Pfizer fait le forcing concernant la vaccination des enfants malgré les nombreuses questions qui subsistent

L’entreprise Pfizer est lancée dans une grande offensive pour obtenir la vaccination des enfants, après celle des adolescents. Le souci du géant de l’industrie pharmaceutique vient de la controverse sur les effets secondaires concernant les sujets jeunes. Du coup, l’entreprise appelle les médias à la rescousse pour tâcher de faire basculer l’opinion. Tout cela n’a plus grand-chose à voir avec la santé des personnes et beaucoup avec un désir de profit maximal et de verrouillage des marchés grâce à la complicité des politiques et des hauts fonctionnaires.

Le CDC rapporte de nombreux cas d’effets secondaires

Alors que dans leur communiqué, Pfizer et son partenaire allemand ont indiqué que les effets secondaires chez les moins de 18 ans sont minimes – autrement dit, il n’y aurait pas d’effets secondaires graves – de tels propos sont contredits par l’infectiologue Odile Launay.

Récemment, le Centers for Disease Control and Prevention ou CDC a sorti un rapport relatant les effets que pouvait avoir la vaccination sur les sujets âgés de 12 à 17 ans. L’étude a principalement porté sur près de 9 millions d’adolescents américains vaccinés avec Pfizer-BioNtech. Résultat : on dénombre 9 246 rapports d’effets indésirables, ce qui équivaut à un taux d’une personne sur mille.

Mais 90% de ces cas rapportent des effets secondaires sans grande gravité à l’exemple des maux de tête ou encore des étourdissements, et les 10% restant s’articulent sur des effets indésirables graves à l’instar des vomissements, de la myocardite, des douleurs thoraciques ou encore de la fièvre. Même si le CDC a précisé qu’ “aucun rapport de décès à Vaers n’a été déterminé comme étant le résultat d’une myocardite“.  

Faire vacciner son enfant, pourquoi ?

Si au départ la vaccination avait pour objectif de protéger les personnes à risque, les autorités sanitaires ne voyaient pas l’intérêt de procéder à des injections sur des enfants dont l’immunité est encore très élevée.

Depuis peu, on change de cible, aidés par les grands médias (et la disposition de certains à diffuser des fake news) ; on parle de vaccination des enfants pour faire reculer l’épidémie.

 Monica Gandhi qui est médecin spécialiste des maladies infectieuses au sein de l’Université de Californie a soutenu dans un courrier adressé à la BBCÉtant donné l’augmentation de la variante Delta, il est maintenant plus urgent de vacciner les enfants de 5 à 11 ans lorsque ces essais cliniques seront terminés et que le vaccin se sera avéré sûr et efficace“. Elle rajoute également qu’ «Avec sa transmissibilité plus élevée, je serais favorable à la vaccination des jeunes enfants pour aider à protéger les personnes du foyer et surtout les adultes plus âgés. »

Selon l’immunologue Frédéric Altare, Directeur de recherche à l’INSERM, il n’y a pas encore de données cliniques suffisantes pour confirmer cette proposition d’extension de la vaccination chez la population plus jeune

Pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les bénéfices d’une vaccination chez les plus jeunes ne sont pas encore prouvés, les enfants ne présentant pas de facteurs de risques.

Les vaccins sont-ils réellement efficaces ?

En outre, même si les données du CDC et les avis des spécialistes du domaine laissent apparaître le doute, beaucoup de parents demeurent sceptiques quant à l’utilité de la vaccination pour les enfants. On est en fait lancé dans une véritable guerre de propagande, comme le montre le rapport Epi-Phare qui parle d’une efficacité de 90% des vaccins après avoir étudié le cas des personnes vaccinées âgées de plus de 50 ans mais dont nous montrons les limites dans nos colonnes. On remarquera cependant la contradiction intrinsèque aux partisans acharnés de la vaccination pour les enfants. Il paraît tout à fait normal de se poser des questions sur la nécessité de vacciner les enfants dans le but d’éviter la transmission du virus chez les plus âgés si le vaccin montre une telle efficacité !

La vaccination chez les enfants reste un choix  hasardeux, à ce jour,  aucune étude fiable n’a prouvé formellement l’innocuité de ces vaccins chez eux. Rappelons-le que la vaccination n’est ouverte au grand public que depuis quelques mois, nul ignore encore l’ impact du vaccin d’ici 5 ou 10 ans.

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1 commentaire
  1. Bonjour,
    Il y a un sacré pavé à lire du lien Pfizer – Pfizer Disclosure Notice
    Trop difficile à comprendre : Beware of the small print

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