Project Veritas 5: Pfizer a dissimulé aux chrétiens américains l’utilisation de cellules de foetus dans la fabrication du vaccin anti-Covid

Cinquième vidéo de Project Veritas sur les vaccins. Une lanceuse d’alerte employée par Pfizer a divulgué une chaîne de courriels envoyés par des cadres de l'entreprise pour discuter de la meilleure façon de cacher au public des informations sur l'utilisation de lignées de cellules fœtales provenant de cellules de foetus (avortés) dans le développement du vaccin contre le COVID. Ce problème peut sembler lointain aux Européens mais aux Etats-Unis la querelle de l'avortement est centrale. Et Pfizer a menti aux Américains sur ce point comme sur d'autres.

Dans la cinquième vidéo sur les vaccins publiée par Project Veritas, la lanceuse d’alerte Melissa Strickler, employée chez Pfizer, a porté à la connaissance du public une série de courriels entre des cadres supérieurs de Pfizer, dont le vice-président et directeur de la gstion des risques Philip Dormitzer et la directrice de la recherche au plan mondial Vanessa Gelman. Ils  discutent du scénario approprié et de la “réponse approuvée” à utiliser pour éviter de divulguer au public des informations sur l’utilisation de lignées de cellules fœtales dans la création du vaccin.

Une culture du mensonge selon la lanceuse d'alerte

Melissa Strickler travaille chez Pfizer depuis une dizaine d’années et fait partie du service qualité de l’une des plus grandes usines de l’entreprise. Elle a accidentellement découvert cette série de courriels.

 

“Ce qui m’a troublée, c’est qu’ils voulaient garder le secret”, a déclaré Mme Strickler au fondateur de Project Veritas, James O’Keefe. “Ils ne voulaient pas vraiment que l’on sache qu’ils utilisaient les cellules de reins d’embryons humains pour réaliser l’étude. Ils sont tellement trompeurs dans leurs courriels… ils sont vraiment trompeurs et font attention à leurs mots, et cela m’a empêché de les croire.” Pourtant, entre eux, les dirigeants de Pfizer sont explicites : “Une ou plusieurs lignées cellulaires dont l’origine peut être retracée jusqu’au tissu fœtal humain ont été utilisées dans des tests de laboratoire associés au programme de vaccination.”

Pfizer voulait absolument éviter une polémique lancée par les "pro-vie" aux Etats-Unis

Pourquoi se préoccuper de ce sujet ? Le Saint-Siège semble avoir donné en décembre 2020 une interprétation très large des enjeux de la vaccination en précisant que le caractère de nécessité absolue de la vaccination pouvait, éventuellement, l’emporter sur le caractère répréhensible du recours à des cellules prélevées sur des fœtus avortés. Cependant le Saint-Siège n’a pas aboli l’idée qu’il s’agissait d’une exception liée à un caractère d’urgence. Et une partie des catholiques américains ne partageant pas l’idée que le vaccin soit la seule parade au COVID 19, l’entreprise basée aux Etats-Unis ne voulait en aucun cas que se déclenche un débat aux Etats-Unis qui aurait pu ébranler la position très « provaxx » du Pape François. Et ceci d’autant plus que les protestants américains auraient eu une convergence de vue avec les catholiques. 

Abonnez-vous à notre newsletter

Les droites de Husson

Soyez les premiers à connaître les 1001 secrets des droites françaises à l'approche des élections présidentielles. La lecture intégrale de cette lettre est comprise dans l'abonnement à 9,90 €/mois !

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

300 Shares:
6 commentaires
  1. Il n’y a pas qu’aux US que ces procédés font scandale. Cette dissimulation est immonde et plus encore la propagande active pseudo scientifique de minables qui font semblant de soigner les Français quand il s’agit pour eux de se remplir les poches d’argent sale et de jouir d’abus d’autorité.

  2. On retrouve ici les mêmes constitutions de blocs viscéralement opposés que lors de l’époque nazie et le silence coupable du Vatican. Comment voulez-vous que cela se termine autrement ? Comment un pape qui a osé prendre mon prénom alors qu’il est le fossoyeur du message du sage d’Assise, “progressiste” dans l’âme (c’est à dire idéologiquement immoral) peut-il faire abstraction des dérives de son prédécesseur Pie XII, héritier et homonyme du fondateur de l’Église Chrétienne mais qui n’a jamais condamné publiquement la Shoah. Alors que Pie XI, son juste devancier qui décède en 1939, s’élève le 14 mars 1937 contre le nazisme en publiant une encyclique au nom explicite : Mit brennender Sorge, en allemand dans le texte, que l’on peut traduire par “Avec une inquiétude brûlante”.

    Le Pape actuel est un personnage peu recommandable et déteste les Chrétiens, et particulièrement l’Europe et la France, quand Jean-Paul II disait que notre pays était “la fille aînée de l’Église”…

    Tout un monde à l’envers…
    Une espèce de retour aux heures les plus sombres de l’histoire.
    Pourrait-on faire un vigoureux pas en avant pour effacer rapidement toute cette horreur en cours ?

    1. Le Vatican est la mafia de la religion, il serait temps que les croyants s’en rendent compte, après le scandale de la pé…..philie aucunes têtes ne sont tombées, c’est juste pas croyable comme les gens sont irrémédiablement crédules sur la nature même de cette église d’intouchables aux mœurs plus que douteux

  3. On comprend pourquoi la loi éthique a été modifié pour permettre l’avortement à 9 mois, autrement dit un moyen d’obtenir plus de fœtus pour les labos…

  4. Et dire qu’il y aussi des morceaux d’HIV dans les “vaccins”, des métaux, etc… Finalement, un truc fait en quelques mois semble être un prélèvement d’eaux d’égouts tout justes décantées. Et le tout payant et obligatoire. Franchement…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vous pouvez également aimer