[PAYANT] Comment votre banquier et votre assureur utilisera l’écologie pour vous ruiner

Votre banquier et votre assureur n'ignorent pas, contrairement à ce que vous croyez, ce qu'est l'écologie, pas plus qu'ils ne la détestent, n'en déplaise aux hurluberlus qui s'imaginent que Greta Thunberg est l'ennemie de la finance. Bien au contraire, les financiers ont compris tout l'intérêt que l'écologie pouvait représenter pour leur chiffre d'affaires. Au point que les spécialistes se demandent désormais si les projets d'investissement seront assez nombreux pour éponger les milliers de milliards de $ que la finance met sur la table pour rendre possible la transition climatique. Où l'on comprend que l'écologie, c'est bon pour le business... Toute la question est de savoir à quel prix votre banquier et votre assureur vous prêtera l'argent dont vous avez besoin pour obéir aux normes environnementales concoctées par les adorateurs de Greta.

Contrairement à ce que vous imaginiez, votre banquier et votre assureur se frottent les mains à l’idée de voir tout ce que le monde compte comme organes multilatéraux (G7, G20, COP, ONU, etc.) et comme gouvernements zélés tirer la sonnette d’alarme sur l’avenir de la planète et s’apprêter à décreter un état d’urgence écologique pour éviter la disparition de l’espèce humaine. Ils ont enfin compris tout le parti qu’ils pourraient tirer, financièrement, d’une intervention massive dans ce nouvel eldorado qu’est le sauvetage de la planète. 

Votre banquier et votre assureur débloquent 130.000 milliards de $ pour sauver la planète

L’information est passée inaperçue en France, mais était relevée par le Financial Times, et reprise par le Washington Post. En marge de la COP 26 où tous les officiels ont nagé dans l’euphorie d’un sauvetage imminent de la planète, une coalition de 450 banques et compagnies d’assurance, la Glasgow Financial Alliance for Net Zero, a annoncé qu’elle apportait 130.000 milliards $ pour financer la transition énergétique. 

Derrière ce chiffre hallucinant, il faut comprendre qu’il s’agit, d’une façon ou d’une autre, d’argent prêté contre intérêt à des porteurs de projet dans le domaine de la transition énergétique. Autrement dit, il s’agit bien de gagner de l’argent grâce à l’écologie. 

En soi, cet échange de procédés n’a rien de choquant. Simplement, il rappelle que l’écologie n’a rien à voir avec une vision éthérée et désintéressée. Elle est d’abord un immense emballage marketing pour pousser le consommateur à l’achat. 

La transition énergétique coûtera-t-elle si cher ?

Nous avions déjà évoqué le chiffrage, par le Forum de Davos, des gains espérés par la caste mondialisée grâce à la transition énergétique. Il faut comprendre que le fonds lancé à Glasgow par les banquiers et les assureurs ne tombe donc pas comme un cheveu sur la soupe. Il a bénéficié d’un travail préparatoire de fonds…

Mais les chiffres annoncés pour constituer le fonds paraissent si exorbitants que les experts écologistes ont eux-mêmes exprimé leurs doutes sur la possibilité de trouver suffisamment de projets à financer pour épuiser le fonds. On voit bien que la finance privée mise désormais sur l’écologie pour trouver des relais de croissance dans son activité. 

De là à dire que le risque existe de voir l’urgence climatique manipulée par les grands intérêts financiers dans les prochaines années pour maximiser les profits, il n’y a qu’un pas que nous franchissons. 

Vers un capitalisme écologique de connivence

Ce qui se dessine aujourd’hui, c’est l’émergence d’un capitalisme écologique de connivence, où les Etats déclinent des normes environnementales contraignantes qui ouvrent de nouveaux marchés aux banques et aux assurances. L’obligation de respecter de nouvelles normes obligent les acteurs privés à s’endetter (d’une façon ou d’une autre) pour obéir aux normes. 

Comme on l’a compris, les capitaux disponibles pour financer un système de ce genre sont probablement supérieurs aux besoins. Mais qu’importe ? Les Etats peuvent devenir des intégristes, des talibans de l’écologie, s’il s’agit d’engraisser les sociétés financières qui recrutent les “régulateurs” une fois que la norme qui va bien a été édictée. 

On est évidemment pas très loin d’un système mafieux. Appelons capitalisme écologique de connivence, où la norme environnementale est produite pour enrichir quelques généreux donateurs. Il semble bien que nous soyons partis tous en coeur vers ce système. 

Comment nous perdrons tous de l’argent 

Bien entendu, l’objectif de ce système est d’enrichir les financiers sur le dos du contribuable et du consommateur, soumis à des obligations “payantes”. L’objectif d’ensemble ne fait aucun doute : transférer discrètement l’argent de la poche de l’épargnant vers la poche de votre banquier et de votre assureur (notamment par l’intermédiaire des produits d’assurance-vie). Comme ces projets seront (on le sent déjà) artificiellement inventés pour enrichir un marché de profiteurs, les projets financés ont peu de chances d’être rentables et nous vous recommandons d’en rester à l’écart. 

Autrement dit, il y a de forte chances pour que les compartiments “verts” proposés comme placement par votre banquier ou votre assureur serve à financer des projets de complaisance sans aucune rentabilité et revêtu de forts risques. 

Nous vous conseillons donc de n’investir que dans des produits que vous comprenez et dont vous maîtrisez la composition, sans quoi, gare à la moins-value. 

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