“Malheur au pays dont le roi est un enfant!” – Comment sortir de la malédiction Macron?

Le "Nouveau Monde" d'Emmanuel Macron est fracassé, brisé à terre en mille morceaux. L'occupant de l'Elysée a gâché la vieillesse heureuse des boomers en révélant comment ce "nouveau monde" fonctionne: par le mépris de tous ceux qui ne rentrent pas dans le "cercle de la raison" auto-proclamé. Macron a, par la même occasion, compromis ses chances d'être réélu en avril prochain. Mais, quel que soit le nom du prochain président de la République, la reconstruction d'une société libre sera rude et de longue haleine.

“Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant, et dont les princes mangent dès le matin!”. Cette célèbre formule de l’Ecclesiaste (X, 16), dans la Bible, a déjà été utilisée pour Emmanuel Macron.  Mais elle prend tout son sens après les propos tenus par l’occupant de l’Elysée dans un entretien au Parisien

Un Président de la République qui revendique le harcèlement moral d'une minorité

Les propos d’Emmanuel Macron tiennent en quatre réponses à des questions(de complaisance) posées par une infirmière exerçant dans le Vaucluse. 

1ère salve: “Pour les enfants, c’est d’abord le choix des parents. Mais vacciner les enfants, c’est, au fond, protéger les parents et les grands-parents. Le choix qu’on a fait progressivement pour les adultes, c’est quasiment un choix d’obligation vaccinale. Le 12 juillet dernier, j’ai annoncé le passe sanitaire, mi-octobre, le test payant. Et là, une nouvelle étape avec le passe vaccinal. Cela va maintenant coûter plus cher et être plus contraignant pour ceux qui ne veulent toujours pas se faire vacciner“. 

2è salve: “Je nous pose collectivement la question. Faisons l’hypothèse : si demain je dis : « pour tous les adultes, il faut être vacciné ». Comment on le contrôle et quelle est la sanction ? C’est ça, le vrai sujet. Je vais forcer des gens à aller se faire vacciner ? Les emprisonner et puis les vacciner ? Vous allez me dire : « vous êtes quelqu’un de bizarre vous… » On ne fera pas ça. Leur mettre des amendes ? Si j’ai des gens très modestes qui ne sont pas vaccinés, je vais leur mettre 1 000 euros, 2 000 euros, d’amende ?

3è salve: “En démocratie, le pire ennemi, c’est le mensonge et la bêtise. Nous mettons une pression sur les non-vaccinés en limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale. D’ailleurs, la quasi-totalité des gens, plus de 90 %, y ont adhéré. C’est une toute petite minorité qui est réfractaire. Celle-là, comment on la réduit ? On la réduit, pardon de le dire, comme ça, en l’emmerdant encore davantage. Moi, je ne suis pas pour emmerder les Français. Je peste toute la journée contre l’administration quand elle les bloque. Eh bien, là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc, on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie. Je ne vais pas les mettre en prison, je ne vais pas les vacciner de force. Et donc, il faut leur dire : à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café, vous ne pourrez plus aller au théâtre, vous ne pourrez plus aller au ciné…

4è salve: “Le tri, ça a un sens. Cela veut dire que quelqu’un arrive aux urgences et qu’on dit : « non, on ne le prend pas ». C’est une ligne rouge pour moi. Des pays ont vécu le tri, au début de cette crise, où on a dit à des parents, à des enfants : on ne le prend pas, on arrête, on ne lui donne pas sa chance. Nous n’avons jamais été confrontés à ça. Aujourd’hui, il n’y a pas de tri. Sur le terrain, j’ai des capteurs constamment. Mais, parce qu’il y a des gens qui refusent toujours de se faire vacciner, ils arrivent aux urgences et ils font que d’autres, doivent être transférés. Mais nous ne sommes pas aujourd’hui dans une situation où nos services d’urgence ne peuvent pas accueillir tous les patients. Moi, ma responsabilité, c’est que le pays ne se désunisse pas dans ces débats-là. Le fait même que l’on pose la question du refus de soin pour des gens non vaccinés est un drôle de virus. Et ça, c’est l’immense faute morale des antivax : ils viennent saper ce qu’est la solidité d’une nation. Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen.”

Ce sont bien entendu les propos sur “emm…. les non-vaccinés” qui ont frappé l’opinion. Cependant, beaucoup plus graves encore sont les dernières phrases, que nous avons soulignées: celui qui devrait être président de tous les Français, depuis son élection au suffrage universel, explique ouvertement qu’il harcèle moralement un groupe de ses concitoyens et qu’il a l’intention d’aller jusqu’au bout. 

Nous sommes tous des "Gaulois réfractaires" et Macron a pour seule stratégie de nous "emm..." !

En lisant les propos d’Emmanuel Macron, je pensais à Fiorina, cette jeune Française de vingt ans, éborgnée lors de la manifestation des Gilets jaunes du 8 décembre 2018 – et aux 353 Gilets Jaunes éborgnés ou mutilés comme elle. Je pensais aussi à Maxime, garçon du même âge, mort d’une péricardite après avoir été vacciné contre le COVID, à l’été 2021 – les “fact-checkers” transformés en charognards nient autant qu’ils peuvent cette réalité. Je pensais à toutes les victimes de la  violence d’Etat qui caractérise le macronisme, cette variante française de ce que j’ai appelé dans ces colonnes le fascisme gris – la tyrannie à tendance oligarchique mise en place par la génération des “boomers”.

Je pensais  à toutes les autres victimes de vaccins bâclés, mal dosés, encore en phase expérimentale. Et, d’une manière générale, au mépris montré par Macron envers “les illettrées”, envers les syndicalistes en T-Shirts, envers les “pauvres qui prennent l’autocar”, envers les “gens qui ne sont rien”, les “Gaulois réfractaires“. 

En fait, nous sommes tous des “Gaulois réfractaires”, en acte ou en puissance. Emmanuel Macron a pour seule stratégie de nous “emm…”. Le problème, c’est que cette stratégie  a brisé le destin de dizaines de milliers de Français en chair et en os:  Gilets Jaunes mutilés, malades non soignés du fait de la politique sanitaire désastreuse du gouvernement, étudiants suicidés ou en dépression, enfants obligés à porter le masque sans interruption, victimes des effets secondaires de la vaccination. Emmanuel Macron n’a cessé de harceler moralement les Français: quand il n’humilie pas, il inflige des discours insupportables de longueur et de vacuité

Demandons-nous cependant comment Macron a pu être hissé sur le pavois

Il est légitime de critiquer Macron. Mais cela ne peut être que le début de la reconstruction nationale. L’actuel occupant du palais de l’Elysée est un homme trop bavard, destructeur et souvent violent mais il n’est pas arrivé par ses seules forces là où il est. Il a été hissé sur le pavois par un large consensus de nos décideurs et possédants. Je me rappelle avoir dîné à La Rotonde en mars 2017 et entendu le patron nous dire fièrement: “écoutez, si l’élection présidentielle se limitait à ma clientèle, Monsieur Macron serait élu dès le premier tour!”.

Les élites françaises ont été, sauf exception, hypnotisées par celui qu’on appelait, sans rire, “Mozart de la finance”. Et ils sont encore nombreux ceux qui justifient tout d’Emmanuel Macron. On le voit, depuis hier soir 4 janvier sur les plateaux de télévision ou les réseaux sociaux. 

Qu’on ait espéré une vraie libéralisation d’une France accablée par la bureaucratie et la fiscalité; qu’on ait voulu un renouveau politique après la sinistre période Hollande; qu’on ait espéré qu’En marche deviendrait un vrai “mouvement”, décentralisé, permettant à la créativité française de se déployer, cela se comprend. Ce qui est moins compréhensible, c’est que les yeux ne se soient pas dessillés rapidement devant l’hypercentralisation du gouvernement et la réduction de LREM à une simple courroie de transmission. Ce qui est stupéfiant, c’est que Les Républicains n’aient pas su exploiter la calamiteuse crise des Gilets Jaunes pour déstabiliser le pouvoir en place.

Au fond, la crise sanitaire dit tout. Macron, du moins avant sa gaffe, y a gardé, dans les sondages, son socle de premier tour de 2017 – autour de 24%. Il a perdu sur sa gauche mais gagné sur sa droite.  Le vote Macron est essentiellement un vote de classe. Il attire d’abord les diplômés de l’enseignement supérieur. C’est environ 35% d’une classe d’âge qui est diplômée de l’enseignement supérieur. Macron en attire une bonne moitié, laissant la gauche et Les Républicains se partager l’autre moitié. 

C’est dans le groupe des “diplômés du supérieur” que l’on trouve le gros bataillon des pro-passe sanitaire/vaccinal. Il s’agit de personnes qui répètent volontiers un discours en apparence élaboré – celui d’une copie moyenne de Sciences Po –  mais que le déclin, déjà ancien, de l’enseignement secondaire, a privé de tout esprit critique. Comme le réel leur échappe mais qu’ils ne sont pas prêts à reconnaître qu’il ne faut pas confondre diplôme et intelligence du réel, ils adhèrent volontiers au discours macronien sur le “mensonge” et la “bêtise” des “pro-Vaxx”

C’est en gros un électorat qui ressemble aux anti-Trump aux Etats-Unis. Il est de facto minoritaire dans le pays mais son influence et sa capacité à tenir le pouvoir est garantie par tous ceux qui tiennent les médias, les principaux postes de la haute fonction publique, les commandes des grandes entreprises. 

Comme objectivement, ce groupe a été déçu par Emmanuel Macron, que lui reste-t-il? Le choix entre “Macron malgré tout” agrémenté d’une chasse au bouc-émissaire de notre temps, le non-vacciné transformé en démon “anti-vaxx”. Ou bien le ralliement à Valérie Pécresse. 

Il est important d’avoir tous ces éléments en tête pour comprendre que, même si Emmanuel Macron,  a vraisemblablement hypothéqué des chances de réélection, l’arrivée d’un autre candidat à l’Elysée ne suffira pas à “changer la France”. Pèsera sur nous encore longtemps la sélection catastrophique d’Emmanuel Macron par les décideurs et les diplômés  français en 2017.  

Une révolution? Elle devra être philosophique et morale autant que politique

Comment a-t-on pu faire passer un étatiste forcené pour le libérateur des forces de la “start-up nation”? Comment a-t-on pu croire qu’il suffisait d’une volonté de puissance démesurée alliée à une intelligence très moyenne pour faire briller la France sur la scène internationale? 

Cela fait des années que la France se raconte des histoires. ou plutôt qu’elle ne tire pas les leçons de votes ratés. Giscard a été élu par la droite – toute la droite; et il a développé une présidence social-démocrate. Mitterrand s’est fait élire par la gauche et a fait une politique néo-libérale. Chirac disait ou faisait dire que les promesses électorales n’engageaient que ceux qui les écoutaient. L’UMP de Sarkozy a soigneusement veillé à ce que les promesses du candidat en matière d’immigration ne restent que des slogans. François Hollande affirmait détester la finance mais méprisait les “sans dents”. Chacune de ses présidences manquées aurait dû provoquer un sursaut de civisme, un désir renforcé de liberté. 

Cela n’a pas été le cas jusqu’à aujourd’hui parce que le sursaut doit être individuel  avant de pouvoir être collectif. Ce qui a fait la force des Britanniques contre toutes les forces qui voulaient les priver du Brexit, c’était le sens de la liberté, chez les individus. Margaret Thatcher a été renversée, en 1990, par une révolution de palais “européiste” et un réflexe de caste (fatiguée des réformes de la “fille d’épicier”) mais c’est elle qui a gagné finalement: Nigel Farage, le noyau du parti conservateur britannique, des travaillistes honnêtes et des millions de citoyens n’ont pas courbé l’échine face à tous les intérêts coalisés qui voulaient les faire renoncer au Brexit que le peuple avait voté. cette victoire, les Britanniques la doivent à Madame Thatcher, qui a non seulement brisé la tyrannie des syndicats, libéré les forces créatives de son pays mais aussi insufflé un esprit puissant de liberté fondé sur la pensée de Hayek et la fidélité au christianisme  (méthodiste) de ses parents.  

Nous avons besoin en France d’un profond renouveau philosophique, moral, éducatif, autant que politique. Il nous faudra réaliser – dans notre contexte, selon notre histoire et notre culture, l’équivalent de ce qu’a été la révolution thatchérienne pour les Britanniques; ou de ce qu’ont été les révolutions de 1989 en Europe centrale: une révolution pacifique, à la fois morale et politique, fondée sur la redécouverte de la liberté. 

 Bouc-émissarisation du Front National, abandon du gaullisme, déclin de la gauche républicaine sont des produits du déclin de l’esprit de liberté; c’est ce même esprit de liberté qui a manqué pour inventer une nouvelle génération d’industries; pour maintenir à la pensée française son rayonnement mondial; pour participer aux grands mouvements du monde – nos dirigeants ne sont pas des conquérants mais des rentiers de la mondialisation. 

Au fur et à mesure que déclinait l’esprit de liberté, l’Etat étendait ses tentacules sur toutes les activités de la nation. Dans aucun domaine cela n’a été plus néfaste que dans l’Education. Le centralisme, l’uniformisation, la bureaucratie ont éteint presque toute créativité dans ce qui s’appelait autrefois “instruction publique” et qui n’est plus vue, aujourd’hui que comme un immense machin sans âme, qui décourage à la fois élèves et professeurs. 

L’Education Nationale aurait pu contrebalancer, corriger les effets de 1968, la mode de “l’enfant-roi”, dont on aurait pu faire un homme ou une femme libre à condition que les élèves se heurtent, à l’école à un principe de réalité. Mais le laxisme et l’individualisme à la mode dans les “élites” ont proliféré à l’abri de l’étatisme ambiant et se sont diffusés dans toute la société. 

“L’enfant-roi”, nous voici revenu à Macron. ce à quoi nous assistons, c’est à l’explosion en vol du premier président à avoir fait toute sa scolarité dans l’école foncièrement collectiviste imaginée par René Haby – Ministre de l’Education d’un Giscard qui voulait complaire à la gauche.

Un enfant qui casse ses jouets dans un cadre privé, cela ne regarde que ses parents. Un président qui se pavane devant la France entière en chantonnant comme un enfant: “Nananaire ! Moi je sais  ce que c’est que le Nudge ! Et je l’applique à ces c… d’anti-Vaxx! Je les forcerai bien à aller où ils ne veulent pas !  Nanananananair!”, cela pose un sérieux problème pour le pays, sa réputation et son avenir. 

Hier, c’est comme si Emmanuel Macron avait jeté son cadeau de bienvenue de 2017, le vase du “Nouveau Monde”, qui s’est écrasé en mille morceaux sur le sol. Le rêve des boomers de vivre des années heureuses grâce à Macron, gigolo politique d’une classe dirigeante vieillissante, s’est définitivement brisé.

Mais dans son caprice, l’occupant de l’Elysée a aussi brisé le vase le plus précieux  de la nation, le respect que l’on doit au chef de l’Etat parce qu’il accepte, après son élection, de représenter tous les Français.  La nation redécouvre que l’éducation individuelle, le sens moral, l’honnêteté philosophique ne sont pas sans importance chez le plus haut représentant de la nation. 

Eh bien, il va falloir patience et humilité pour ramasser les morceaux et reconstituer le vase ancien (Celui du Nouveau Monde, nous en balayerons les débris).

Eduquer les français à la liberté, refaire les forces de la nation, redevenir un exemple pour le monde, cela  demande un sursaut collectif, auquel  devront coopérer toutes les classes de la société. C’est un redressement d’une génération. Autant le commencer tout de suite.   

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17 commentaires
  1. “Nous avons besoin en France d’un profond renouveau philosophique, moral, éducatif, autant que politique.” Eh bien, ce projet existe et est fondé sur une conception éthico-politique :
    Le Naturalisme éthique, dont les 2 référentiels sont La Nature et l’Ethique du soin, appliqués à la vie civile, et dont la finalité est de vivre libre en santé .
    Voir le site (google) : mse-safe.jimdo.com
    Bien à vous

    1. Oui oui, une République éthique, et ta sœur ! Et puis on allume un feu pour faire griller des shamallows en chantant Kumbaya, non ?
      Sans rire, tu crois vraiment que ton tantrisme républicain et tes petites lettrines inclusives vont renverser la table et remettre de l’ordre dans la maison ? Putain, on est bien barré avec des fantassins pareils !

  2. je suis fascinée par le fait que Macron puisse dire qu’un “irresponsable [de non-vacciné] n’est plus un citoyen”. donc un terroriste, un pédophile, un violeur multi-récidiviste, sont des citoyens mais pas un non-vacciné. ça n’a tout simplement pas de sens et cela montre que celui qui nous dirige ne sait même pas ce que c’est que la citoyenneté. d’ailleurs un “irresponsable” sous tutelle n’en reste pas moins un citoyen.
    quant à l’argument éculé de la liberté du non-vacciné qui s’arrête là où elle dérange celle des autres, il suffit de prendre le raisonnement à l’envers : la liberté des pro-vax s’arrête où commence la liberté de refuser le vaccin des autres. le niveau de raisonnement de l’interview de macron est tout simplement affligeant de vacuité.

  3. Il faut arrêter de circonvolutionner autour du cas Macron, c’est un chef d’état criminel selon la loi, et il doit être arrêté et enfermé pour ses actes monstrueux durant son mandat. Nous devons nous rappeler ici qu’il a eu deux plaintes – deux – contre lui et sa clique, déposés à la CPI de La Haye, pour Crimes contre l’Humanité. Dont celle-ci :

    Covid : plainte déposée contre la France devant la Cour pénale internationale pour crime contre l’humanité : https://anthropo-logiques.org/covid-plainte-deposee-contre-la-france-devant-la-cour-penale-internationale-pour-crime-contre-lhumanite/

  4. Tant que les médias appartiendront à ceux qui grenouillent le plan covidien, on butera sur une difficulté à faire partager et fédérer le plus grand nombre car il ce qu’ il nous manque s’ appelle une autre révolution mais qui nous appartienne celle-là….

  5. “à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café, vous ne pourrez plus aller au théâtre, vous ne pourrez plus aller au ciné…“

    Boycott de tous ces commerces pour prouver à la femme de Jean Michel qu’on n’a pas besoin de son pass nazi.

  6. Il faudra bien veiller, après le 24 avril et le transfert des pouvoirs à la nouvelle équipe dirigeante de la France, veiller à ce que toute ce gang de malfaiteurs soit mis rapidement aux arrêts préventivement pour suspicion de Crimes contre l’Humanité. Car sinon ils s’envoleront vers des paradis fiscaux pour grands criminels… Le gourou de cette association de malfaiteurs a parlé récemment (en résumé) « qu’il était Français et comptait bien le rester » malgré les actions de Justice à venir qui seraient susceptibles de le déchoir de sa citoyenneté, selon les faits retenus contre lui à la CPI de La Haye. A cet aulne, ne doit-on pas considérer son crime verbal du 04/01/2022 dans Le Parisien (appel au meurtre selon la loi – Article 222-17 duCode Pénal) comme une réponse à cette déchéance de citoyenneté qui lui tendrait les bras au regard des crimes avérés de son mandat, quand il voudrait déchoir de la même citoyenneté les non vaccinés – pour les empêcher de voter le 10 avril 2022 ? – qui ne sont, eux, en l’espèce coupables de rien ni d’aucun crime puisqu’ils sont déjà interdits de tous les lieux de loisirs. On ne voit dès lors pas comment une partie non vaccinée d’une population pourrait alors infecter toute une partie vaccinée, donc protégée selon les définitions anciennes du « vaccin ». Ou alors on aurait menti pendant plus d’un siècle à tous les expatriés et voyageurs qui s’envolaient vers l’Afrique, l’Asie et l’Amérique du Sud, terres endémiques de paludisme, de choléra et de typhus, vaccinés préventivement dans les semaines avant leur départ. Il faudra rapidement lever cette aberration scientiste de voir dans les thérapies géniques ARNm la cause actuelle de tous les malheurs du monde et des forfaitures honteuses des dirigeants du G20. Car « Mal nommer les choses ajoute (évidemment) aux malheurs du monde. » CQFD

    1. CORRECTION : Il faudra rapidement lever cette aberration scientiste de voir dans les thérapies géniques ARNm la seule solution à la pandémie de Covid-19 jouant les prolongations, alors qu’elles sont objectivement, avec la corruption du monde par les BIG PHARMA & TECH, l’unique cause actuelle de tous les malheurs du monde et des forfaitures honteuses des dirigeants du G20, qui s’empilent en fin de parcours sur l’ontologique décadence budgétaire des régimes sociaux démocrates. Car « Mal nommer les choses ajoute (évidemment) aux malheurs du monde. » CQFD

  7. ..mais, jusque au permiere de la droit, qui a désigné Pecresse, vous y croyez encore, non? Et vous ne soutenez tousjour pas Zemmour, oui?
    … Je sympatise avec vos écrits, mais j’avoue ne rien comprendre de qui vous etes au fond…

  8. “En démocratie, le pire ennemi, c’est le mensonge et la bêtise. ”
    Là je suis d’accord. Ans la mesure où Macron promeut ce qui est le pire ennemi en démocratie, il doit en tirer la conclusion: démission.

  9. dans tous ces discours joliment dit ;je reconnais bien la l esprit francais (celui de la rhétorique) de la discussion sans fin ,OK mais que reste t il de l esprit révolutionnaire, celui de tout peter ,pour enfin faire un monde nouveau , car c est clair que ce n est pas devant une discussion que tous ces politiques abandonnerons leur fauteuil si confortable

  10. “Nous avons besoin en France d’un profond renouveau philosophique, moral, éducatif, autant que politique. Il nous faudra réaliser – dans notre contexte, selon notre histoire et notre culture, l’équivalent de ce qu’a été la révolution thatchérienne pour les Britanniques; ou de ce qu’ont été les révolutions de 1989 en Europe centrale: une révolution pacifique, à la fois morale et politique, fondée sur la redécouverte de la liberté. ”
    Heu, Monsieur Husson, j’ai bien lu, là ? la révolution thatchérienne, profond renouveau philosophique,

  11. Je ne pense pas que le thatchérisme soit la solution. Tatcher est au contraire (avec Reagan) à l origine des politiques néo-libérales qui ont démantelé les services publics.
    L état au service des grandes entreprises privées, c est tout simplement la définition du fascisme de Mussolini.
    C est le régime dans lequel on vit depuis des décénies, les GAFAM, Pfizer, Goldman Sachs et autres ont pris le pouvoir par abus de position dominante ou corruption.
    Ce dont nous avons besoin, c est d un Etat au service de la population.

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