Journal d’ivermectine : tiens, il y a des traitements qui marchent vraiment !

Je livre ici le deuxième épisode de mon journal d'ivermectine. Je parle aujourd'hui plus particulièrement de ce traitement et de son efficacité. J'en profite pour livrer quelques considérations sur l'étrange mise en scène de cette maladie dans laquelle nous baignons quotidiennement depuis plus d'un an. Il faudra de nombreuses années pour que la vérité sur cette période sombre apparaisse... et pour que nous conscientisions la portée de tout ce qui s'est passé.

Mercredi dernier, il était peut-être quatre heures du matin quand je me suis réveillé au milieu d’un océan de sueurs froides. Je grelottais sous ma couette, jusqu’à une sensation de douleur. Pendant une sorte d’éternité, je suis demeuré dans un incertain sommeil entre rêve et réalité. J’avais l’impression d’avoir Max contre moi. J’ai demandé à ma femme de m’apporter le thermomètre : je n’avais en réalité aucune fièvre, et le thermomètre a marqué 35,4°C. La fièvre sans fièvre que j’avais déjà ressentie lors de mon premier COVID…

Et l’ivermectine fut…

À quatre heures du matin, à quatre heures trente peut-être, je me suis levé pour prendre une aspirine et pour éponger ma toux profonde et de plus en plus douloureuse. Je suis descendu au salon, lové dans mon fauteuil j’ai lu la presse en attendant que le médicament fasse effet. 

Puis, à six heures, j’ai décidé de commencer le traitement à l’ivermectine. En dehors de quelques aspirines et de quelques comprimés de Doliprane, je me suis aperçu que je n’avais pas avalé de médicament depuis au moins quinze ans. Le dernier devait être de la chloroquine pour aller à Madagascar, à la fin des années 2000, médicament que je me suis abstenu de prendre lors de mon dernier voyage là-bas, en 2018. 

J’ai successivement avalé les six petites pilules que j’avais transportées la veille, puis j’ai ingurgité trois cachet de zinc, une gélule de vitamine C et j’ai achevé le tout avec un verre d’eau mélangée à vingt gouttes de vitamine D. Ce qui m’étonnait, c’était cette posologie où l’ivermectine était avalée en une fois, suivie d’un cocktail quotidien de zinc pendant une dizaine de jours. 

Comme j’étais fatigué, je me suis recouché, et j’ai connu deux heures de rétablissement extrêmement agréable. J’avais l’impression que mon ventre était devenu une sorte d’usine à produire des glougloutements, mais la sensation de fièvre est tombée brutalement en même temps que la toux. 

Rétablissement progressif

Progressivement, je me suis senti mieux. J’ai continué à tousser les premiers jours, mais de façon de plus en plus espacée, et de moins en moins profonde. La fièvre est tombée, au point que, deux points après le traitement, je ne la ressentais plus, ou presque. Dès le vendredi, j’avais l’impression que la maladie était derrière moi. Des amis m’appelaient et constataient que la “voix est bonne”. 

Il était évident que j’étais sur la voie de la guérison, en tout cas, et que le traitement semblait avoir fonctionné sur moi dans de bonnes conditions, quoique je l’aie pris avec un retard, et que je ne l’aie pas accompagné d’Azithromycine ni d’un quelconque antibiotique. 

L’ivermectine fonctionne sur une sorte de logique concentrique : chaque jour, la profondeur du COVID recule, et chaque matin, après chaque prise de cocktail magique commence une journée un peu moins “malade” que la précédente. L’efficacité du traitement est assez stupéfiante. Utilisé pour soigner, l’ivermectine rendrait en tout cas d’évidents services, et l’on peut se demander pour quelle raison les autorités ont décidé de bannir ce procédé. 

Politique sanitaire, politique des laboratoires

En vérité, on sait, on sait tous spontanément, pour peu qu’on ouvre les yeux, quel a été l’enchaînement de circonstances qui explique pour quelle raison la médecine officielle bannit les traitements contre la maladie : une fois que le tout-vaccin a occupé les esprits, une fois que les laboratoires pharmaceutiques ont annoncé que les vaccins étaient prêts, plus question de tortiller. Les milliards d’argent public mis sur la table pour acheter leurs produits ont eu raison de tout. 

D’une part, les Etats qui achetaient en voulaient pour leur argent. Pas question, donc, de laisser le doute s’installer sur le vaccin : il fallait cramer les milliards consacrés à l’investissement. D’autre part, on peut facilement imaginer que les laboratoires ont fait miroiter à un certain nombre de politiciens les avantages qu’ils retireront tôt ou tard d’un engagement ferme en faveur de la vaccination. 

Donc, plus possible de donner le choix d’un traitement. On doit être vacciné ou rien, quitte à mentir régulièrement sur l’innocuité de la vaccination. Ces détails-là n’intéressent personne. Et puis il faut bien des sacrifiés pour gagner une guerre. 

Défaillance des tests

Le mercredi, je me suis levé pour subir un test salivaire. Puisque j’avais le COVID, après tout, pourquoi ne pas en profiter pour obtenir un passe sanitaire ?

Je me présente dans un laboratoire et une jeune et jolie analyste aux yeux verts se propose de m’enfourner un immense coton-tige dans la bouche. “Ne parlez pas, ne toussez pas pendant l’opération, je ne veux pas attraper votre maladie !”

Elle m’explique que, l’avant-veille, elle a réalisé plus de deux cents tests dans la journée. Elle a peur de tomber malade. Mais elle sent bien que des choses clochent. Elle a accepté d’être vaccinée pour ne pas perdre son emploi. Elle n’a jamais entendu parler d’ivermectine, et est même convaincue que je plaisante lorsque j’affirme qu’il existe des traitements contre le COVID. Elle se dit heureuse de tester un vrai malade qui a vraiment le virus, car elle va pouvoir vérifier si les tests salivaires sont vraiment efficaces ou pas. Elle est convaincue du contraire. 

Le lendemain, je reçois les résultats du test : ils sont “équivoques”. Il ne serait pas impossible que j’aie le COVID, paraît-il. Donc je dois retourner faire un test plus fiable. Un PCR cette fois. 

– J’étais sûre que vous reviendriez. Je suis allée voir vos résultats, et je me suis dit : “il va revenir”. 

Je subis le PCR avec ma fille, elle aussi malade, qui a bien droit à son passe sanitaire. L’examen est désagréable, et la loterie tourne. L’après-midi, je reçois mes résultats de la plate-forme SIDEP : je suis négatif. Ma fille, elle, est positive. C’est incompréhensible. 

Et brutalement, on comprend quelle mise en scène occupe l’espace public. Tout repose sur des tests qui sont une loterie invérifiable. D’improbables résultats maintiennent tout un peuple dans la peur. Interdit d’accès à des médicaments qui soignent, ce peuple est prêt à tout pour échapper au risque de la contamination, et vit une sorte de régression en enfance, où il faut bien se tenir pour avoir droit à des bonbons. 

Et au fond, le grand mystère de notre temps, c’est ce qui s’est joué entre nous, dans notre fonctionnement collectif, ce qui se joue encore, relève de l’épais mystère. 

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24 commentaires
  1. L’Inde a adopté semble t-il l’Ivermectine et accuse a peine 1000 morts par jour, ce qui est peu pour un pays de 1,4 mds d’habitants.
    L’Indonésie 5 fois moins peuplée, compte entre 1000 et 2000 morts par jour.

  2. Je ne comprends pas la dernière phrase, je me demande s’il ne manque pas quelques mots ou une ponctuation pour la rendre intelligible.
    Terrifiant de voir qu’autant de professionnels de la santé n’ont jamais entendu parler de l’ivermectine ou d’autres traitements…

    1. Lamentable de ces » professionnelsde santé « .. de ne pas connaitre l’ivermectine , dont on parle favorablement depuis casi 1 an !!!ils sont tellement preformates aux medicaments et leur famille aux medias mainstream!!

    2. Oui, un point après “collectf” rendrait la phrase plus claire… Puis : “Ce qui se joue encore aujourd’hui, relève de l’épais mystère.”

      J’ai dû relire… 🙂

  3. J’ai lu avec attention votre témoignage. Je précise qu’aucun membre de ma famille n’est vacciné, en ce qui me concerne je vais résister jusqu’au bout -de quoi d’ailleurs on ne sait pas trop-, quant à mon fils de 18 ans il procrastine ; en tout cas l’allocution du 12 juillet a provoqué l’effet inverse sur lui : refus ; normal dans notre famille on ne fonctionne ni au chantage ni à l’intimidation. Nous avons tous fait des tests antigéniques pour pouvoir partir un peu en vacances tout de même, tous négatifs. Mon fils, toujours lui, souffre d’une angine pendant le séjour, qui évolue en bronchite, nouveau test : négatif ; alors qu’il va en discothèque toutes les nuits depuis le début de son séjour, sans distanciation, sans masque. Il me dit que beaucoup de jeunes sont dans le même état que lui. Bizarre, en plein mois d’août. Je continue mon traitement de fond à base de vitamine D et tout va bien malgré 2 heures sous la pluie lors de la manif du 7 août. On croirait presque un été normal. J’ai une question : comment vous êtes-vous procuré l’Ivermectine ? En tout cas bravo pour vos articles à la fois critiques, caustiques et indispensables pour faire face aux multiples violations du droit -du travail, de la santé, des Droits de l’Homme- que l’Etat entend nous infliger. Mais nous ne nous laisserons pas faire ! Très cordialement.

    1. Bonjour,
      E. V. s’est procuré l’iver.ne par l’intermédiaire d’une amie médecin qui lui a fait une ordonnance. C’était expliqué dans l’épisode n°1. Pour moi la question est : “comment se procurer le produit quand on n’a pas d’ami médecin ?”
      Si quelqu’un a une réponse ça m’intéresse…

  4. Cher Eric. merci encore. Nous avions constaté avec plaisir que vous restiez prolifique malgré la maladie. L’ivermectine a sans doute joué un rôle mais manifestement vous n’avez pas contracté Ebola.

  5. Oui comment se procurer de l’ivermectine. Dans mon environnement, nombre de personnes doublement vaccinés ont chopé la covid, dont une sous une forme grave. Ce qui me démontre que le vaccin n’est pas la panacée

  6. Bonjour. Je suis tout à fait d’accord avec cela.
    Je ne suis pas contre la vaccination mais contre cette obligation vaccinale. Je veux garder ma liberté de choisir
    En outre je me suis documentée sur ces vaccins et je n’ai pas confiance.
    J’ai acheté deux livres très intéressant, celui du Professeur Raoult et celui du Professeur Perrone.
    Cela m’a conforté dans mes pensées

  7. Pour savoir si vous avez contracté la covid , le sérodiagnostic est le test à faire,
    qu’il soit qualitatif ou quantitatif ou les deux, le diagnostic direct PCR n’a pas vraiment d’intérêt sauf lors de la période d’état (signes cliniques évocateurs)

    Cordiales salutations,
    Eric Gensane (biologiste retraité depuis peu)

    PS : un sérodiagnostic négatif n’exclut pas le diagnostic de covid car, outre la voie humorale (Anticorps) il existe la voie cellulaire (lymphocytes tueurs) et l’immunité innée

    1. bonjour, que faut -il demander au médecin ou au labo pour avoir un test (sérologique ?) cellulaire (lymphocytes tueurs) . Quelques uns de mes amis ont eu le covid il y a quelques mois (certains d’entre eux ont même été asymptomatiques et c’est à la 2ème sérologie qu’ils l’ont su), ceux ci ont fait réaliser un test sérologique “courant” avant la première injection du “vax” : résultat négatif puis anticorps qui crèvent le plafond (1800..) après la première injection du” vax” : donc ils n’ont pas eu les 2 doses. Mais peut-être que leur taux d’anticorps positif se serait vu AVANT la première injection si il y avait eu une sérologie sur les lymphocytes T ????? cela n’est pas reconnu pour avoir le pass mais il serait bon quand même que chacun puisse savoir s’ il a ou non des anticorps….après libre à chacun de faire réaliser ou pas l’injection “vax” . Mais ainsi on pourrait faire remonter aux autorités médicales cette constatation (ça changerait surement pas la politique actuelle, mais bon…on ne sait jamais…??) merci beaucoup d’avance pour votre réponse de biologiste ! cordialement Sylvie

  8. bonjour, merci pour cet article. Je rejoins le commentaire plus haut, de Marielle, effectivement, comment avez vous réussi à avoir de l’Ivermectine ? C’est important de le dire, car depuis des mois, je cherche et j’imagine ne pas être le seul. Merci d’avance de répondre le plus précisément.

      1. Si je vous avais donné quelques suppositoires en synergie HE, vous n’auriez plus cette toux qui va rester encore quelques temps. Covid long….
        Moi, je fume et je ne tousse pas ainsi.
        En 5 jours, votre affaire réglée… protocole testé, éprouvé mais bon, il y a du mal pour le pays d’Oc pour revenir aux bonnes vieilles méthodes revisitées scientifiquement. Le bÂt blesse.
        Sale toux dans les vidéos car le médoc ne règle pas le post-covid, on oublie la notion de convalescences, traitement post-viral.
        Ce monde ne sait pas se ralentir.
        En légumes, manger des artichauts, des poireaux, des jus de poireaux et un jus de citron chaque matin, le foie doit se reconstituer ainsi cela vous promettra de bons verres de genièvre cet hiver.
        J’insiste, He de laurier noble, 2 gouttes en interne par jour dans miel avec pin syvestre voire sarriette si vous aimez.

  9. La négativité du test s’explique peut être par la chute du portage viral suite au traitement Ivermectine.
    Et si votre fille n’en a pas pris…le virus a persisté plus longtemps chez elle.

  10. La meilleure preuve qu’un produit est efficace contre ce virus est qu’il soit interdit aux médecins de le prescrire hors AMM et qu’il soit (plus ou moins) réquisitionné.
    L’ivermetine coche les deux cases. On peut y aller !

    Attention à la posologie et aux précautions d’emploi / contre-indications, quand-même ! Il faut essayer de ne pas être aussi fou que ceux qui nous veulent tant de bien.

  11. Bon
    OK
    Ivermectime mais pas que !
    Il y a plein de thérapies en dehors des officines même pour contrer les saloperies injectées, on y travaille.
    le médoc est là mais ne le sera plus bientôt car ils vont le réquisitionner comme dans les DOM TOM alors il reste des plantes, des oligo-éléments et LA FORCE, OUI, LA FORCE de ne pas tomber malade, cela commence par arrêter de trembler, d’être mal, de souffrir de peur chronique…
    Je rapporte une histoire vraie de fin juillet : un copain voulait un certificat covid 6 mois pour le passe sanitaire validé par un médecin.
    Il a avalé des glumus d’une connaissance covidé, sniffé les crachats, avalés même et bien, Baba, test négatif donc la rage, pas moyen de choper cette saloperie médiatique et de ne pas avoir Ausweiz 6 mois.
    Quand tu es immunisé et que tu veux pas la piquouze, wouah, mauvais plan pour circuler.
    ceci dit on redécouvre “Into the Wild et les économies avec bonheur. Loin des stress!
    Moi, je traîne qu’avec des covids dissimulés et aussi avérés depuis 2020 et des vax, pas malade, Normal, mes lymphocytes B et T sont là et je les aime, les chéris.
    Oui au zinc, Vit C et D, plantes, HE ( normal, il y de la transgenèse en face )donc on s’aide un peu et NO PASSARAN, au moins, ça marche car pour le reste , ils sont passés et passent car la populace consentie ouvre la marche.
    Une très bonne BD des années 80, L’incal, sortez de vos écrans et tout ira mieux!
    LE POISON, C’EST LA PEUR DE TOUT.

  12. Puisque l’on parle thérapie et expérience, je répondrai à toute personne qui le souhaite.
    L’heure n’est plus aux interdits et aux tabous, faites déjà le bilan de votre vie et voyez quel est votre pas vers la liberté.
    Si Eric avait entrevu des plantes en thérapies, l’ivermectime ne serait pas citée et on en parlerait pas.
    Aussi, plutôt crever que de faire du PCR en sachant ce que cela provoque et la composition des écouvillons.
    Question : allez-vous faire des tests quand vous avez la grippe ? rhino ? laryngite ? bronchite ? gastro ? etc,
    Pourquoi faites-vous des tests covid ?
    C’est déjà le début du consentement, en fait!
    Tant que nous jouons le jeu, le great reset a de beaux jours devant lui!
    Nous l’entretenons.
    Pas de test, pas de masque, pas de peur.
    La véritable sécession!

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