nous vous invitons également à soutenir. 

Une caisse de grève plutôt que des actions judiciaires

Même si nous multiplions les textes et les informations sur les recours juridiques possibles contre l’application de la loi, nous restons fidèle à notre point de vue, selon lequel aucune action judiciaire ne remplacera jamais l’action politique, et tout particulièrement le rapport de force “sur le terrain”. S’agissant des soignants et des infirmiers en particulier, il est évident que leur capacité à enkyster des blocages réels dans le fonctionnement de la machine hospitalière est un enjeu de premier ordre. C’est la mère de toutes les batailles, pourrait-on dire. 

Il suffirait en effet (redisons-le) que 10% des soignants soient suspendus pour que l’hôpital ne puisse plus fonctionner, faute de personnel suffisant pour assurer les soins élémentaires. Ajoutons que ces 10% ne représentent guère plus de 20.000 personnes. 

Créer une caisse de grève pour aider ces personnels à affronter les difficultés de la rentrée est donc crucial. 

Commencez à soutenir ce mouvement

Nous vous recommandons, si vous souhaitez mettre le passe sanitaire d’Emmanuel Macron en échec, de commencer à soutenir ce mouvement, et d’indiquer à ses initiateurs votre intention de les aider. Seule une mobilisation collective sur le champ de rapports de force fonctionnera. La mobilisation dans les prétoires risque de faire long feu. 

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5 commentaires
  1. Toujours plus irresponsable et démagogique : soutenir des soignants qui ne veulent pas se faire vacciner.
    Pourquoi pas après tout : à force de creuser le filon de la bêtise, EV va finir sûrement par trouver du gaz de schiste.
    Quant au combat politique rions un peu :
    c est le combat des enfants gâtés de l Etat providence qui jouent les résistants en peau de lapin. Zero risque. Mais que ça doit être bon pour un narcissisme fragile de prendre la posture du rebelle….

    1. “Rebel Rebel” c’est vraiment votre pseudo ici ?
      Après avoir lu votre commentaire je pense que “Soumis Soumis” ça va vous va mieux ! 😁

      1. Ce genre de rebelle pointe à la France Insoumise, « contre l’État, tout contre ! » Ne supporte pas qu’on puisse avoir des revenus autres que ceux de l’État… Organise la spoliation de ce qui n’est pas l’État… Tocqueville et Bastiat ont écrit des colliers de perles historiques contre ces factieux institutionnels.

  2. Beaucoup l’attendaient.
    Trop de soignants dans le désarroi.
    J’attends avec impatience des liens de contact pour y participer.
    Un grand merci

    1. Pour le leur avoir répété sans cesse dans le désert depuis 20 ans, même dans ma famille qui m’a logiquement et durablement traité d’extrémiste même aujourd’hui face à l’évidence des faits, les soignants de la troisième branche de l’administration – l’hôpital – ont scié la branche sur laquelle ils étaient assis en votant massivement pour les 35 heures et les RTT… « Le beurre et l’argent du beurre, la crémière avec », « La cigale et la fourmi », etc.

      La situation d’aujourd’hui est la conséquence directe de ce choix politique massif.

      Après, en appauvrissant lentement mais sûrement leur système de financement par des charges impossibles à éponger (35 heures, RTT), malgré le puits sans fonds des ressources légales de l’impôt, l’illégale spoliation des réserves privées déposées à la Caisse des Dépôts et Consignations et la finance obligataire aggravant annuellement la dette souveraine française, l’Hôpital Public et ses personnels se sont mis dans la main des puissances d’argent internationales, avec les conséquences dramatiques en terme de soin et de confiance du public qu’on découvre aujourd’hui lors de la crise du covid.

      Désormais, en terme de soin et de pharmacopée, l’hôpital public français est devenu le bras armé des industries pharmaceutiques quand celle-ci veut imposer un médicament par la force et la coercition budgétaire. L’argumentation des lobbyistes étant désormais bien identifiée : « prescription obligatoire et exclusive du médicament contre financement de la puissance publique ». Les résistants à ce rouleau compresseur qui s’oppose frontalement au Serment d’Hippocrate sont sanctionnés par leur hiérarchie bananière, par le pétainiste Conseil National de l’Ordre des Médecins, par l’Académie de Médecine pas moins vérolée que celle de l’époque de Molière, quand bien même le médicament prescrit et autorisé par AMM serait un poison. Sombres et éternelles magouilles de la politique française avec le Dieu-argent sur le dos de la vie et de la mort des patients.

      Le pire, dans le contrat léonin signé entre l’État et le Dolder Club au moment du Covid, est que ni lui ni son administration de la Santé Publique ne peuvent juridiquement faire quoique ce soit pour s’opposer à cette intoxication massive du Public sauf par la démission de ses personnels éthiques – décision qui mettrait ces derniers directement au chômage. Choix cornélien. L’État doit aussi coucher les pouces pour ne pas avoir à payer seul et contractuellement les charges des procès à venir : il a ainsi signé ces contrats (occultant illégalement aux parlementaires les termes des-dits contrats) pour bénéficier d’un « vaccin » en priorité, rapidement, sous la menace pandémique – créée antérieurement par les puissances d’argent ? Sans complotisme aucun, de sérieuses pistes mènent à ces origines monstrueuses depuis le laboratoire P4 de Wuhan… Les morts s’accumulent alors d’une manière dramatique (Israël, Inde, Brésil, UK, France) car jamais aucun vaccin n’a pu être mis sur le marché en moins de 10 ans depuis l’ère de la médecine moderne. Quand les pays encore épargnés par l’action délétère des multinationales se soignent simplement et efficacement avec des molécules anciennes et génériquées.

      Dès lors, en 6 mois de pression marketing et par la peur, on fait signer n’importe quoi à n’importe qui ! Ne parlons pas de la criminelle agence de communication US McKinsey, qui conseille l’immature adolescent du 55 et son équipe de bras cassés, alors qu’elle a été condamnée à 580 millions de $ de pénalités aux USA lors de la Crise des Opïoides (ou Crise des Opiacés) – 500.000 morts entre 1999 et 2018.

      Désormais, pour sortir par le haut dans cette crise française directement liée au centralisme de type soviétique totalement impuissant uniquement à cause de son idéologie imbécile, la seule solution est de construire une institution privée parallèle à l’Hôpital Public, corrompu jusqu’à l’os, pour que le bastion quasi monopolistique de l’État tombe – aussi – dans la Santé. Non pas pour favoriser la puissance d’argent des multinationales comme on l’entend proférer éhontément à la gauche et à l’extrême gauche du spectre politique – car qu’y a-t-il d’éthique à créer une nomenklatura de la Santé sur fonds publics ? – mais pour construire une offre de Fondations Hospitalières indépendantes et éthiques. Les modèles ne manquent pas.

      L’Hôpital Public est mort des choix politiques de ses personnels, inféodés massivement à la CGT, à la gauche et à l’extrême gauche. Comme dans l’Éducation Nationale, les offres concurrentes, éthiques et hippocratiques vont pouvoir désormais affluer sans retenue.

      Qui veut aujourd’hui aller se faire soigner en France à l’Hôpital, hormis les exceptions de l’IHU et des centres affiliés à sa doctrine universaliste ? Il faut être non seulement fou, mais aussi sans autre choix !

      « Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils continuent de chérir les causes. »
      Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704), homme d’Église, évêque de Meaux, prédicateur et écrivain français

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