SCOOP : le COVID 19, une expérience américaine qui a mal tourné ?

Le COVID 19 est-il le produit d'une expérience américaine hasardeuse menée par l'ONG EcoHealth Alliance, dirigée par Peter Daszak, l'expert de l'OMS qui faisait partie de l'équipe chargée d'enquêter sur les origines du virus ? C'est ce que suggèrent (très fortement) des documents publiés par un site américain et qui ont l'air très très crédibles. Si ces informations étaient vérifiées, elles constitueraient le chaînon manquant dans la compréhension des origines du virus.

Le COVID est-il le résultat d’une expérience américaine hasardeuse menée en Chine, à Wuhan, par l’ONG EcoHealth Alliance ? Il est trop tôt pour le dire, mais les documents publiés par le site Drastic Research, présentés comme émanant d’une source anonyme, jettent désormais un très sérieux trouble sur l’enchaînement d’événements qui auraient pu conduire à la pandémie mondiale.

Quelle authenticité et quelle crédibilité pour les documents publiés par Drastic Research ?

Nous republions ci-dessus la réponse prêtée à l’EcoHealth Alliance à l’appel à contribution lancée par la DARPA, parce qu’elle nous semble présenter tous les éléments d’authenticité qui la rendent crédible. Elle doit toutefois être lue avec précaution, car elle émane d’une source anonyme non vérifiée. 

Voici, ce qui, de notre point de vue, peut être retiré des révélations publiées par ce site américain. 

Le COVID et les recherches militaires américaines

Premier point à noter, incontestable et factuel, que les profanes n’avaient pas noté : l’armée américaine s’intéresse de près à la question des virus, à la lutte contre les épidémies virales, et à la transmission des virus de l’animal à l’homme. C’est l’objet même d’un organisme tout à fait intéressant, le DARPA, le Defense Advanced Research Projects Agency, créé en 1957 pour relever le défi de la conquête spatiale. Ce DARPA a lancé le programme PREEMPT (Preventing Emerging Pathologic Threat) en 2017.

PREEMPT est un programme qui ressemble étrangement à une préparation contre l’épidémie de coronavirus survenue en 2019 depuis la Chine. Voici comment le site du DARPA présente ce programme :

PREEMPT builds on recent advances in understanding of host-pathogen genetic interactions and mechanisms of adaptation across species, emerging analytic tools to predict what species might carry potential human-pathogens, and novel capabilities to predict geographic “hot spots” where an animal-to-human viral jump is likely. 

(PREEMPT s’appuie sur les récentes avancées dans la compréhension des interactions génétiques des agents hôtes et dans les mécanismes d’adaptation entre espèces, dans la construction d’outils analytiques pour prédire quelles espèces pourraient transmettre des agents potentiellement pathogènes aux humains, et des possibilités nouvelles de prédire les “lieux chauds” où ce saut de l’animal à l’homme est vraisemblable). 

Transmission d’agents pathogènes de l’animal à l’homme, lieux où cela pourrait se produire, prédire l’évolution des épidémies : ces mots résonnent d’une étrange actualité dans l’esprit des contemporains. 

Les étranges spécialités de PREEMPT

Il faut aller sur le site du PREEMPT PROJECT pour comprendre la nature exacte des travaux menés par cette organisation mystérieuse rattachée à l’armée américaine. 

Si l’une des vocations premières de PREEMPT a consisté à faire des recherches sur le virus de Lhassa et le virus Ebola, l’une des principales préoccupations de l’organisation porte sur la mise au point de vaccins aérosols qui permettrait d’empêcher la circulation des éléments pathogènes parmi les espèces animales. On notera avec intérêt un article du 6 février 2020 intitulé : “Des vaccins auto-porteurs pourraient-ils arrêter une pandémie de coronavirus ?”. 

On retrouve ici l’obsession assez naturelle d’inventer des dispositifs médicaux pour lutter de façon industrielle contre des épidémies. Mais les esprits mal tournés suggéreront qu’il peut aussi s’agir d’outil, inversement, destinés à disséminer des épidémies…

Toujours est-il que le PREEMPT s’est préoccupé dès l’origine de la transmission de virus animaux aux humains, et des moyens d’endiguer le phénomène. 

L’étrange appel à contribution de 2018

Dans le cadre de ces recherches, le DARPA lance en 2018 un appel à contribution qui soulève de nombreuses questions aujourd’hui. Voici comment il est formulé :

DARPA is solliciting innovative proposals for research to develop new tools and models to quantify the likelihood of a virus to jump from an animal host into humans, and to develop and validate new scalable technologies to target potential human-capable viral pathogens in wild reservoirs and/or mosquito vectors to prevent transmission to humans.

(La DARPA sollicite des propositions de recherche innovantes pour développer de nouveaux outils et modèles pour quantifier la probabilité qu’un virus passe d’un hôte animal à l’homme, et pour développer et valider de nouvelles technologies évolutives pour cibler des agents pathogènes viraux potentiels à capacité humaine dans des réservoirs sauvages et/ Ou des moustiques vecteurs pour empêcher la transmission à l’homme)

Là encore, cet appel daté du 19 janvier 2018, soit 18 mois avant l’apparition quasi-officielle du COVID-19, constitue un élément d’autant plus troublant qu’il provient de l’armée américaine. Il contient les ingrédients de tout ce qui fera le COVID : un virus passant d’un hôte animal à l’ homme, de nouvelles technologies, des réservoirs sauvages, et, nouveauté ! des moustiques vecteurs qui empêcheraient la transmission à l’homme. Un vrai film de science-fiction… ou une vraie dystopie contemporaine.

La réponse présumée d’EcoHealth Alliance…

Les informations manquent pour savoir quel projet le DARPA a financé dans le cadre de cet appel à contributions. Mais, selon Drastic Research, l’un des postulants appelé EcoHealth Alliance a proposé un projet appelé Defuse, c’est-à-dire “désamorçage”, dont le contenu fait froid dans le dos. Avec, d’examiner le fond de “Defuse”, il faut peut-être donner quelques précisions sur la nature de l’ONG EcoHealth Alliance

On notera d’abord que l’objet de cette organisation fait la synthèse de tous les sujets à la mode au sein de la caste mondialisée : lutter contre les pandémies, et sauver à la fois la nature et la planète. Comment résister à autant de bons sentiments ? Les esprits mal intentionnées parleront d’un véritable râteau à subventions organisé. 

La liste des partenaires de l’Alliance ne manque pas d’intérêt. On y trouve plusieurs entreprises comme Johnson & Johnson, fabricant de vaccin anti-COVID qui a financé la campagne de Joe Biden, mais aussi l’université de la Chine Orientale (à Shanghai) ou la très officielle CDC. Autrement dit, l’EcoHealth Alliance fait partie de ces lieux de rencontres où des entreprises en mal d’influence rencontrent les pouvoirs publics pour diffuser leurs bonnes idées… et, si souvent, les billets de banque qui aident à leur diffusion. 

L’étrange Peter Daszak, président de l’ONG

Mais ce qui intrigue par-dessus tout, dans la EcoHealth Alliance, c’est la personnalité de son président, Peter Daszak, dont les faits et gestes commencent à être mieux connus des initiés. Il s’est illustré pour avoir fait partie de la mission de l’OMS chargée d’enquêter sur l’origine accidentelle ou non de l’épidémie, et a été accusé d’avoir poussé l’équipe d’enquêteurs à conclure à l’absence d’accident. Il est aussi connu pour avoir co-signé un article dans le Lancet affirmant que toute mise en doute de la transmission directe du virus de l’animal à l’homme relevait du complotisme.

Cet esprit avisé ne découvrait pas alors le coronavirus, puisque, en 2014, il recevait un financement pour travailler sur l’émergence des risques de virus de la chauve-souris. Le programme de cette étude affirmait ceci :

Résumé du projet: Comprendre le risque d’émergence du coronavirus des chauves-souris Les nouveaux CoV zoonotiques d’origine des chauves-souris constituent une menace importante pour la santé mondiale et la sécurité alimentaire, en tant que cause du SRAS en Chine en 2002, de l’épidémie en cours de MERS et d’un porc récemment apparu. Syndrome de diarrhée aiguë en Chine. Dans un précédent R01, nous avons découvert que les chauves-souris du sud de la Chine abritent une extraordinaire diversité de SARSr-CoV, dont certains peuvent utiliser l’ACE2 humain pour pénétrer dans les cellules, infecter des modèles de souris humanisées provoquant une maladie de type SRAS et échapper aux thérapies ou vaccins disponibles.

Il est assez curieux de constater que cette étude annoncée en 2014, avec pour fin annoncée en 2026, ait bénéficié de ses premiers budgets en juillet 2019, c’est-à-dire quelques semaines avant le début de l’épidémie de Wuhan…

Retenons bien ces éléments : l’étude a commencé officiellement le 1er juin 2014, mais le premier budget date du 24 juillet 2019, avec un achèvement le 30 juin 2022… En l’espèce, 660.000$ ont été versés à l’Alliance. 

Dans la foulée, celle-ci a publié plusieurs articles qui interrogent : 

On le voit, dès le 1er septembre 2019, la revue Biosafety and Health publiait un article intitulé : “Interactions homme-animal et propagation potentielle du coronavirus de la chauve-souris parmi les paysans de la Chine du Sud” qui revêt des accents étranges. L’épidémie de COVID démarrait un ou deux mois plus tard. 

Troublant, non ?

Que contient le projet Defuse ?

Le projet Defuse présenté (et refusé) à l’appel à contributions de la DARPA propose une étude complète sur le coronavirus qui fera froid dans le dos à tous les amateurs de thrillers. En effet, le projet de l’EcoHealth Alliance consiste à… créer un coronavirus dans une grotte à chauve-souris à Wuhan (page 5). 

Comme l’explique la réponse (supposée) de l’EcoHealth Alliance à l’appel à contribution, l’Alliance travaille sur le sujet des coronavirus de la chauve-souris depuis 14 ans, et détient 180 souches de COVID. La réponse précise que l’Alliance possède une grotte de test dans la province de Yunnan, avec un “assemblage de population qui contient toutes les composantes génétiques de l’épidémie de COVID”…

Comment être plus clair ?

Peut-être en rapportant quelques points de l’exposé du projet (page 2):

Voici la traduction de ce passage très significatif : “Nous avons déjà publié les preuves évidentes d’une transmission d’un nouveau COVID dans la province du Yunnan, en Chine, près d’un ensemble de grottes où nous avons isolé des souches qui produisent des maladies du coronavirus sur des souris humanisées sans être sensibles à des traitements aux anti-corps ou à la vaccination. Ces virus sont un danger immédiat pour notre armée et notre sécurité globale à cause de leur circulation et de leur mutation chez les chauve-souris et leurs mutations chez les humains”. 

Rappelons que ce texte date de l’hiver 2018, soit dix-huit mois avant l’épidémie qui nous frappe… Son caractère prédictif est vraiment frappant, et le fait qu’EcoHealth Alliance mette en avant sa maîtrise des “grottes” locales et sa possession de souches de coronavirus sème le trouble. 

Bien entendu, l’EcoHealth Alliance pointe le danger de ce coronavirus pour les forces armées américaines. La recherche de financements de la part de l’armée prime ici. Mais comment ne pas se souvenir que l’une des théories sur la propagation du virus tient à la tenue des Jeux Olympiques Militaires à Wuhan en octobre 2019 ?

EcoHealth Alliance a-t-elle manipulé des souches de coronavirus ?

Reste une question pendante dans ce dossier : EcoHealth Alliance s’est-elle contentée d’étudier les souches de coronavirus qu’elle avait à sa disposition après 14 années d’études, ou bien a-t-elle procédé à des manipulations hasardeuses qui auraient mal tourné, dans l’espoir de fabriquer un vaccin par aérosol (il s’agit là d’une hypothèse parmi d’autres) ? Toujours est-il que le passage suivant de la réponse (putative) à l’appel à contribution laisse perplexe :

On trouvera la traduction de ce passage ici : 

“Inventaire complet des quasi-espèces de SARS-COV de la chauve-souris dans nos grottes test, Yunnan, Chine. Pour nourrir les data pour configurer et valider notre modèle, et comme base pour notre essai de modélisation immunitaire (TA2), le champ d’étude de DEFUSE ciblera les grottes à haut risque de la province de Yunnan, où nous mènerons nos essais, et où nous aurons préalablement identifié et isolé les COVID à haut risque.”

Nous laissons le lecteur forger son idée sur le reste du texte, et nous l’invitons à lire la totalité du document en anglais. Reste que l’Alliance reconnaît clairement disposer de trois grottes de test près de Wuhan, et affirme être capable d’identifier et d’isoler les coronavirus à haut risque. 

Tout ceci prouve (si tant est que la réponse à l’appel à projets de la DARPA soit authentique) que, en 2018, au moins une ONG américaine était capable de manipuler le coronavirus, et disposait de 180 souches identifiées. 

Un pas de plus dans la compréhension de l’histoire

Selon nous, l’information diffusée par Drastic Research est très vraisemblable et authentique (sauf erreur que nous reconnaîtrons bien volontiers). Dans ce dossier complexe, il est sûr et incontestable que l’armée américaine s’intéresse aux moyens de lutter contre une épidémie qui serait le résultat, naturel ou artificiel, d’une contamination des humains par des virus endémiques dans des espèces animales. 

De notre point de vue, il est aussi très vraisemblable que Peter Daszak détienne des souches de coronavirus près de Wuhan, que son équipe a manipulées peu de temps avant l’explosion de l’épidémie. L’histoire se chargera sans doute d’éclaircir les unes après les autres les zones d’ombre qui subsistent autour de cette époque troublée. 

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13 commentaires
  1. C’est pas ca…
    Si vous suivez les news du WIV Wuhan , vous avez du voir que début 2019, ils avaient organisé un colloque sur la sécurité des labo, un manuel sur gestion de risque et meme un article de recherche sur le niveau de sécurité des P2/P3/P4 en Chine ( qui expliquait qu’il y avait des lacunes..)
    Rajoutez y du personnel licencié fin 2018/début 2019 pour des fins de corruption ( je n’ai jamais pu trouver les détails du pourquoi ) et vous comprenez facilement que ce virus est dehors depuis plus longtemps qu’on ne le dit !

    Un appel a contribution qui date du 19 janvier 2018 ? et bien cela peut nous aider a remonter encore plus tot dans la chronologie du covid. Le P4 a ouvert debut 2018. Peut être les ricains ont anticipé n’ayant pas trop confiance dans l’équipe de wuhan ?

    Des scientifiques nord américain ont retracé que des échantillons de sang des mineurs de la grotte Mojiang ( virus proche du covid qui a vécu 6 mois dans les mineurs placés en réa, 6 mois qui suffisent a une mutation du virus dans des hotes humains qu’on fait survivre artificiellement ) ont été envoyés a Wuhan en 2013 il me semble. Le P4 ouvre début 2018. La these, intéressante, dit que quelqu’un sur place manipule les échantillons sans savoir la dangerosité ( car pas conscience des mutations du virus) peut etre dans P4 ( mais quid de la fuite?), P3 voire P2 ( car peu de morts du virus de Mojiang = peu dangereux a priori ) et fin 2018, on a le constat que le virus est dehors et les autorités scientifiques s’activent pour “sauver leur industrie” ..

    Ce qu’ils ne veulent pas , c’est un moratoire international et un encadrement des recherches génétiques.
    Quand on voit ou on en est : économie détruite, destruction civilisation libérale, vaccination obligatoire en discussion ce jour au Sénat pour un virus ARN ( qui mute sans arrêt ) avec un produit ARN ( par définition temporaire = multiples injections) ..
    arrêtons le massacre d’une Science prise en otage. STOP/

  2. Extrait d’une intervention filmée de Daszak en 2016. ( Vidéo dans l’article de ZeroHedge ).

    Tout en décrivant comment son organisation séquence les virus mortels, Daszak décrit le processus d’« insertion de protéines de pointe » dans les virus pour voir s’ils peuvent « se lier aux cellules humaines » comme étant effectué par ses « collègues en Chine » :

    « Ensuite, lorsque vous obtenez une séquence de virus, cela ressemble à un parent d’un agent pathogène connu, tout comme nous l’avons fait avec le SRAS. Nous avons trouvé d’autres coronavirus chez les chauves-souris, une multitude d’entre eux, certains d’entre eux ressemblaient beaucoup au SRAS. Nous avons donc séquencé la protéine de pointe : la protéine qui se fixe aux cellules. Ensuite nous…

    Eh bien, je n’ai pas fait ce travail, mais mes collègues en Chine ont fait le travail. Vous créez des pseudo-particules, vous insérez les protéines de pointe de ces virus, voyez si elles se lient aux cellules humaines. À chaque étape, vous vous rapprochez de plus en plus de ce virus qui pourrait vraiment devenir pathogène chez l’homme.

    « Vous vous retrouvez avec un petit nombre de virus qui ressemblent vraiment à des tueurs », ajoute-t-il.

    https://www.zerohedge.com/covid-19/watch-fauci-pal-daszak-describes-chinese-colleagues-developing-killer-coronaviruses

    On peut aussi se rappeler que Fauci avait indiqué publiquement à Trump qu’il ferait face durant son mandat à une épidémie surprise. Trop fort le Fauci, capable de prévenir d’une épidémie surprise.

  3. https://www.preemptproject.org/news/to-stop-the-next-pandemic-scientists-want-to-vaccinate-animals-with-viruses

    “To stop the next pandemic, scientists want to vaccinate animals with viruses”
    – vacciner toutes les chauves souris de la Terre + pangolin + civette + chat / chient / tigres etc.. avec des vaccins auto-transmetteur.. il n’y a que moi qui soit circonspect?

    “The virus that causes Covid-19 jumped to humans from animals, just like HIV, Ebola”
    – ils ont déjà les conclusion de l’enquête on dirait !
    – pour le HIV, rappelons qu’il vient du singe ( SIV) et qu’il existe depuis des milliers d’années. Les africains mangent du singe depuis très très longtemps . Un événement fait que dans les années 60, il se transmet a l’homme ? Quel est le déclencheur ?
    – pour Ebola, les scientifiques aussi parlent des chauve souris comme origine.. avec une premiere épidémie en 1976. mais les humains sont en contact avec les chauve souris depuis plus longtemps vu qu’ils les mangent ( soupe ) . quel est le déclencheur ?

    1. pourquoi vous partagez un lien de fichier vérolé ? ne pas cliquer sur le lien, il y a des virus dans le pdf.. merci Chris..

      concernant Gates, il applique à la médecine ce qu’il a fait en informatique…

  4. J’ai aussi un scoop : le Débarquement de Normandie n’a pas eu lieu, c’est un hoax monté par Hollywood !

    A part ça, la Chine est un pays de bisounours, tout le monde le sait, les laogaï ne servent pas de réservoirs d’organes et de cobayes pour les élites du PCC et des progressistes du monde entier. On peut entrer et sortir de Chine avec un billet d’Eurodisney ! Si, si, j’ai essayé, ça marche.

    Plus c’est gros, plus ça passe !

    Entre 1975 et 1980, quand Soljenitsyne a fait une tournée promotionnelle en France avec l’aide de son éditeur français de l’Archipel du Goulag, tout le monde, les médias français, a crié à l’intox américaine. De la même manière que tous les attentats en France sont perpétrés, comme chacun sait, par le Front National. C’est connu, non !

    Les documents, c’est bien, les faits, c’est mieux.
    Tant qu’on n’a pas mis une micro caméra sur le virus originel de la pandémie pour suivre ses pérégrinations mondiales depuis le laboratoire P4 de Wuhan fabriqué par Mérieux Lyon, on pourra proposer des conjectures de toutes sortes. Celle-ci en est une. Ce n’est pas, une fausse piste, géostratégiquement, c’est une conjecture annexe, marginale, une branche de l’arborescence, pas le tronc.

    La Chine, depuis toujours, vole et détourne les brevets occidentaux, organise des transferts de technologique massifs depuis l’Occident. Ça c’est un premier point irréfutable.

    Le fait que les américains soient impliquées dans les recherches biotechnologiques des gains de fonction ne fait aucun doute depuis les révélations sur Fort Detrick. Mais qu’ils soient impliqués comme seules causes de la pandémie, ça, cela relèverait du miracle et de l’intox pure et dure.

    A qui profiterait cette (dés)information ?

    Évacuer petit à petit la responsabilité chinoise dans la crise du Covid-19, c’est tout simplement géostratégiquement imbécile, c’est considérer la Chine comme le Cuba de la Baie des Cochons de notre époque… Et qu’elle serait le jouet d’une manipulation du Grand Frère (américain)…

    Wouah, wouah, là, on rit à gorge déployée.

    Un détail conjoncturel qu’il faudrait ne pas oublier en l’évacuant au plus vite : quand la crise du Covid-19 a démarré en Chine puis en Occident, les relations entre Xi et Trump étaient au plus mal. Alors, c’est possible, les amis de Biden auraient pu organiser une joint venture avec le PCC (comme ils l’ont supposément fait lors de l’élection POTUS de 2020) pour initier une pandémie internationale et déstabiliser l’Occident alors sous la bannière trumpiste…

    Plus généralement, la crise du Covid-19 a évidemment tout à voir avec le conflit géostratégique qui avait lieu à ce moment-là entre la Chine et les USA. Ce virus a été sciemment inoculé par le PCC pour déstabiliser l’Occident alors que Trump s’apprêtait à rentrer en conflit ouvert avec la Chine, pour les raisons évidentes que la Chine prépare sans cesse depuis la mort de Mao en 1976 la guerre de conquête de la terre et de l’Occident après avoir ruiné son économie…

    Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera, Alain Peyrefitte, 1973

    En effet, depuis 2020, le monde tremble…

    Êtes-vous devenus aveugles ou non voyants ?
    C’est plutôt de ce côté qu’il faudrait chercher à mon sens.
    Car disculper la Chine de la crise du Covid-19, c’est d’une bêtise sans nom.
    C’est méconnaitre et occulter la Chine dans sa stratégie maoïste du Grand Bon en Avant, alors que Xi Ping est un “Prince de Sang” du PCC quand son père était un compagnon de route de Mao.

    Dans ces élucubrations anti américaines typiquement françaises, sachons raison garder, évitons les manipulations et les fausses pistes ou voies de garage ! Les occidentaux surtout en France, sont toujours aveuglés par leur anti américanisme primaire… Ce n’est pas une nouveauté dans un pays qui protège le communisme comme son bébé.

  5. Scoop ou pas scoop ? Fauci et Daszak sont dans le collimateur depuis quelques temps.
    Ces infos rentrent dans un faisceau d’indices et d’infos sur les recherches et brevets depuis 20 ans.
    Ces infos sont une pièce du puzzle de la collaboration USA-Chine + France.
    Des alertes ont déjà été lancées sur le caractère militaire de ces recherches.
    Ces infos donnent des éléments supplémentaires pour comprendre la force et la rapidité de la réaction chinoise dès le début de la crise.
    Anecdote sur une technique “chinoise” d’appropriation de connaissances.
    Une entreprise française obtient un contrat pour monter une usine en Chine à la condition d’en construire une autre pour le compte du pays hôte. En fait les chinois en montent 2 de plus en douce.
    Expérience comparable avec les 2 EPR made in China, qui ont quelques soucis.

  6. Ce document isolé n’est pas exploitable. Il faut le corréler avec les travaux de Shi Zengli (zélée par sa compétition avec Baric), les dates de brevets US et vérifier les chronologies. Il ne faut pas croire qu’Ecohealth se ballade tranquille en Chine pour faire des expériences entre Wuhan et les grottes du Yunnan. L’expérience est forcément sino-américaine (si réelle), avec en plus une intervention canadienne qui a envoyé des échantillons de virus dont un a laissé des traces, la collection de chauve-souris en P2, l’ouverture du P4 avec du personnel inexpérimenté puis squat de l’armée PCC, Fauci qui cache son financement sur le gain de fonction pendant le moratoire,… L’histoire semble bien compliquée et tenant compte du silence des états de l’Ouest, la Chine ne veut pas trinquer seule. La seule certitude est qu’il faut arrêter ces méthodes de Frankenstein alors que le couple Bill Gates/ Fauci veut les déployer dans le monde entier “pour notre bien”. Des budgets sont déjà alloués.
    https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/100521/origine-du-coronavirus-avons-nous-ouvert-la-boite-de-pandore-wuhan
    https://www.theepochtimes.com/samples-from-early-wuhan-covid-patients-had-genetically-modified-henipa-one-of-two-types-of-viruses-sent-from-canadian-lab_3963836.html?utm_source=newsnoe&utm_medium=email&utm_campaign=breaking-2021-08-25-2&est=4zcFBKtXWZS%2BYnESdkDwL4SnpPP%2FibVqPPzvnXDUgjv%2FZN4Ch3bUWfVspr7lQhxHR5g%3D

  7. Bon article mais attention aux approximations telles que “créer un coronavirus dans une grotte à chauve-souris à Wuhan” ou “trois grottes de test près de Wuhan” : il y a plus de 1500km entre Wuhan et la province du Yunnan.
    C’est d’ailleurs pour cela que la théorie de la contamination sur un marché local de Wuhan est très peu plausible.

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